HUGUES R. MARET
» 4 ventôse an xi. »
Je mettrai, à la suite de celte correspondance, une lettre de Wieland, surnommé, comme on sait, le Voltaire de FAllemagne, et qui méritait ce titre, au moins par le
nombre et la variété de ses écrits. Elle est adressée aux académiciens français, et a pour objet de les remercier d'avoir bien voulu Vaggréger au nombre de leurs associés étrangers.