C'est-à-dire du roif
3. Nous pensons que Ton peut établir une distinction entre les stèles en forme de portes et les stèles ordinaires, car, bien que ces monuments portent les mêmes formules, leur usage était différent; les stèles en forme de portes étaient originairement destinées à fermer une cavité creusée dans une des parois intérieures des tombeaux, dans laquelle on plaçait une statue du défunt, souvent peinte. Le mort était ainsi représenté dans sa demeure funèbre comme un vivant habitant sa maison. M. Âug. Mariette à qui Ton doit tant de belles découvertes en a trouvé plusieurs encore en place et cachant des statues qu'il a pu rapporter. Mais cet usage, comme tant d'autres, a pu tomber en désuétude, et, dans les époques postérieures aux premières dynasties, ces simulacres de porte, ou du seuil de la demeure funèbre, ont pu être encastrés dans les murailles sans cacher, pour cela, l'image sculptée du défunt.
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de pattes d'animal, tieat un long bâton. Dans le champ, quelques signes Yiiérofçlyphiques :
r. MR MR H'BÀU 2'. SA-F RN-F-SNB
Le chargé de l'irrigation Khebaou. Son fils Hane/aenb. 1 AN (?) USRTSN ' Le grammate Osortasen.