CHAPITRE IV
Rupture entre la France et la Russie. — Campagne de 1813. — Système désastrefix du roi ée Naples. -^ Oompiratioo de MtflleL
Malgré la glorieuse résistance des Espagnols et les succès variés de nos armées en Espagne, lempereur avait toujours conservé par ses armées une partie de la Prusse , et établi le centre de sa puissance militaire au nord à Hambourg dans les mains du maréchal Davoust. Le maréchal était digne de la confiance de l'empereur par sa
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belle conchiite à léna et par un dévouement qui ne connaîssait pas de bornes. L^ coliditions du traité de Tilsit relativement à l'Angleterre ne devaient avmr de valeur que pour trois ans. L'empereur Alexandre était embarrassé de la situation où se trouvait son commerce : les productions de son empirene trouvaient plus de débouchés , puisque l'Angleterre ne voulait plus les admettre; les grands propriétaires de l'empire j qui appartenaient à la haute noblesse, murmutraient. Dans un pays où les conspirations s'attaquent d'abord à la vie du souverain, il est peutêtre plus dangereux qu'ailleurs de froisser longtemps les passions et les intérêts des grands , puisqu'il n'est pas besoin de soulever le peuple, et que tixMS factieux féroces et quelques soldats décident du sort du souverain et dô l'empire. Cette considération a dû influer sur la nouvelle détermination de l'empereur Alexandre. Il était d'ailleurs peu content de son allié Napoléon : les rigueurs exercées sur la Prusse lui donnaient de rhumeùr, la Souveraineté de l'Italie le cotitraHait; la domination française dans ce pays, et la possession des sept îles vénitiennes si voisines de la Grèce , lui montraient une surveillance puissante et un ennemi terrible , s'il voulait un jour
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revenir aux aociens projets de Catherine sur Tempire ottoman : il commença donc par se rapprocher tout doucement de TAngleterre.
Ce rapprochement mécontenta Tempereur d'abord, et il en sentit vivement toutes les conséquences. Toutes les puissances du continent étaient blessées dangereusanent; la Russie seule avait conservé toute l'énergie de sa force im mense. ] /empereur résolut de l'attaquer. Il ne le fit pas cependant avant d'avoir épuisé tous les moyens de conciliation; et lorsqu'il vit l'ennemi bien résolu à ne pas serapprocher^ il entra en campagne. L'empereur Alexandre croyait avoir tout disposé; mais les premières attaques furent si vives qu'il prévit dés lors qu'il fallait tout employer , toi«t sacrifier pour rester vainqueur dans cette lutte de géant: il commença par faire la paix avec les Turcs. Malheureusement pour la France , l'empereur Napoléon crut que le divan connaîtrait trop bien ses intérêts pour faire la paix avec son plus mortel ennemi, au moment où cet ennemi allait être si puissamment combattu; il pensait que le divan, suivant son ancienne maxime, lai8* simt les chrétiens s'affaiblir par les guerres, il profiterait de leur épuisement, sinon pour les attaquer, au moins pour obtenir un repos qi>i
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fait sa sûreté. L'empereur négligea de faire partir son ambassadeur le général ***, et celui-ci avait à peine atteint les frontières turques qu'il apprit que la paix était conclue entre la Porte*Otto-^ niane et la Russie. Napoléon avait un autre en* nemi dans Bernadotte, prince royal de Suède, qu'il croyait devoir être resté attaché à ses succès. Je n'ai jamais conçu comment il a pu demeurer indifférent à l'élévation de ce général. Peut-être était<-il bien aise de le voir éloigné; et, accoutumé à tout obtenir par la force et à mépriser les anciennes manœuvres diplomatiques, sans doute il ne crut pas que Bernadotte pût être en état de lui nuire. Cependant le prince royal de Suède fit un plan de résistance te) qu'aurait pu le donner l'ennemi le plus acharné de la France. A .sa politique comme prince de Suède , il joignit sa haine comme ennemi de Napoléon, en donnant d'habiles et de funestes conseils à la Russie., et en faisant revenir le général Moreau pour le mettre à la tête d'une armée russe et pour envahir la France comme chef de parti.
Cette campagne, qui commença dune manière si brillante, et à laquelle il n'a manqué qu'un peu de sagesse pour s'arrêter à temps , doit une partie de ses désastres a cette fatale conviction de
4'eiiipereur , qu'on céderait toujours et que des humiliations accumulées ne produiraient jamais que des fureurs impuissantes. J'ai trop entendu dire pour ne pas être forcé de le répéter que le roi de Na^des contribua beaucoup à nos malheursi en entraînant l'empereur dans une funeste sécurité. Les Russes caressèrent le roi, Peni*vrèrent de perfides éloges qui avaient malheu* reusement trop d'empire sur lui : c'était le héros des Français, le Duguesclin , le Bayard du eiècle ; il était l'appui du trône et le soutien de la gloire nationale, on ne voulait trâriter qu'avec lui ; toutes les concussions qu'on pouvait faire sans danger , on les offrait , heureux qu'il voulût 4és accepter. On attendait avec impatience le retour du Courier envoyé à l'empereur Alexandre, et l'on signerait à l'instant la paix avec lui. Le roi de Naples, qui déjà avait pris des engagemens particuliers avec l'Autriche pour son maintien sur le trône de Naples, fut enchanté de trouver dans les Russes une nouvelle garantie de sa sécurité ; il entretint l'empereur dans une funeste illusion qu'il partageait : cependant les débris encore embrasés de Moscou devaient leur appren^ dre qu'un souverain qui a pris une telle mesure ne signerait jamais une paix honteuse. Aussi les
Russes faisateiitHils tous leurs préparAtife pour harceler vivement Tarmée fratiçaiae dans sa retraite. On sait tous les désastres de cette cam^ pagne.. Tandis qu'elle s'opérait, la ville de Paris fut témoin d'un prodige , tel qu'il s'en manifeste quelqudfbis à la yetlie des grandes convulsions de la nature. Ce que toute l'Europe .armée n'osait pas penser depuis vingt ans , h. conquête de JE^ris^ un seul homme eu prison, sans atnis^ sans argent, jans réputation, eutl'aùdacederexécuter et fiit sur le point de réussir. J'avais servi avec Mallet, ^Qthme c^cter d'état-major^ en i '^9^. Cet hoanoe avait de ^exagération dans l'esprit, de la singularité dans le caractèm, et était toiiratenté d'une sombreméfeuieolie, qui le rendait taoitnrne et peu agréable à ses camarades. L'élévation du général Bonaparte à f empire lui avait déplu, et il ne l'avait pas caché : la perte de la liberté, et peutHeire aussi le efaa^in de se Vt>ir arrêter dans sa carnée, quand tous ceux qui étaient moins anciens que lui s'élevaient aiuc plus hauts grades et aicquéraient une grande héputatiou , le fit^en^ trer dans je ue sais quelle conspiration mal con* çueetcompoaéedecesirieux restesdejacobinsdes rues qui ne prenaient que leur fureur pour can» seils, sans moyens de pouvoir réaliser leurs mi*
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sérables projets. Mallet fut arrêté; et tous les détails du complot, mis sous les yeux de l'empereur, lui firent hausser les épaules de pitié. Après quelques années de prison , Mallet obtint d'habiter une de ces maisons de santé qui entourent Paris, et qui sont pour la police des espèces de séminaires, où Ton retenait , avec une surveillance exacte cependant , ceux qu'on ne pouvait pas juger et qu'on craignait encore de rendre à la société. Depuis vingt-six jours on était sans nouvelle de l'armée ; de sinistres bruitscommençaient à circuler, lorsque Mallet , après avoir combiné son plan avec un abbé Constant qui avait partagé sa captivité, franchit les murs de sa prison, se couvred'un uniforme de maréchal de camp, et se présente vers quatre heures du matin à la caserne delà légion municipale, et là, éveillant le colonel, il lui dit avec un visage consterné que l'empereur est mort, que le sénat s'assemble pour rendre à la France le gouvernement républicain , et que lui, Mallet, nommé commandant de Paris, viest ' prendre six hommes du régiment pour ^e porter à l'Hôtel-de-Ville et protéger le sénat qui s'y rassemble. Â cette funeste nouvelle, le colonel fut saisi d'abord d'épouvante, et ses re^ grels pour son empereur lui font verser des lar-
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mes et jeter dés cris : le désordre de son âme ne lui permet pas de réfléchir sur la nouvelle , ni d'envisager rhomiûe suspect qu'il avait devant les yeux; il donne ordre de rassembler la gaixle; et y accablé par son désespoir, il laisse Mallet maître du succès de son imposture. Ce mot de république^ qui rappelait la licence, fit passer sur ce mot de mort de l'empereur. Les promesses les plus brillantes, les séductions, les décisions, Mallet fait tout croire aux officiers; chaque soldat sera gratifié d'un grade et d'une haute paie; on donne aux officiers des bons de vinrgt mille francs, de cinquante mille francs même, sur le trésor public, car cet homme avait tout prévu: il se fait rapidement suivre par quatre cents hommes , et va chercher ses complices et les ministres de la France dans la prison de la Force. Là, était depuis quelque temps un adjudant -général nommé Guidai et le général Lahorie, dont j'ai déjà parlé. Tous deux avaient servi avec Mallet, mais n'avaient plus entendu parler de lui ; tous deux ignoraient ses projets. Mallet se fait ouvrir la prison , réclame ses deux anciens camarades , débite la grande iiouvelle ; et sur le refus du concierge de livrer les prisonniers, il signe leur liberté, fait entrer
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deux cents hommes, et se &it conduire à la cham^ bre de Lahorie. Le premier mot de Mallet fui de lui dire: c Vouis èîes ministre de la police. Ré^ veillez-^vous , babiUez-vous et suivez-moi. w Le pauvre Laborie, revoyant après douze ans cet bomme dont il n'avait jamais cru la tête bien saine, crut rêver ^ et se firottait les yeux en le regardant. Enfin, Tassurance de la mort de l'empereur , le sénat rassemblé , le retour à la république, lui firent croire que c'était une ré*' volution comme notre histoire récente en four* nissait tant d'exemples. Il se lève, s'habilie, trouve six cents hommes à la porte f et Guidai à ses côtés, et il s'en va droit chez le ministre de la police; celui-ci était encore couché ; la troupe entretranquillement et sans obstacle. Les soldats^ trouvant la porte de la chambre du ministre fermée, en brisent les panneaux du premier coup de crosse. A ce bruit, le ministre, réveillé , saute à bas de son lit , en chemise et les pieds nus ; il s'élance coBtre les assassins: il est saisi , traité avec le plus grand outrage , et ce n'est qu'à la vue de Lahorie, son prisonnier, et aux cris de la mort de l'empereur , qu'il commence à comprendre qu'il est victime et dupe d'une révolu* tien. Il obtient avec peine la permission de
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s^'hal^illeir , ^t Guidai le conduisit ^ escorté par lin détacbement, à la prison de k. Force. Sur le Pont-Neuf ils'élança au cabriolet^ mais rattrapé bientôt» il arriva en prison. Le concierge ^ en le voyaiit» jie mit à pleurer. Savari loi dit à l'oreille: — « Jetes-oioi dans le plus noir de tos cachots y et cachez en la c\^. Dieu sait ce- q«e c'est que tout ceci, mais, cela s'éclaircira. » Un moment pprès le préfet de police fut amené aussi dans U prison ; im détachement était venu le prendre chez lui , et l'avait entraîné. Pendant que les che£s de la police étaient ainsi traités , Maliet &e présentait chez le général Hullin^ commandant la. division militaire et la ville de Paris. Le géné-^ rai se levait pour recevoir un ordre du ministre delà guerre, qu'on ne pouvait remettre qu'à lui-même. Maliet était accompagné de quelques offici^^ de sa troupe; en abordant k général , il lui dit avec le plus grand sang-froid et d'un air grave et posé : ^ «Il m'est bien dur^ M. le général, de remplir contre vous une rigoureuse commis* sion : j'ai ordre de vous arrêter.» -^Hullin se récrie^ et envisageant Maliet qu'il reconnak : — « Quoi ! c'est vous, Maliet? M'arré ter, vous? prisonnier. — Comment êtes-vous ici ? que faites-^vous ici ? — L'empereur est mort.» Ce mot agit sur Hullin ,
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son âme est bouleversée; et Mallet contînoe en lui débitant sa&ble. Cependant cette arrestation, cet ordre d'aller en prison ne pouvant pas s'arranger dans la tête du général , il revenait sans cesse de la mort de l'empereur à son emprisonnementy et il finit par exiger que Mallet lui mon*» trât son ordre. — cTrès-voIontiers, lui dit celui-ci. Voulez* vous bien passer dans votre cabinet ? • Hullin tourna le dos. Entré dans son cabinet, et comme il se retournait , il tombe frappé d'une balle qui lui traversa la tête; tombé par terre, il vit son assassin qui le regardait froidement et qui se disposait à lui lâcber un second coup, quand, le croyant mort, il se retira. Il traversa gravement la place Vendôme , et se rendit à l'état-major, il s'était fait devancer par une lettre qui annonçait à Tadjudant-général N. qu'il était promu au grade de marécbal-decamp.
Celui-ci, en le voyant, ne put dissimuler son incertitude : combattu entre son devoir et son ambition y il allait peut-être céder et entrer en arrangemens, lorsqu'un des chefs de la police militaire y le vieux colonel Laborde, entra dans l'appartement. L'aspect de cet homme fit juger à Mallet qu'il ne pouvait être ni trompé ni séduit ; il allait lui faire, sauter la cervelle j lorsque La--
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botde le saiac brusquement pat* le bras , appeb Au secours et le fit arrêter. Ce Laborde était |uii mux soldat^ et quî^ depuis long-temps retiré dti service actif, avait choisi Paris pour son camp jet en avait Ëiit le théâtre de se^ observations. At^ taohé il la police sons tous les régimes , on né pouvait plus lui ta imposer par des illusions; ]eq>rès avoir pasisé sa jeunesse au miUeu de tous es vi6es , il trouvait se^ jomssanx3es à les pour»suivre , et il usait de son privilège avec tout le despotisme doubles subalternes de cet ordre trou* vait' tant de plaisir à accabler la canaille. Le rang, les dignités, la gloire, la vertu, le crime hei^ reuic, tout est sacré pour eux juâqtir'au moment où Knfisvtune arrive : alors ils foulent tout aux pieds, et vous ue devÉz phis m attendre jâ é^opd ni pitié. Labôrde avadt vu MaUet en f>ri« son. Au premier bruit de rempt^^onnément du nnnîstFe de kl' police 4 il se met à la iéte d'un pelcptôD d'infanterie, se rend au ministère^ j^ trouve Lahorie tranquillémefeit établi à écririâ ées ordueà après= en avoir été donner à l'Hôtel-^der Vile : il le fit saisir bfiisqueBieQt, le Mt Uer mié son fantecril , en lui adressant des reproches qi>l édrârèrent le malheureux Lahcirie sut l'extra«* va^nce de Mallet; il se rend ensuke à l'état'^ II. 5
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major y fait arrêter celui-ci, et de là, courant à la prison, il en fait sortir le ministre et le préfet de police. Celui-ci rentre chez lui; mais comme les soldats qui l'avaient arrêté remplissaient encore la maison , ils le poursuivirent , et il fut l^ureux de trouver un refuge dans une maison voisine. Tontes ces scènes, dignes des Mille et une Nuits , s'étaient passées entre cinq et huit heures du matin ; avant neuf heures tout était terminé, et les heureux habitans de Paris, en ouvrant les yeux, apprirent l'événement, et s'en amusèrent par des plaisanteries d'assez bon goût.
Cette tentative de Mallet n'était que l'extravagance d'un fou dont, l'imagination était échauffée; cependant elle fit une profonde impression, et donna sujet à de tristes réflexions. Les royalistes, l'année suivante , ne manquèrent pas de mettre cet homme dans leur martyrologe, et honorèrent du nom de tentative bourbonnienne l'acte de démence d'un homme qui , loin d'avoir appartenu à ce parti, avait toujours été travaillé de. rêveries républicaines. Son plan le ; démontrait assez ; c'était une. réunion du sénat qu'il avait imaginé ; il n'avait parlé que de rétablissement de liberté , de la république aux
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soldats, et il ne pouvait réussir qu'en soulevant les dernières classes du peuple. Le désordre aurait-il été assez grand et assez durable pour qu'il eût pu réussir, si l'empereur avait effectivement été tué, comme il l'avait hautement publié? je ne le crois pas ; mais du moins je dois supposer, d'après la connaissance que j'avais de son caractère, qu'il n'aurait pas fui et se serait fait tuer. La noble fermeté, qu'il né cessa de montrer jusqu'au lieu du supplice, en est une preuve. Peu de jours après son arrestation, des nouvelles de l'empereur arrivèrent. Il n'en fut point déconcerté; il ne montra de regret que sur là perte de la liberté et la prolongation du despô* tisme de l'empereur. Ce qu'il y a d'incroyable , c'est qu'au milieu de ce désordre, iiàns trois heures de la matinée, personne ne pensa ni à l'impératrice ni à son fils. Le préfet de là Seine couchait tranquillement à sa campagne située dans le bois de Yincennes. Il revenait tranquillement à cheval, lorsqu'un courrier lui remit eh route un billet sur lequel il trouva écrits au crayon ces deux mois j/iiit imperator. Ces deux mots lui parurent d'abord inexplicables. Le courrier n'avait pas attendu de réponse ; ce ne fut qu'après beaucoup dé réflexions et à' la
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(jiï^rijèree leçitm-e 4fi cA lAÇP»ii*« WH que, tfouvanf: e^p le ^j^^ U ^xm9 «m ^ital à tome l>pde, Iltrpiiya tpqç ç;».e<>n£i|»^ 4 l'Hôtel' ^çrViUe, et ^éj^ If! gié^éi^l LïjliPW dowwit de» içtrdr^ pçrnr l'aj^m^é^, ft qe piif ^§ k fondre f>]j terPMM } il P'«»?M plu» d# F«ss<wif(ce q\^ dans )l( l|Qq^^§iQB. Lp cçlqnel , fui avail été surpdns ÏP pçgwier par aial|st » Pfi wpçtm 9i ph» de fçfWÇt^ Pii "«?« plH» graj?<l9 pré6#»<» ^'esprit. Tnî^» !Ç^»W qei ^vajent ét^ saisis ]p$ i^eipien P9n p/BÎJfi iwmyellp Bje pQus^ère!^ pa§ plu», loin îemrs ré^exioifs. 1(1 semblât; que Ijoujt était fini %Yeç la TOqrt 4« Veiflpejrws, et «ju'jl ava)$ «IRt pprîé ?iYPç li»^ npR"^?wle|pent )e sçcfçt de aon g9^«rerflW»PRt| vm^ ew»re, dai^s çeiix qui lui ^tsifinj. 4 dévové», tç^te e^ce de préyojs^oe et
4*^?giÇ- îl ii'y*p8?<ited9U*fl que àeu* bsur» p|(K t^wi 1^ péfteçipç sentjl veaup à tout le ifipn^fei çaajs. ^cy^ il ^v^ f^-Q\r§ éHétmp tant J(ç çg, ffi^épj^egj p^s çe|t« vfamr<im à reiopereuir, qiji ?'en mpptr» ft^r^ çoHpipjjix. t«, généraux WW-. let, Lahpri^, Q^id;^, qpl 6}t ^rréi^ quelques jueur^9 apriçis les ^tfieib efc ype q^io^pp dft pauvres of^ciep? qui i^Vai^t @H 4'autvefi torts, que d'obéir k des généra^ix qu'ils çroj^içntt teurs cfaeÊ ^ fi|rçnt coojd^^Qés^ nqçrt. Kn.aUaiit m sjuppKce »
ces officiers criaient : Vive Tempereur ! Ils moururent tous avec un courage qui tenait de l'insouciance; plusieurs ne furent pas tués à la première décharge, et ils insultaient aux soldats qui ne savaient p4S viser juste.