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Entendez : ne se livrèrent à la poursuite

3. B. de Mandrot, après Gingins-la-Sarraz, oppose à cette affirmation de Commynes l’activité du duc de Bourgogne et la gaîté que lui prête un ambassadeur milanais (Dépêches des ambassadeurs milanais, éd. Gingins-la-Sarraz, t. II, p. 339 et 343, n. 8). La gaîté est probablement feinte, et l’activité, si elle est réelle (Commynes la met lui-même en lumière), ne contredit pas le désespoir, les appréhensions et la nervosité, sentiments qui transparaissent à travers la lettre ducale du 21 juillet aux magistrats de A publiée par Garnier, Correspondance de la mairie de Dijon, t. I, p. 180.

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