‹ Mémoires éditésChapitre 330 sur 379 · François de Paule. Cf. ci-dessus · texte numérisé non relu

François de Paule. Cf. ci-dessus

4. Commynes veut dire que Louis XI, après avoir traité son fils en roi (ci-dessus), eut un regain d'espoir.

5. Philippe, religieux de Saint-Martin de Tours (Gabriel Naudé, Addition à l'histoire de Louis XI, Paris, 1630, reproduit dans son édition par Lenglet, t. IV, p. 290), et probablement aussi Jean de Rely, chanoine de Notre-Dame de Paris (de Barante, Histoire des ducs de Bourgogne, Paris, 1826, t. XII, p. 353, sans indication positive de source).

6. Jacques Coictier. Voir, sur sa carrière, Vaesen, Lettres de Louis XI, t. VII, p. 244, n. 1.

LOUIS XI CONDAMNÉ PAR LES MÉDECINS (août 1483) 315

pointz il® pensast en sa conscience et qu'il laissast toutes autres pensées et ce sainct homme en qui il se fyoit.

Et tout ainsy comme il les avoit haulséz et trop à coup et sans propoz en estat plus grand qu'il ne leur appartenoit, aussi tout de mesmes prindrentä charge sans craincte de dire chose à ung tel prince qu'il ne leur appartenoit pas ny ne gardèrent* la reverence et humilité qu'il appartenoit au cas, comme eussent faict ceulx qu'il avoit de longtemps nourriz”1 et lesquelz, peu par avant, il avoit eslongnéz? de luy pour" ses imaginations. Mais tout ainsi que à‘ deux grans personnaiges qu'il feït mourir de son temps, dont de l’ung feït conscience} à son trespas et de l’autre non (ce fut le duc de Nemours et conte de Sainct Pol), ausquelz fut signiffié la mort par commissaires depputéz de ce faire, lesquelz en briefz motz leur declairèrent leurs sentences et baillèrent confesseur pour disposer de leurs consciences en peu d’heure qui leur fut baïllée “ à ce faire, tout en pareil signiffièrent les troys dessusdictz? à nostre roy la! mort en briefves parolles et ruddes, disans : « Sire, il fault que nous nous acquictons”. N'ayez

« Vieil Exemplaire » était identique, sauf substitution de conclusion à deliberation. — a. il omis par P. — b. et ce sainct homme en qui ilse fyoit ne se trouve que dans D, maïs se lisait aussi dans le « Vieil Exemplaire », qui ajoutait : et ledit maistre Jacques le medecin. Par contre, les autres manuscrits substituent : ce qu'ilz firent P ; ce qu'il feroit 4, B et M. C'est à tort que B. de Mandrot attribue ce dernier texte à D. — c. tout ainsy omis par P et M. — d. ainsi prindrent P et M. — e. gardoient P. — f. ne que eussent faictz ses nourriz P et M. — g. ne ceulx que peu avant avoit eslongnés P et M.— h. par P et M.— i. comme aux P. — j. donc luy fut conscience P. — k. qu'’ilz leur baïllèrent P et M.— 1.sa P et M.— m. acquittions P.

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