‹ Mémoires édités (volume 3)Chapitre 96 sur 315 · CHAPITRE VII] [ÉVÉNEMENTS D'ANGLETERRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII] [ÉVÉNEMENTS D'ANGLETERRE

Je parle de ces offices et auctoritéz pour ce qu’ilz font desirer mutations, et non point seulement de nostre temps.

a. complexionnéz À.

1. Le sens du passage est le suivant : Il y avait des personnages, sujets des seigneurs rebelles et mêlés à leurs affaires, et qui espéraient obtenir, par leur victoire, des offices, car ces offices sont désirés surtout à Paris, attendu qu’on leur fait rendre tout ce que l’on peut, et non pas seulement ce que l’on devrait en tirer; il y a des offices sans gages, qui se vendent huit cents écus; d’autres à très petits gages, qui se vendent un prix supérieur à leur revenu pendant quinze ans.

2. Sur l’opinion très complexe de Paris à ce moment, voir les Dépêches .des ambassadeurs milanaïs, t. III, p. 285 et suiv., s’ajoutant aux éléments fournis par Jean de Roye et sans omettre les précieuses notes de B. de Mandrot, éditeur de ces textes. Il faut y joindre H. Stein, Charles de France, p. 99 et suiv.

3. Sur ce point spécial de l’attitude du Parlement, cf. Dépêches des ambassadeurs milanais, éd. B. de Mandrot, t. III, p. 263.

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