‹ Mémoires inéditesChapitre 3 sur 92 · Voyez la note de la p. 250 du t. I · texte numérisé non relu

Voyez la note de la p. 250 du t. I

dud. s' prince de Gondé, suivy de si près des forces du roy Charles IX qu'il estoit en danger d'estre forcé à quelque combat désadvantageux, il eust tel respect à son amitié que, n'estant question que de passer son armée par le milieu de la Lorraine, il le feist le plus diligemment et avec la moindre foule des subjectz que faire se peult, en tel cas. Comme il feist encore depuis, en l'année 1575', nonobstant les aigreurs des choses passées en l'année 1572-, allant encores avec une forte armée au secours de feu monseigneur Henry de Bourbon, prince de Gondé, filz de monseigneur Loys de Bourbon, n'estant aussy lors question que de passer en France par le milieu de la Lorraine. Et s'y comportèrent lesd. s"^^ prince de Gondé et duc Casimir, sur mes remonstrances faictes aud. s"^ prince, à la prière dud. s"" duc Casimir, avec tel respect de ceste amitié que, sans en estre requis dud. s"^ duc de Lorraine, ilz ne voulurent consentir, à la poursuite du feu roy Henry III, son beau-frère, lequel l'en soUicitoit instamment par le sieur de Belièvre, en la ville de Charmes ^, où estoit lors logée la personne et maison dud. s' prince, d'arrester lad. armée dans les païs dud. s"^ duc de Lorraine, pendant une négotiation de paix en laquelle led. s' roy ofifroit d'entrer, s'excusant sur ce seulement qu'il n'estoit raisonnable que, pendant ung tel traicté de cinq ou six moys, led. s^ duc de Lorraine supportast la ruine de ses pais et subjectz, pour ung affaire auquel il n'avoit poinct de part, estant prince neutre, offrant d'entrer promptement en

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