CCXI. LE VICOMTE UE CHATEAIBRIAND A M. DE VILLÈLE
« Samedi matin, 9 février 1822.
« Vous êtes-vous occupé hier dans le Conseil de La Bourdonnaye, et ai-je quelque chose à lui dire ce matin? Croyez-moi, mon cher ami, c'est la meilleure affaire que vous puissiez terminer pour vous, les royalistes et la France. L'union est à peine formée et je ne l'entretiens qu'avec des soins de tous les moments. Un seul discours peut la rompre et même influer sur la décision de la Chambre des pairs. A vous de cœur.
« Ch... »
ccxu. le vicomte he chateaubrian'j) a m. de villèle.
« Mardi matin, 2 avril, 8 heures.
« Mon cher ami, je pars à l'instant. Voilà la pétition de Bégr... N'oubliez pas Bertin, Delalot, Castelbajac, Vitrolles, Donnadieu, Agier, Canuel. Il est d'autant plus nécessaire d'en finir avec eux que la guerre d'Orient, si elle a lieu, va enfler vos révo-
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lutionnaires et agir sur les élections. Je vous embrasse. Pensez aussi à moi et à mon Contjrrs. Je vous écrirai. Tout à vous. »