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Mémoires

Tonte chose présente a sa racine dans le passé; — il est donc impossible de commencer un récit qnelconc[ae, que ce récit soit l'histoire d'un homme ou celle d'un événement, sans jeter im regard sur le passé.

Par les différentes phases de la Tie que nous avons entrepris d'écrire, nous serons bien des fofs ramenés dans le Piémontj^la terre natale de Garibaldi. Les hommes d'action politique, quand ils sont hommes de progrès, ont leurs heures de dé- Mlance, dans lesquelles, , comme. AQtée',«3ls.*tNtf/ besoin, pour reprendre de^i^iç&s;^tovtiiti^i'ôeUh' terre de la patrie que Brutus, fiJoSs téâ/^Bii^e' folie, baisait comme la mère commûner/UjËfst^&QQC. important que nous fassions une étûdéii^piâé^^ef ce qui se passait en Italie de 1820 à 1834, époque à laquelle commence cette histoire^

Les guerres de la République et les envahissf.^ I. «

ments de l'Empire avaient exilé en Sardaigne deux princes, qui, partis pour l'exil encore jeunes, en revinrent vieillards; c'étaient deux frères, dans la personne desquels se terminait la postérité masculine àH duoi de Savoie ! l'un qui fiit Victor- Emmanuel I", et l'autre Gharles-Félix.

Tous deux régnèrent,

La branche cadette était représentée par le prince <te Carigiita, qm M, enlMS, «om«ie giMadier dans i'armée française, 1* eampagm d'Aspagiie^ rà il se diitinnua partioulLirement au 'Brooadére.

£a 1840» liant une audience qu'il me detiim, il me montra son sabre de grenadier et ses épauletteii d& l^iiM) jrovige, qu'il oonaervail comme reliques de l^jeup^s^,

lie roi Viotor-Smmanuel I**, en montaitl sw le

trône, qui probablement ne M avait été donné

qu'à çeUe condition, avait engi^gé sa patole aux

.foov^rttif^ alliés 4ft.peL faire, en cpielque clFeon-

'itéLpô^kim okîiAf AVfÂpe coneesâon à «on peuple.

Mâ^:(3(it^tii! Akilt laeile à promellre en 181$,

BèVSMÛllblviiboîiarisme e^était répandu en Itar lieu X>9m un livre qui est plus un livre qu'un roman, dans Joseph Baium.o^ nous avons écrit This* toire de l'illiunioi^m^ et dç la ftomo-floaçonaerie.

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DE i. GlHtBALDI fl

Ces deux grands ennemiiï de la royatlte, dont la deyise était cefe ti^is Ifiitiales i L. P. D., c'est-&dire Lilm Pedilms Difsirue, eurent une grande part à la révolution firftiiQaise. Swedenborg, dont les adeptes asBassinaieisI Gustave Hl, était mage. Près* que tou9 les jacobins et grand nombre de eor^^ délier» étaient QiaQoùB, Philippe*tiigaiité était grand orient.

Napoléon prit la maçosinerie ions sa protaetion ; mais» en la protégeant, il la faussa, la détourna de son but, la plia k sa couTenanoe» et an ftt an instrument de despotisme.

V Ce n'est point la première foie que Ton a forgé des chaînes aveo des épées. Joseph Napoléon fat grand maître de Tordre; Tarcbichancelier Gamba** cérès, grand maître adjoint ; Joacbim Mnrat, second grand maître adjoint. L'impératrice Joséphine étant à Strasbourg, en 1805, présida la fête de l'adoption de la loge des Francs^Cavaliera do Paris* ^J}ep^ <5ç ^ même temps, Eugène de âe^i^l^ap/astis é(;ait véné^ ^ r^ble delà loge de Saint-Sugèneds {^riâ; Vjsni} depuis en Italie, avec la dignité de vice-rroi,;leGrapd Oçiejit dç Milan le nomma naître et;soi»ei^ln. xioînirr&ndeur du siiprôme conseil du trente-deuxièmegrade, — c'est-à-dire lui accorda le plus grand honneur que Ton pût lui faire, selon les statutsde Tordra.

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Bernadotte était maçon; son fils, le prince Oscar, fiit grand maître de la loge suédoise ; dans les différentes loges de Paris, furent successivement initiés : Alexandre, duc de Vurtembei^; le prince Bernard de Saxe-Yeimar, et jusqu'à Fambassadeur persan, Askeri*Khan; le président du sénat, comte de Lacépède, présidait le Grand Orient de France, duquel étaient officiers d'honneur les généraux Rellermann, Masséna et SouU. Les princes, les ministres, les maréchaux, les officiers, les magistrats, tous les hommes enfin remarquables par leur gloire ou considérables par leur position , ambitionnaient de se faire recevoir maçons. Les femmes elles-mêmes voulurent avoir leurs loges, dans lesquelles entrèrent : mesdames de Vaudemont, de Carignan, de Girardin, deNarbonne, et beaucoup d'autres dames de grandes maisons; cependant, une seule fut reçue, non pas comme sœur, mais comme frère. G'é- .tàil^la.4istmeu8e.XaintiaiUes, à laquelle le premier .rbftàA.afVîat donoë «iJ^tevet de chef d'escadron *.

Msn'Vuje if^Kft fs^en France seulement que flo* ris§a^f ajrfij^ HJdJ^phnerie,

wVWtfë^ùôiÇé^^ civil de

la maçonnerie. Frédéric-Guillaume III, roi de Prusse,

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