QUELQUES l>ERSONNAGES
TVlais j'éprouve une certaine difficulté « ^
^'arrangement généalogique de l»?-^!^''*''"^ ^"^P^
f^Joeil dont j'ai parlé; if lo^teUte Tt '" '~
^^"Ttiel est relatif le mot flSR m« f!/ Personnage
^•''^ rlier Pà-ma nommé '51^^ ^^^ ""'"• "~ ^''■'^
l'^^ot qui e''P'^i°™« le lien de nfr. 1'*^*^' P"'«*î"« «'«* ^^Jfue royale et celle des pronhL^u*^ «^'«tant entre la
^ i «a inére et l'épouse du proDh^ï 1: ^^"^^^-^^^-^i^" est sa in ^^ ^^^ S ^.*'" h'érodule P-khal.
^'2Se^ro"^éP-l-8<^néatg^i dC^^ ^^'* «« P-" f'^^^nhage, provenant de la Jl *"*''° momie, dont le
^^^tîàM H de Montaut C^tt^mT ."«"^<^*^"°"> appartient
^ \^ généalogie disposée de môme Pf /« ' ®"® présente
-jZj'^u-t-s « sa mère ,> (.^ m."' Ï e^^Tf T/" '^"^
^ du mot mes « enfantée de ,, no„ ''^^""*"^' ^"
î^^f rénumération des trc^^ géSé^^r'^*'' ^^'^ *^°"^"^'-'
^P nu'on y lit : La dame noble 21T ?**^^°^"«^- '^^«i"
"^.^Xp-en-a^'onsu^. surnommée Tul '"/''"'"'''"'''' >
l^Lrificateur d'Amman, Zt^Ztmém'':^^''^'^'
%f^iésis), justifié, Jih d^ prophète d'it:^t f^^^'-^^'^^
^tnctionnaire, Auwî, justifié;,^ mttTi '. ^''^J"^'^''' '^
f.!iu8tifiêP mie de pr'l fi ^^^ "'^''^ d'elle) As
llsts), jusiijiée.jiue ae . Har-en-h'eq, justifié
Un fragment de sarcophage découvert lAM-el-Qur^^^^
trr^^ior^cVt. îrar ^^ ^-^^^-^^ recette
1 Tin fragment de stèle de bois peint consprv-i publié P»' Champollion donne «a légen^rsultr. """^ 't ^""" *^'
nom peut être une abréviation de celui de Ta-Ib Jn ifh ''
ïen n? l'établit d'une manière certaine. C'est dans ÎZ'. "^-T
M Lepsius. celui d'une épouse de Takelothislilr ''^'' ^'"'' '^"P'*^ !; t pr;c<îdé d'aucun titre royal. "' ^'^^ î«« ce nom ne
3oit préci^^ d aucun titre
d'une famille pharaonique 377
et attribué à la XXVIII* dynasties porte aussi dans ses légendes hiéroglyphiques le nom d'une princesse nommée Ar-Bast-ouzVniwu, laquelle est en rapport de parenté avec les rois Amen-rud et Pewââbast (Amyrtée et Pausiris de Manéthon^ suivant M. Lepsius). Les premiers signes étant détruits, on déchiffre seulement ce qui suit, sur ce fragment dans l'état actuel :
«... [Pet-Amen]-neb-nes-tâ-tI, justifié, enfant de ...b )) . . .h*ââ, royale fille du seigneur des deux mondes Pew- » ââ-bast, justifié ; sa mère (la mère d'elle), la dame noble, » royale fille du seigneur des deux mondes Amen-rud, jus- » tifié, Ar-Bast-uz*â-nî\vu, justifiée. »
Si cette légende est correcte, il est certain que cette princesse Ar-Bast-uz*a-niwu, fille du roi Amen-rud, ne peut pas être la même que celle qui est désignée sur les sarcophages du Louvre comme fille du roi Takelothis; mais il résulte de la savante étude que M. le vicomte de Rougé vient de faire de la stèle historique découverte au mont Barkal par M. Mariette*, que le roi Pewââbast doit être contemporain des derniers souverains de la XXIP dynastie '. Ces deux princesses du môme nom et portant le même titre de « dame noble » auraient donc vécu vers la même époque.
Revenons maintenant à Kâ-t-kà-t, fille du prêtre Amenh*otep, qui sans être reine est mère de la princesse Ar-Bastuz*â-niwu, fille du roi Takelothis; la qualification de « grande favorite * du pharaon » qui lui est appliquée doit certaine-
1 . Lepsius, Dcnkmœler, Abth. III, bl. 284 a; Kœnigsbueh, taf. XLIX, n'« 662-666.