‹ Mémoires éditésChapitre 190 sur 379 · CHAPITRE XV] [LA SUCCESSION DE BOURGOGNE · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV] [LA SUCCESSION DE BOURGOGNE

[r. Opérations et négociations en Picardie et en Ariois.] — Après que ledict seigneur eut receü Peronne, qui luy fut baillée par messire Guillaume Bische, homme de fort petit estat, natif de Molins-Engilbertzi en° Nyvernoys, qui avoit esté enrichy et eslevéd en auctorité par ledit duc Charles de Bourgongne — lequel luy avoit baïllé ceste place entre ses mains pour ce que sa maison, appellée Cleryÿ, estoit près, laquelle

a. B, M et P ajoutent pour retourner à nostre principalle matière. — b. Sans point de doubte omis par D. Nous restituons ces mots d’après les autres manuscrits. — c. et D. — d. estoit D.

1. Cette phrase confirme encore que Commynes sait être juste envers Olivier le Dain.

2. Ceci n’est que la constatation de l’échec d'Olivier le Dain sur le point essentiel de sa mission. Kervyn a tort d’y voir une preuve de la jalousie qu'il prête à Commynes à l'égard de ce « petit personnage ». Cf. ci-dessus, p. 179, n. 3.

3. Forme subjonctive du verbe tenir. Le sens est : il tiendrait.

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