C'est-â-dire : ^"^ cré&r (g
2. Contrée funèbre, cf. n- S8, ^^ ^^f»» et quipouoe» les anéantir Rougô que nous devons l'interp^tai- **®'^ière. C'est encore 4M R d*. texte qui s'éloigne, d'une manière ^ " "^'one partie difiQcile de ce r»«t aux monuments funéraires. '^""^Uable, des formules habitueUes
N« 95. — STÈLE FUNÉRAIRE. XVIIP OU XIX^ dynastie.
En haut, à droite et à gauche, un œil symbolique; une fracture a fait disparaître le symbole qui devait être au milieu; au-dessous, de chaque côté d'une table chargée d'offrandes, un homme (*-*') et une femme (*-^') assis sur un siège à pieds en forme de pattes de lion, et auprès d'eux une jeune fille (^-^') accroupie à terre. Dans le champ, leurs légendes hiéroglyphiques gravées en creux :