JJ
» le mérite (ou la qualité) des er^/ant^^ ot. <iesVv*^ Ce mot haâ ou ba, qualité^ rrt^^^it^^ I>ovjil aV^
racine que J^^^ V (^^^^-^ G4, 3X. :L09, ^ minéral possédant des qualités i>o.i-t-îovTlîferes v', Oèiris, p, 20; [le Papyrus mafjiqfZ4.G J^ar-r-£^\^ G^ qu'on parait avoir employé sou vont siu.ssi cl;.\ns^ substance (E. do Rougé, Reoicc -^ ^^cZa^oZo^/ iryiic, Chabas, Glossaire, n«>» 193 et aO-â:.) CZ>r^ cioiT\pte qualité intrinsèque et la subsé€zn<:c ^ox^t, cfLc^^ji^x. i^^ qui ont pu être exprimées par les <l.^ri^'c^s cfL'u.nci tienne (Cf. ax«^ik M. substantict^ e^ m,^4jLL£t4jL^ ^ de \ posé tout dernièrement le sens <i<i w^-è^c^^tiydttc^ p paraît pas acceptable.
(43) ^ n quelqu'un <=:> oia ^^^ ^^^^ x:n^c3 £o«ct ■mer quelqu'un à la fonction da, c£^<*^w^ ^ -£j^stLti,LC (Cf. Birch et Chabas, iiye/noi/-e ««c^- cc^^« ^cxtt^f-
smd'U,\(isphi/lac^£^<^^ <au. j>roi
^^HIQUE DE BAKENKHONSOU
lENT Bio^^ ^e mieux, ce mot, qui désip^ne une
. jjB-* ^e particulière, une partie enfin de la
j5 aiflsi, ^^^^ ^re dans Vorigine, organisée militaire-
5se oU ^ c^'^^ ^tuavres, ou employée au service des g^t'é^f® ^^:^^ ^,-rains qui en dépendaient. Il cstcer-
gardô /l 4^^ ^ coiïinio celui qui nous occupe, qu'ils
u c^n^*'^ ^^^^ iniiïi^diate des grands prêtres (voir ' tasieurs ^^-^^^w5, 1»^^* P- 256-257; Birch et Cba-
la dép^^^^r-^'^jins \^ Revue Archéoloffique, t. XVI],
\^f*idfl^ ,^ ^ ^t^t répondre aussi bien que les mâz'àî
^^"^tts ^^ i-'^^^t^^ les papyrus grecs. (Cf. Sel. Pap,.
P'C^ t.*\x '^^ ^ J5. -=^ ^ ^r>. 6, etc.) Il est à remarquer que, dans
.^ '79,'^^ ' V43 ^ |-^o«che OTs, ce qui semble le mettre en
,ç3 c%<^^^ .^^g ^e^ ^^^^^^â ®"'^^» ^<^<^^^^^^^on, chant ('>]; v\\id.esac e\^^^^'^^^^''^' appellare, caniare {?). Il est V'orig^^® ^^ l^f^C^^^ ^f^^"' ^^^^^ ^u» dans le principe, pour je, jj^o-*"^^ ^ ^^ 1^^ v^ix'^^^^ ^^ chœur dans les ci^rémonies 5\b\e en . ^,^^^ ^e ^'^ -l^slantit s- md, c/ianM?). ne se trouve ion partie ^^ ^^ ^ ^^^ textes anciens; mais ce pouvait
^scs. 11®^ - ^^„^^ #latï^<, •/» qvii no s'écrivait pas. On l'observe
ntdulaniracevulg^^Vr^^^q^^^ ^^ ^^^^^ ^P^^"^' ^'' P''^^ , mot du *^"«^«^ ;^^ ^j^ i^j^ j de Petinewerholep, n« 3176, 1. 7, lant dans les textes ^^r^* '^~>^ IL^ n a c:^ ^
3le, dans le papyrus tua ^^te V^^^^ ^ \\ ^ VM.^ lâ5 usée du l^ouvre, dans ^ ^e le chant à tous les dieux, qui ^l^""^^^ tt celui qui ^^ {t aussi Chabas, Mélanges égj/pio-
anto tous les aïeux. )> V \
ques [l^^ série], p. 4o. ^^[ j^n donner les moyens d'être, poitr^
15) (\ ^ 8-a?*p/-,/aîre e^^'^'^^us avons déjà rencontré ce groupe
rault^lns de Vea:i.ience.Jl^nce. ou Partie de l'administration
iployé dans le sens à'inten^ / yoir note 39.)
i pourvoit à tous les besoin^' main, tendre la main, dans le
(^^> ^ r^ ^^-^ C^)' rf^^'*^^^ expression figurée qui est encore
3ns d'assister, secourir; c'est ^^^ Jt^ocn, aider.
usitée de nos jours. C'est Je onO^^ „ j ni 9«>» mahcs, ne-
jor; le sens de résister, résistance, proposé pour le mot fD ^. '^^j qui semble être le même (Chabas, Études égyptiennes^ 2"^ méra., [ Une inscription historique du règne de Sétl P^], p. 21 et noie 91), ne me paraît pas certain ; cette signification demanderait un déterminal if de force.
(48) ^^ Je ou kt^u, petits, délicats, chétifs, pauvres^ misées \ \ \
râbles (Cf. koti T. B. parous^ parculus, et rottu, paucus esse,
paucus, parcus, parculus; modicnni, paululum)*
(49) Voir la note 16.
(50) T Z^dm, abréviation du groupe t , qui désigne particulièrement la partie occidentale de Thèbes, celle où était située la nécropole, et, par extension, le nome Ihébain, ou même toute la Thébaïde, et peut être aussi Y Egypte entière. (Voir E. de Rougé, Mém. sur Vinscription du tombeau d^Ahniès, p. 73-74; et Brugsch, Géographie )
(51 ) /û groupe composé qui se retrouve en tète de l'inscription gravée sur Tépaisseur du socle, et dont je ne connais pas d'autre
exemple; il paraît formé des signes -<50- ar, []\ x^r et - a â ou
qàhhi. Je crois qu'il faut le traduire littéralement : fait par le bras de ou exécuté par la main rf<?, par les soins de.
(5-2) n/i, que pour 7 .. h^r-nti^ lorsque. Cette forme
abrégée se rencontre quelquefois.
(53) I G ntr-h^z% édifice sacré; cf. Y G /i-j% naos, demeurç d*un dieu ou d'un roi. (E. de Rougé, Stèle de la Bibliothèque Impériale, p. 1G5.) Il est évident, d'après notre texte, que l'expression ntr-hC désignait une des parties les plus imporlantes d'un temple, si ce n'est un temple tout entier. La suite nous apprend en eflet que cet édifice fut considérable, puisqu'il était orné d'obélisques de granit, d'une sorte d'avant-corps construit en calcaire, de réservoirs (?), de cours plantées d'arbres et d'une esplanade décorée de grands mâts, etc. Il est également désigné, vers la fin de l'inscrip* tion, par le terme ntr-hâty temple^ et avait dans ses dépendances un lac consacré h la triade de Thèbes.
(54) Sm-nh" ou stm-nh^-t, ^^8 w^ <^tait l'un des titres d'Ammon, ainsi que le prouve la légende suivante, que j'ai copiéo
318 MOKLMKIST DlOGUAMllQUK DR RAKEKKMÔNSOU À /.MA fie la fiffi^re de ce dieu accordant dos victoires îi un roi, sur le pylône de rcst. û Karnak : l|g^, ^^ |x|j)^| ^^^^^ Ammon-râsem-neh^ dieu grand, pvûtecteut- \^>) des dieux. On lit cnr une stfele d'adoration à la reine Aâhmès-nowre-t-ari, au MuscT^e
^-H»— ^^ 1 P j?' ^^^* Gf/or//icafton8 à Semneh\ prasiernation Seoant la grande et royale épouse qui adore et qui entend la prière, etc., mais on trouve sur une autre stèle, publiée planche lO de la collection Belmorc : a ^^'^ '^ ^^^ " ^ ^ "^ § ^ g7| , etc. Glorifications d HaroeviSy prosternation devant Sentneh\ qu'il donne, etc., et ce dernier exemple semble indiquer que ce titre n'était pas exclusivement réservé à Ammon. Quant à signification, écoutant le croyant, elle se trouve en parallélîs nvop. Ips mots entendant In ti»».'\. «• .- i« o4à1a
avec les mots entendant la prière ou Vincocation sur la stèle du Louvre. Le prcmieiv mol , so, ou nim, entendre, écouter, est des plus connus, et le second, nh^-t, «i ^r ^oramc verbe, se confier, avoir Jo, avoir confiance, croire (Chabas. Études égyptiennes, 20 mem. [Lne inscription hislorig^l da règne de SéU /"l^ P- 2^; ei [le Papijrua magique Harri^A r-i • . r^ 907 fit «?«, ère-
sou a ineoes pour Ramsës 11 a» •. ^ ->*„ i.«,« P/»-m«-su-mr- «m/i «m n/i -f, < édifice Sacré Hn k> • ! j» j «mon fft" écoute
le crof/ant. Ce n'était oem -. ^«'»«^« °""^ '^ ^ lÂncs Voyez cependant la note 53 ^*'''^*^^^<^<l«'une façade ou des pylôn<^«- ^y'^"
J-<^Pyn^xarj%, '^'"'' ^'approcher entrer pénéircr- (Cbabas. [Ze
pc../re,,peut ^^ ^^- «^ pénétrant, pour pCnélrer. f^J,^^^p^
"^'•e, je crois, dans la plirasc q"
MONUMENT f^tOC'^'^^^lQVU DE
pénéirer presque (la ^oùtc céleste). On ti plirase parallèle, que le sommet des mats joignant, pour joindre oU sur le point de ^ i presque (le ciel). Cette nuance n existe la base de celui des deux grands obélisque debout, on y lit : bnbnsn abxUi AV, leu ciel (Lepsius, Dcnkm., IIJ, 25; E. de R< i égyptienne, p. 69). La même figure se rct pour exprimer la hauteur des monum» \ grecque, traduite par Letronne, en fourni propos des pyramides; après ces mots z y » aient été jadis entassés sur rOlympe, c' » de la fable, » le ioxiG ajoute : « nup-xv»--^ '
)) jxiTioTca xSpotxT». yp'jaloiç âaTpaorl nXir^ixoto^/ . » les ptjramides élèvent leur Jlr* ont point » des Pléiades, c*esi'h-diTe fii^içrii'au cie^l. » quefois les Pléiades pour Poxpres^>îoi )) hyperbole sur la hauteur de?? pyramid » passages poétiques que Fr. Jacobs o- < des Inscriptions rjrecqnes et romaines y t
ment. Cf. H , sVb'ei, ièie {Louvro, :
^^n'àz'à-u, les chefs divins. ( T^^ expression devait désigner les pylôrxo^^ trouve un autre exemple dans le À^rr ic^« ^ t. I, pi. XXII, 9.
(58) [j £=> ^=^ '^^'^ T an. rirh. -
face de Z*àfn. C'est la pierre co-lcsa^î** Arabique, à Test de Thèbes. De m c> rx^ « ^ en face des Apu, désignaient Z^^tn^ <^ ville située sur la rive gauche A \jl T< î Z'^/w, désignait aussi les Apn g\jl «es la rive droite. On remarque VovV\^o&^^^ prouve que la forme copte toitc, oi:>m«.» <^ nastie, et labréviation x'^io i)0ur .a^**-^^ ^ *^ (59) "J-jWA^^^ea/zawxr?). I-o ^'^
320 MONUMENT BIOGRAPHIQUK I>K BAKENKHONSOU
perché, veut dire inonder, arnosar- ^ et le même groupe, délermînô par rimagc d'un dieu, désigne In personnification divine de l'inondation ou de raiTosement, Tune lies formes du dieu Nil J'avais d'abord pensé que ce mot voulait dire f^éaercoir^; mais la mention d'un lacqu'on rencontre plus loin fa.it supposer des canaux propres à ralimente.r. Il n'est pas impossible, cependant, que ce ne soit un simple qualificatif du mot pier-r-^^ qui précède; il faudrait alors ivdi^wm abondantes, nombreuses ^ U Ê
(60) ^ kànm^ mot ordînaii-eiiicnt déterminé parle signe n,
demeure, parcs, vergers, lieiiar jylc€rètés cT arbres, (Cliabas, {le Pa^ prjrus magique Ilarris], G/o»i>-<T^V'<?, n«> 233; cf. ^wjuie, horiia^^ ager, prccdium^ etc.)
(61) l'^^^^O ^-'*rf» planté; le dc^termî natif Q est parliculicr à la racine rd quand elle est prise d.-xns le sens de planter. (Cf. le copte pHT.)
[^-)l'^^^^^'''''''^^^'^à^^V'^)- Je ne connais malheureusement c™t que dans un nom propre (Lep^v^itis, y)e,iA-„.., HI. 2l9e, 13), 7=^ 1^0^ S'^-m-Mr,., celui qui ^^élèoe comme un mât; ici cesi un arbre qui sert de déterminatif , tandis que, dans rinscription de notre statue, c est, je crois, 1 a.t Uxc^ha particulière qui, d'après les bas-reliefs ou sont représentés I03 niAt^ décoratifs, servait à les
fixer a la muraille, dont ils étaient r>#^ii ai^- . ^ a -^^^u
... , j , "• Reu éloignes; on les érigeait
ordinairement dans une longue et li»»r^^ ^ • . • • «^f
«., , , 1 • r A^ 1 ^^^S^ ramure réservée a cet
effet dans le plan incliné de la corist rur^t ;-^.^ r>* ^ * 1 -^^a
. ^ 1 « ;i 1 1 1 "^'*^". Ces attaches ont laisse
des traces sur la façade de la plur>o.*-t^ -^^ , * .i^
,.,^ * XT * U-. . t^^rx des grands monuments de.
1 Egypte. Notre architecle se vanto d'-^ ,. - * . *
, ; . . . ,. . ^ -^voir fait CCS mâts en or;
cest, je crois, beaucoup dire; mais xtc^i»^ *i«
étaient simplement dorés, car il d i t ^uctsi „^°":°"« ^'"^'''•? ?" 'l'
le ciel, comme celui des obélisques ^^«^"^^ ^''"^ '°"*""'' '°'*°" „ ', ., ^ «» s» «no évident d'un langage
figuré. Je trouve aussi le n. pr. fêm. Jk \x ""=> f\ , •
répété sur la stèle C. 50, au Musée cl„ ", I Cl P^"^'*^"'^ ^
gladhts. TELUM, et "j^T elctare. ^ Louvro. Cf. l'hébreu -^n
(63) «"^ S UJ mh'. Le signe ini tia.i *l - Op ou 0^mh\ couronne, dont la r>ro.^-^**' ®^ rapprocher du type . . j , .^r^Rtk^ 7« ^^'*^»'o forme est narfois em-
ployée dans le mot ^ fi ^ mh*u , oo l^, ^ '^
^-°^"' '*'^«''"e,àlaplaccducarafl-