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N<* 75. — SCARABÉE

ÀMN-RÀ NB TATI (?) Ammon- Soleil» maitre des deux mondes. Cf. n* 199 aux terres émaillées.

N*» 83. — STÈLE FUNÉRAIRE \ Style, costumes et noms de la XIX» dynastie.

Premier registre, — Un homme et une femme (^'-*') debout, en adoration devant Osiris (*) assis sur un trône qui

1. Nous ferons un dernier emprunt à la Notice sommaire de M. E. de Rougé, pour donner une idée de la destination des stèles ou inscriptions, dont la partie supérieure est ordinairement cintrée ou terminée en pointe. « Les inscriptions, en Egypte, dit-il (p. 36), s'appliquaient à toutes sortes de sujets. Les stèles sont plus habituellement destinées à rappeler la mémoire d'un parent défunt. En dehors des grandes inscriptions historiques, les stèles font pénétrer dans l'intérieur des familles; elles nomment le père et l'aïeul avec toutes ses fonctions, et n'oublient pas la mère et les enfants. La formule qui accompagne les figures est ordinairement une prière adressée à Osiris, le dieu des morts. Ces prières se développent quelquefois de manière à présenter un intérêt littéraire. Si le personnage principal a pris part aux charges de l'État, la stèle fournit souvent alors des dates ou des renseignements historiques.

« Le sommet est presque toujours occupé par le disque ailé. Ce symbole représente le Soleil considéré comme la divinité suprême. Dans sa course céleste dirigée d'Orient en Occident, l'astre est soutenu par deux ailes dont Tune désigne le ciel du Nord, et l'autre le ciel du Midi. Cette orientation est souvent reproduite par les deux chacals, qui portent les noms de guides des chemins célestes du Nord et du Midi. Les autres symboles qui complètent ordinairement cette scène sont l'anneau, symbole des périodes du temps; l'eau ou l'éther céleste, sur lequel étaient censés voguer tous les astres, et le vase symbole de l'étendue.

(( Les figures gravées dans le champ des stèles sont ordinairement distribuées en plusieurs étages ou registres : le chef de la famille, un père ou un aïeul défunt reçoit, dans le premier, les hommages du dédicateur, qui figure, à son tour, dans les registres inférieurs avec ses enfants et le

Vl^-nCilJtTfeS ÉGYPTIENNES DU MUSÉE DE LYON

è sur un piédestal en forme de coudée. Devant ce .s quatre génies funéraires sous la forme de petites hutnaities^ représentées debout sur une fleur de derrière lui, Horus hiéracocéphale e) , coifie au ; complet, puis Isis (*) et Nephthys(^). Dans le champ, )nnes d*Tciiéroglyplies :

aS-ÀR TsIB HH Osiris, maître du temps,

SUTN ISTTR-U roi des dieux.

«R SA XIS Horus, fila d'Isis.

fis Isis.

Sr B-T-H A Nephihys.

AU N HS-ÀR SN-TA

Vërtér-tztion à Osiris, prosternation (devant)

UîSr-NFR N K'A N AN NFR-U «

Occrtnophris par l'être du grammate des grains Isr NB TA-TY (?) NFR-PTH MÀ-T AU

rfefc seigneur des deux mondes Neferptah, justijié, t &• . NB-T-PA [HM-T] »-F HU-NA-RA MAT AU

{et) la dame son (épouse) Hounara, justifiée.

z^£én^e registre. — Sept personnages assis sur leurs : 1^ |3remier est un homme (*), il tient le sceptre pa< CTka.irx droite; vient ensuite une femme (*-^) et cinq 13 ^rsonnages (*-**) vêtus plus simplement que lepre-

\sk. itsi. xiaille ; on y trouve quelquefois même leurs serviteurs favoris, w a J oxx tuerons qu'on voit dans la première vignette du Rituel {Tod-

* :t>ï- - ^^) ^^^ grande stèle funéraire érigée auprès du tombeau, fc:r-OTa^e généralement les stèles de petites dimensions encastrées

* Jf>a^rois des couloirs qui mènent à la salle principale dans les n ^ jTSLÎres.

son^t figurc^s avec la tète particulière à chacun d'eux sur la stèle i^ «u 3650 au Musée du Louvre

1« démotique NFR et le copte NAP'RI, granum, Bvugfich, i:r-^ démotique, p. 26 ' 6 >

o«iis par le gt aveu r lapidaire.

mier. Les trois derniers f-") n'ont pas le sceptre. Dans le champ, onze colonnes d'hiéroglyphes :

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