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dont il était cliurgé ; il y en a une que je me fais un devoir do remettre moi-même aux plénipotentiaires du Roi : elle leur servira, comme de raison, de règle commune et constante. Je m'en pénètre par une double lecture ; mais dans le mode d'exécution, je profiterai de la latitude qui m'est accordée par votre dernière lettre confidentielle et dont j'espère ne pas abu.sor. Ce sera dans le sens même des observations que je vous ai adressées par mon dernier courrier d'Inspruck, et dans lesquelles jo ne puis quètre confirmé par ce que je vois et recueille chaque jour. Il n'y a eu encore aucune conférence, ni même conversation générale. On balance un peu sur la marche à suivre, surtout pour qu'elle soit prompte et rapide : c'est là tout mon désir, et je ne négligerai rien pour avoir rempli le plus tôt possible mon objet principal et pouvoir prendre ma direction vers vous. Je viens de faire ce matin ma cour à S. M. le roi de Prusse qui est ici depuis trois ou quatre jours. Il m'a parlé comme les autres souverains sur la question grave de l'Espagne, qui intéressait toute l'Europe, mais nous en particulier et les premiers. Il m'a beaucoup demandé des nouvelles du Roi, et m'a chargé de lui faire arriver la nouvelle assurance de tous ses sentiments personnels : vous voudrez bien, mon cher collègue, vous charger de celte commission. Ce sera une nouvelle occasion de mettre mes profonds respects aux pieds de S. M. J'ai été bien heureux d'apprendre qu'elle ne s'était pas ressentie de sa légère indisposition.
« Il n'y a encore ici d'autres princes et princesses souveraines d'Italie que les membres de la famille
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impériale, le grand-duc de Toscane, le duc de Modène, l'archiduchesse Marie-Louise, outre l'archiduc Reynier, vice-roi.
« Nous aurons sûrement à leur faire notre cour, et la manière la plus simple sera, ce me semble, de ne faire aucune distinction entre eux.
(( Recevez pour vous-même et pour mes autres collègues l'assurance de mes inviolables sentiments.
« Montmorency. »