‹ Mémoires et correspondance de la marquise de CourcellesChapitre 15 sur 81 · Pièce justificative, I. — Pauim · texte numérisé non relu

Pièce justificative, I. — Pauim

NOTICB. 29

^e.Ses biens étaient confisqués, sur lesquels HftB fiomnie de ao,ooo livres était prélevée pour être attribuée au marquis de GourceUes, à tUie de dommages et intérêts. Sidonia devait être i«elu9e en 1 abbaye de Bonlieu, de Tordre de Saint-Bernard, pendant deux ans, à l'expiration desquels son mari pouvait la reprendre ; sîBon, elle y devait vivre le reste de ses jours. BUe était privée de dot, douaire, préciput et augmentation de préciput. Ses biens étaient adjugés au marquis — et c'était là pour lui la clause importante ; — sur ces biens, étaient prélevées cependant la garniture de la chambre que devait occuper Sidonia dans Tabbaye , et une somme de trois mille six cents livres, dont dix-huit cents devaient être versées entre les mains de Tabbesse, et le reste entre les mains de la marquise.

Rostaing et Sidonia étaient en outre condamnés solidairement à payer les frais du procès, et à trois cents livres d'amende*.

L'arrêt était sévère : en vain les poètes avaient cherché à attendrir par leurs accents ces Messieurs du Parlement : leurs accents n'avaient point été entendus *.

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