‹ Mémoires et fragmentsChapitre 202 sur 212 · MONUMENT BIO^^^^^^'QUE · texte numérisé non relu

MONUMENT BIO^^^^^^'QUE

tère cx=>s^ mh\ auquel il ^^^^ Par coj

pourrait donc traduire couronner, <

décorer, en comparant I^ ^^^be qui

ronne. Mais je préfère Tassioiiler au posséder, prendre, s* emparer (de qu Voyez la note 28.

{Q4i) III s^-w. Ce mot au pluriel, que très grands, désignait, suivant M. de 1 dédiait dans les temples (cours au Col

étaient, suivant notre inscription, érigés en face du temple ou du sanctuaire, et pitre xviii, f/, h la 7« invocation, contîe « O Thôt, justifie Osiris contre ses eni^ )) (le défunt) contre ses ennemis comme » SCS ennemis, par-devant les grands cii* » Pa et Tep, cette nuit de Téreolion des *

» blisscmentdcs (substances?) d'IIorixs tipi. » pap. 3082) son père Osiris. Les gro-ïxci » Pa et Tep, c'est Ilorus, c'est Isis, JS^xvx )) des sri'U : il fut dit par Set à. ceux q,^-*^ » Établissez (s-mn) les sn-u en ce lieu . >^ ^ ^^^. texte, dans les exemplaires que poss^c^L^ ^^^ -" les suivantes : ||| j (pa^. 3094J, ^^ ^ " C (3094, 308G et 3090), || (308^, BOS'T <y^ ^^-^tainementfautive 1/ 1/ O dans un mnui v^^i^ xx^^^-^^ (3081) ; cf. Sharpo, Eg. Inscr., I, x, -T-^^- ^

de comparer ce mot à ccnii, arccz ^:^ai^^^^ * *^

no ceux qu'on voit encore devant le ssn-i^^^^^^" .^^^

châsses sacrées, car on ne devait; \yCMJ^ <3m"» X temple. Serait-ce plutôt des Dilierirs sxi^ ^^5^ -

et auxquels le nom de sn-u, frùr^^^^ ^^^Z2^ o«-

style oriental, ou bien encore les i>îlî<^^= ^ ^^^

blables, d une galerie couverte? O^'^st; ^ ^^ ^^

rcux pour découvrir à Thèbes. n: XT. fa<^« -p^^

BiOL. ÉGYPT., T. IV.

^^gcndc USJ-O ^ 21 ^^. sentir, est écrit f) Q ^7 .*»"* ^''•^>"'e.

^tre partie du f^V^^J conséquent ndt i,!? "' ^^ ^ ' Parles signes i et Q^. '^ 1 ^ ^ - ^"'**^ ^« signification

dernière express'oyappl'^^^.^H servir à souw/^^f **« <^oïonnes

7i.os chapiteaux?) qui ^jen d'un ensemble de coL «^«vnrture

?'ooe galerie. C^«t^ono ^> ^^^^ „^^^ texte !^"^' ^« d'une

t,^onnade, qu'tl «« ^^f'àire- ^'^' ^^'"^^ qu'au cha

- *re xvni du /î''««' /ari^'^'*

(65) î^crq^t t a,e c'est la cour prin^ ^'^"^^^^'^^ *^st e,acte,1l Si?nt -den 0^ ,^ temp'^o "u 5^'" '^''^^ '"onu-

^cnt, celle qui se trouvait a Pto ou du pai^jg

(68) iJ ^ aru, pour (J <=> a(ur, fleuve, ricière; et lac (?). On sait que dans le voisinage de tous les temples était un lac sacré destiné à des usages religieux ; celui-ci portait le nom de la triade de Thèbes. (Cf. Aur, le nom du Nil, et d'un^eace en général. Chabas, [le Papyrus magique Harria], Glossaire, n^ 13.)

(69) n^è> s-màu, achècemeni, fin. Le sens de ce mot a été parfaitement déterminé par M. de Horrack (Revue Archéologique, septembre 1862, p. 137, note 2); sa forme radicale complète est

^^^^a>1 '"^'"» ^^ ^^ radical ^J^)^ '"«'< se prend dans le sens dejln (de Texistcnce); c'est par erreur que j ai traduit mort (?) (Revue Archéologique, octobre 1862, p. 258; [cfr. p. 263 du pré* sent volume]), ce qui du reste no change rien au sens.

(70) ^J jyr-^^ qb, verbe déterminé par le signe montagne ù£^. C'est le copte «locafce T. que Peyron explique ainsi dans son excellent dictionnaire : « otioiofce T. Transcendere Z. 465. Sol q^cocofcc » ïïTne Iranscendit cœlum Z. 451, not. 1. Lux crc juiepe ^«^«.t » 'sooÀcci quam nemo, vel nihil superat. Ming. 288. «.q-xoo&oT » Iranscendit, superavit ea. 7\un Elevare, Exlollere, sic doctrinœ » iix(o(o&e extoUentes animum supra aërem, ut contempletur. » Z. 529, )) Ce mot se retrouve sur une stèle du Sérapéum de Memphis dafée du 21 Epiphi de l'an 30 de Ramsès II :

Hru pn us^d It^n n li^ôp r qln r h^tp

Ce jour, partit la majesté d'Apis pour s'élever (au ciel) pour joindre

ûb û?V anp am-ut, etc.

le lieu saint près d*Auubi» qui est dans les funérailles, etc.

Le texte ajoute qu'il passa ensuite les soixante et dix jours de Tcmbaumement dans le lieu saint d'Anubis.

(71) Voyez Chabas, Mélanges égyptologiques, V^ série, p. 91 et suiv. Le véritable sens de cette particule composée doit être également^ aussi^ dans l'exemple que fournit notre textei

ADDENDA ET EMENDANDA '

P. 6, 1. 6, qui fait honneur à son maltits — llsej : digne de son maître.

P. 7, 1. 19, [S'âà 8'r]x* (22) — //scj ; [h^n] x*u (supprimes les hiéroglyphes correspondants ci ajoutes en noie) : Une nouvelle copie que m*a communiquée M. Valdcmar Schmidt, jeune égyptologue danois, porte un seul groupe effucé et des traces reconnaissables de la grue couronnée, x*u, dont le x* subsistant est le complément; — 1. 20, [développe la doctrine] — lises : [resclave] digne.

P. 11, 1. 10. Supprimes le mot maintenant; — 1. 12, ajoutes en note: Voyez le n* 4 de la planche, à la fin du Mémoire; — 1. 18, qui fait honneur à — lises : qui est digne de; — I. 21, du culte — lises : de (ses) fonctions.

P. 13, 1. 21 et 24, pauvretés. Faisant des embellissements dans son temple, je — lises : pauvretés, en exerçant des fonctions dans son temple. Je.

P. 14, 1. 12, J'ai fait des embellissements — lises : J'exerçai des fonctions.

P. 21, l. 2, si-ic — ajoutes en noie : Ou sà-ic. Les variantes de quelques noms étrangers prouvent que le mot sd^fils, se piononçait si, dés Tépoque des Ramessides.

P. 35. Ajoutes à la fin de la noie 16 : Mais je dois une précieuse indication à M. Valdemar Schmidt, c'est que ce mot se prend souvent dans le sens de fonction, comme dans celui de dignité, et c'est précisément cette signification qui parait convenir le mieux à deux passages de notre texte (p. 13 et 14). Le dérivé copte est igoT, dignus.

P. 52, 1. 17, mondes qu'il a faits — lises : mondes, il lui a fait.

P. 53, note 69, 1. 4. Supprimes le signe X et ajoutes à la Jin : Voyez Texemple dans la note 31 .

. 1 . J*ai fondu dans le texte les corrections typographiques ou les changements de mots qui ne changent rien au sens; j'ai réservô tout ce qui, modifiant la traduction de manière sensible, marque un progrès dans la peusce de l'auteur entre le moment où l'impression du mémoire fut commencée et celui où elle s'acheva. Gi Mi

de Janvier à fin d'avril 1909

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