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SUR LA DÉESSE d'OK DES ÉGYPTIENS 21
qui diffèrent peu de cette composition, la légende placée auprès de la vache divine est celle d'AxHOR. recirice de la contrée occidentale (ou infernale) 1^1 8 9 '^ avec de légères variantes. L'identité des deux déesses devient par là encore évidente, et j'ajouterai, pour corroborer cette nouvelle preuve, qu'à côté de la scène où la vache divine dit elle-même : Je suis {la déesse) Noub, deux colonnes d'hiéroglyphes qui ne peuvent se rapporter qu'à cette divinité, la seule représentée dans la peinture, commencent par les mots : Paroles rf'ATHOR, Vœil du d ieu-s oleil, la rectrice des régions infer-
donc conserver aucun doute sur le rang et sur la nature de cette divinité.
J'ai indiqué (voir plus haut. p. 8-9, 12) un papyrus de la XIX® dynastie comme étant le plus ancien monument de ceux sur lesquels j'ai trouvé le nom de Noub ; le culte d'Athor, son type primitif, remonte beaucoup plus haut dans l'antiquité égyptienne, car on rencontre son nom, f^J, dans les tombeaux des prêtres des rois de la IV^ dynastie, contemporains de la construction des Pyramides ou de peu postérieurs. Plutarque nous a conservé la traduction du nom d'Athor, dans un intéressant passage où il assimile cette divinité, ^ , à Isis j| , à Mouth VX, et à Méthuer ^i^^ '^^ : 'H 8* 'laiç eortv 6'xe
xai Mo'jô, xal iciXtv "A6upt xat MeBjep itpoîatYops'jexai • orjfxaivoudt Se xy filv itpcoxqi xûv 6vo(JLax(i)v (JL7)xip2, x(|> Zt Seuxspqi oTxov "H^ou xoff(JLtov,
X. X. X. {De Iside et Osiride, c. 56, p. 374). Ainsi, le nom d'Athor 1^1, qu'il transcrit "AOupi, répond, dans la langue grecque, aux mots olxo; ''ûpou xodiitoç, demeure mondaine d'Horus, Cette signification, vérifiée par ChampoUion {Panthéon égyptien), peut s'expliquer comme la maternité du Soleil attribuée, dans le rituel funéraire, à la même divinité représentée sous la forme d'une vache ; c'est-à-dire, en admettant qu'elle a été considérée, dans certains cas, comme
^oTic^ ^ légendes tonf.
^^""^ 799 même sc&ï^ ^^core cacS ^''^téHeurel' w^' Momie '9^'/;^„ee 8«^*; ^^rt d'une h ^' P^r le n f ' '«
terrain), ^on^^^^^^t ^^f^u Au',^ ^^ een^t""^ "''"^^ ^« traits rouges ^^^^^^^ ^^f^;„j;":^««sus dVll "^f ^'^««"n desquels est ^\f^.^i rt^^^'^''^t' E. i>g ^ «"«. Ja ^^ Neiih, respoce d« ^tet ^ ^) ^^ ^ ^ovaé, StatueUe
serpent urœus aile ^ P^^f'' auprès' ?f^f«« des sépul-
tures, est <;««*^^^^^ranaes. La lége^^ f «^Je. enfin, sont
placées r^J^^;f;^^encepar les mol rS^''^ ^ ^'^'^e cette vache divine coini» mots (^ /^==,'^R
.^/Ji (^ plus haut, -«^PT H ^o«6 i^ T ^''''"^ ATouô âme de la vallée). J« "« "» occuperai n ^ ^"^ ''''"^^' cette légende, ni de a««'^T ^"*''«« lignes di ''" '^ ^" ^^ champ du tableau, doot l'ordre est in^^^^' ^/Perses dans le sans importance. Dans les autres exempu ° . '^ ''^""î^ation
l'ies que je connais, et