I. Le duc de Longueville partit de Paris le 20 janvier
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sûrement par des pays détournés , et vous n'aurez pas peine à croire que je m'en suis bien acquitté, étant instruit, comme vous savez que je suis, de tous les chemins, ayant assez marché la nuit, pendant que je craignois d'être pris, pour les savoir parfaitement. Il m'a témoigné beaucoup de satisfaction du service que je lui ai rendu , tant dans le voyage que dans le peu que ia guerre a duré dans la Normandie, où il a traité le plus obligeamment du monde avec moi, et même il m'a dit depuis la paix qu'il vouloit me présenter à la Cour, et employer tout son crédit pour me rétablir aussi bien que jamais. Cette grande reconnoissance qu'il fait paroitre pour si peu de chose me touche de telle sorte qu'elle me donne une puissante inclination à le servir; j'ai accepté ses offres, et je dois aller à la Cour et à Paris avec lui , d'où je prétends vous écrire amplement sur l'état de mes affaires. Je n'y serai pas longtemps sans voir à peu près à quoi pourront aboutir mes prétentions. Je suis tellement accoutumé à la mauvaise fortune que j'ai peine à rien espérer de bon ; mais, quoi qu'il en soit, je ferai part de tout à M. du Feugrey' et à vous.
A Rouen, ce.... 1649.
pour se rendre à Rouen et s'opposer au comte d'Harcourt, à qui avoit été donné le gouvernement de Normandie. I. Henri de Campion.
d'Alex, de Camp ion. 409
a madame la duchesse de chevreuse.