‹ Mémoires éditésChapitre 57 sur 379 · C'est-à-dire : il ne leur importait · texte numérisé non relu

C'est-à-dire : il ne leur importait

2. Entendez : au cas où le roi d'Angleterre en viendrait à penser au traité.

3. Lihons-en-Santerre. — Pour le détail de ces conférences, nous renverrons à l'ouvrage annoncé plus haut, p. 7, n. 1, sur Louis XI et l'Angleterre. Il est probable qu’un armistice avait été conclu (voir Thomas Basin, Histoire de Louis XI, liv. IV, ch. xvi, éd. J. Quicherat, t. II, p. 356).

4. Louis, bâtard de Bourbon ; Jean Blosset, seigneur de Saint- Pierre, et Jean Héberge.

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MOTIFS QUI DÉTERMINENT LOUIS XI A LA PAIX (aOût 1475) 45

monsr de Havart, ung nommé Chalanguier, ung docteur appellé Morton!, qui aujourdhuy est chancellier d’Angleterre et archevesque de Cantorbye.

Je croy que à plusieurs pourroit sembler que le roy se humilioit® trop. Mais les saiges pourroient bien juger par mes parolles precedentes* que ce royaume estoit en grant dangier si Dieu n’y eust mis la main. Lequel disposa le sens de nostre roy à eslire saige party et troubla bien celuy du duc de Bourgongne, qui fist tant d’erreurs, comme vous avez veü, en ceste matière, qui tant de fois avoit desiré ce qu'il perdit par sa faultes. Nous avyons lors beaucoup de choses secrettes parmy nous, dont fussent venuz de grans maulx en ce royaume et promptement (si cest appoinctement ne se fust trouvé, et bien tost), tant du costé de Bretaigne qued’ailleurs ; et croy veritablement, aux choses que j'’ay veües en mon temps, que Dieu a ce royaume en especialle recommendation.

[CHAPITRE VIII

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