‹ Mémoires et fragmentsChapitre 207 sur 212 · AAA^AA · texte numérisé non relu

AAA^AA

tpr-da Kù^kà-t mâUd'ru, Usa ntr mr du Pharaon Kâ-kâ-t, justifiée, fllle du divin ami »

md-»*ra.

justiûé.

c'est-à-dire la défunte,

est répété sous la forme h^ss-i-âà-t dans les légendes dn eur, que je reproduis plus loin. J'avais d'abord traduit 3U h^ss't par « chanteuse » en m'appuyant sur le déteringue?) qui s'applique ordinairement aux "actions de la la voiXj et sur le copte jwc, canere. Mais je me suis à l'opinion de notre savant professeur M. le vicomte de li reconnaît le sens de « favorite » en le rapprochant des , « louer, favoriser, faveur », qui sont bien connues dans is dérivées du môme radical. La lettre n qui se trouve ici es mots h*8 et dd, et qui disparaît dans l'autre exemple, ive ou s'expliquer par la forme copte n^^y grand, cerdotal de signification douteuse.

d'une famille pharaonique 373

M. Henry de Montaut possède encore le cercueil intérieur de cette même momie, celui qui était enfermé dans le sarcophage qu'il a offert au musée du Louvre; il a bien voulu m'en donner communication et m'autoriser à en publier les légendes, qui fournissent, outre quelques variantes; le nom du bisaieul maternel de la princesse. La plus complète de ces légendes est ainsi conçue :

l'UJ^à-nœu md-t-a^ru sà-t 8u[tn -uz*a-Diwa, justifiée, fille royal

T^àkrt mâ-w^ru mu-Us

Takelothis justifié; sa mère

ï-t rrni-a -t, justJf

ri'" /)'

As-ar nb-pr as-t Ar-BàsUus'^à-nœu mâ-Ua*ru sà-t 8u[tn\ L'Osiris, dame noble, Ar-Bast-uz^a-niwu, justifiée, fille royale

nb tà-tï T^àkrt mâ-a^ru mu-Us

du seigneur des deux mondes Takelothis justifié; sa mère,

A/WAAA

h^88-t àà-t n pr-âà Kà-kà-t mâ~w*ru t-sà ntr mr

la grande favorite du pharaon Kâ-kà-t, justifiée, fille du divin ami.

Tiamr p^ F=q ocUO iawwvD ^ b—o I

un f^ (V ^ P '^ Ap'Uu Amri'kHp mà-afru sa

ouvrant la porte du ciel dans Thèbes\ Amen-hotep, justifié, fils

Bur mà't^d'h r • mâ-x^ru .

de Boumât^ah^er, justifié.

Le sarcophage quadrangulaire nous apporte aussi la variante ^ Kà-t-kà-t pour le nom de la mère de la

1. Titre sacerdotal qu'on retrouve avec plusieurs antres^ portés par un personnage du même nom sur les cercueils n** 793 et 794 de la Bibliothèque impériale.

2. Ce nom n*est pas égyptien; c'est peut-être une variante du vocable hébreu briM avec Tintroduction d'un t* euphonique, ou bien un composé du mot n&^ (pi. nlûf) locus cxcclsus, arx, et de vnp mundus^ punis fuit; cependant, le bras armé, qui est détermînatif, semble indiquer l'expression d'une action.

Page 1