‹ Mémoires (extaits) [microforme]Chapitre 72 sur 82 · RP · texte numérisé non relu

RP

No 8 The « Baie-des-Chaleurs » Railway Co'y,

Québec, 13 novembre 1888.

E. Moreau, Ecuier,

Directeur des Chemins de fer,

du Gouvernement,

Québec, Cher Monsieur,

En réponse à votre lettre, en date du 8 octobre dernier, me demandant de vous faire part des raisons que la Compagnie donne à l'encontre de la réclamation de Monseigneur Chs. Guay, pour le droit de passage du chemin de fer sur la Réserve des sauvages de Ristigouche, j'ai à vous dire que j'ai payé au Département des affaires des sauvages, à Ottawa, la somme établie comme l'indemnité pour le terrain pris par la compagnie.

Comme cette Réserve est sous le contrôle du Gouvernement-Fédéral, j'ai dû me conformer à la demande qui m'a été faite de transmettre au Surintendant Général des sauvages, le montant de l'indemnité payable pour le terrain pris...

Je demeure, Cher Monsieur, Votre obéissant serviteur, (Signé) L. J. Riorez, Directeur Gérant,

de la Cie du Chemin de fer de 1a B. C.

No 9 DEUXIÈME ASSEMBLÉE

A une assemblée convoquée au prône le dimanche, le cinq octobre, mil huit cent qnatre vingt-quatre, à la Sacristie de la Chapelle de la mission de Ristigouche, Comté Bonaventure, après les Vèpres du même dimanche, sous la présidence de Monseigneur Chs Guay, missionnaire du lieu, ayant pour secrétaire M. Albert Verge, marchand, résidant à Cross-Point, dit Comté de Bonaventure, ayant pour interprète Policarpe Martin, chef de la tribu des Micmacs, la dite assemblée, composée des sauvages Micmacs de la dite mission, a autorisé à l'unanimité le missionnaire, le dit Monseigneur Chs Guay, à s'adresser au gouvernement, ou à qui de droit, pour que les terrains sur lesquels passera le nouveau chemin de fer de la Baie-des-Chaleurs, soient payés à leur valeur. La dite assemblée autorise par les présentes le dit Monseigneur Chs Guay à retirer de qui de droit tout argent provenaut des dits terrains compris dans la réserve des dits Micmacs de Ristigouche, et autorise encore le dit Mouseigneur Chs Guay à employer tout argent provenant des dits terrains aux réparations de la Chapelle de Ristigouche, à la construction d’une résidence pour le prêtre avec ses dépendances. Ont signé le président de l'assemblée, l'interprète, et le secrétaire de la dite assenrblée.

(Signé) Cas Guay, Prot. Apost. Président.

4 PozicarPe ManTIN, Chef.

“ J. ALBERT VERGE, Secrétaire.

Je soussigné, J. Albert Verge, d. P. certifie que la présente, est une vraie copie conservée aux Archives

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de la paroisse de Ste-Anne de Ristigouche, dans le Comté de Bonaventure, Pro. Qué.

Ste-Anne de Ristigouche, le trois février A. D. 1891. (Signé) J. Acnenr VenGr, J. P.

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ÉTAT des sommes perçues, année par année, pour picnics, bazars, dons, quêtes, souscriptions, ete.

ANNÉE Prorir Ner.

1884-85 (Voir jourual page 133)... #8 77.00 1835-86 & de ad Là 1 4 CAPE 217.07 1886-87 " À. RES: 0 à CLR |! ARR 172.41 1887-88 # La “19,15,16,18, 191,193 1361.10 1888-89 se, Li, EU Le | PAG: |, | AMAR 835.73 1889-90 . # 6 25, 26, 27, 29, 139

et 1143... 1644.09

Juillet 1887 Pour presbytère et ses dépendances du Gouvernement-Provincial. 2000.00 «6 Coupe du bois... 200.00

Ste Anne de Ristigouche,

4 février 1891

{Signé) Cas Guay, Prot. Apost.

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Not

Ste-Anne de Ristigouche,

Co. Bonaventure, 1 novembre 1888.

A L'honorable Honore Mercier.

Premier Ministre de la Province de Québec, à Québer

Mou cher Premier,

Je me trouve dans la triste et pénible nécessité de vous demander du secours pour payer la dette due sur le presbytère de Ristigouche.

Je suis forcé par mes créanciers et l'E vèque de Rimouski me presse, etc.

Je suis sans le son, et je redoute de tres-graves difficultés, si je ne paie point sous peu.

La balance due est de 82,80). et en y ajoutant les intérèts, on arrive à $3,000...... Ne

Le 20 juin 1887, sur votre conseil, je m'adressais à Son Honneur le L'ieutenant-Gouverneur en couseil, lui demandant de l’aide pour la construction d’un hôpital et d'un logement pour le chapelain du dit hôpital.

J'obtenais 82.000, par votre hienveillante entremise.

Les $2,000. ont été uniqrement employés pour la construction du dit logement et ses dépendances.

Je pourrais peut-être présenter une demande dans ce sens à Son Honneur le Lieutenant-Gouverneur pour abtenir la somme dant j'ai tant de besoin, afin de payer les

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dettes qui restent dues, et pour lesquelles on m'a créé déjà beaucoup de misères......…

Je demeure avec la plus haute considération, Mon cher Premier, Votre ami tout-dévoué, etc.

Signé Cas Guay, P. A.

Vraie copie certifiée Le 4 février 1891.

(Signé) Cas Guay. Prot. Apost

Québec, le 26 nov. 1888.

Monseigneur,

J'ai quelque peu retardé à répondre à votre lettre du 11 courant, parceque je voulais bien me renseigner et faire tout ce qu'il y a ait moyen de faire pour me mettre en état d'accorder ce que vous me demandez.

Malheureusement, malgré les efforts que j'ai faits, je suis arrivé à la conclusion qu'il m'était impossible de faire ce que vous demandez. Vous avez eu de nous 82.000.

Il ne nous est pas possible de faire plus. Ce que vous demandez doit être obtenu du Gouvernement-Fédéral et je vous prie de vous adresser de ce côté-là.

Veuillez croire, Monseigneur, combien je regrette de ne pouvoir me rendre à votre demande, et vous savez

avec quel plaisir, je le fais, chaque fois que c’est possible, mais cette fois-ci je n'y vois aucun moyen.

Croyez-moi avec considération, Votre tout dévoué, (Signé) HoxorE MERCGIER.

Monseigneur CHARLES GuaY, Ste-Anne de Ristigouche, P. Q.

No 13

St-Laurent de Matapédiac, . 9 septembre 1888.

A Son Excellence, Monseigneur Cns Cuay, P. A.

Ristigouche.

Monseigneur,

J'ai le plaisir de vous annoncer que les premières Quarante-Heures dans cette mission auront lieu jeudi, vendredi et samedi de cette semaine. Vous feriez plaisir à Notre-Signeur et à nous tous, si vous pouviez officier pontificalement à l'ouverture, en emportant avec vous, dalmatiques. aubes et cordons et un surplis La messe d'ouverture sera à d'x heures, après l’arrivée de l’express.

Je recommande à vos Saints Sacrifices l’âme de mon père; décédé dimanche dernier, il a été inhumé mercredi à St-Anselme.

Je demeure avec le plus profond respect,

Monseigneur, De Votre Excellence,

le tout dévoué serviteur,

(Signé) Jos, A. Px. Fortier, Ptre, Miss.

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Matapédiac,

9 décembre 1888.

À Son Exellence,

Monseigneur Cas Guay, P. A.

Ristigouche.

Monseigneur,

Je suis en frais de bâtir une petite maison pour le missionnaire de Matapédiac, comptant un peu sur le Gouvernement, sur l'Intercolonial (bois fourni), sur plusieurs amis confrères et enfin sur Sa Grandeur Mgr Langevin.

Que je réussisse à former 8300. et mon affaire est bonne. Les gens me donnent le cèdre et des corvées et avant la neige, une jolie petite maison complètera le groupe de la mission.

Veuillez donc. Monseigneur, donner cours à votre générosité et augmenter ina liste pour une petite souscription à votre bon gré.

De Votre Excellence, Je demeure, le tres-respectueux serviteur,

(Signé) Jos. À. Pa. ForTier, Ptre.

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