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Strigonia, capitale du comté de ce nom en Hongrie

3. La seconde campagne du duc de Mercœur en Hongrie commença le 3 septembre 1601. Elle est racontée par De Thou (liv. 126).

4. La ville d'Albe-Royale ou Stul-Weissembourg, capitale d'un

pareille armée de Turqs de 100,000 hommes^ conduite par le grand visir, résolu de reprendre lad. ville, led. s' duc de Mercueurle combatist huict jours entiers avec tel heur et valeur, qu'il conserva sa prise. Et, ayant defFaict beaucoup de Turqs, contraignit lad. armée de se retirer vers Belgrade.

Pendant que led. s'^duc tenoitlacampaigneau devant de l'armée du Turq, le duc de Mantoue^, qui avoit assiégé lad. ville de Canissa avec plus de forces beaucoup que led. s"^ duc de Mercueur, avoit beau moyem de faire ses affaires, sans crainte que les Turqs, estans dedans Canissa, feussent secouruz. Et touteffois y advança si peu que, la saison pressant led. s"^ duc de Mercueur de faire sa retraicte, après avoir pourveu à Albe Royale, led. s"^ duc de Mantoue désira d'estre secouru de quelques régimentz, que led. s" duc de Mercueur luy envoya soubz la charge du s' de Rolzworms^, mareschal de camp, qui trouva bien ung aultre général d'armée et aultres cappitaines, lesquelz ne s'amusoient qu'à jouer et faire bonne chère. Pour quoy, après la retraicte dud. s"" duc de Mercueur vers Vienne, pour de là passer vers l'Empereur et traicter avec S. M. de

comté de ce nom en Hongrie, sur la Ranzia. Elle fut prise et pillée par les troupes de Mercœur sans respect pour ses souvenirs (De Thou, liv. 126;.

1. De Thou ne les évalue qu a vingt mille hommes. Ils attaquèrent le duc de Mercœur le 20 octobre 1601.

2. Vincent de Gonzague, duc de Mantoue et de Monferrat, né en 1562, avait épousé en premières noces Marguerite Farnèse, ûlle d'Alexandre Farnèse, qu'il répudia pour épouser Eléonore de Médicis, fille du grand-duc de Toscane. Il mourut en 1612.

3. Ghristophe-Herman de Rusworms fut le principal lieutenant du duc de Mercœur dans la prise d'Albe-Royale (De Thou, liv. 126).

toutes choses pour l'année suivante, led. s"" duc de Mantoue, sans voir l'armée du Turq, que led. s' duc de Mercueur avoit chassé vers Belgrade, se retira en tel désordre qu'il abandonna toute son artillerye, munitions et bagages; ce qui feist évidemment congnoistre qu'il n'eust demeuré si longtemps devant Ganissa, sans la faveur dud. s' duc de Mercueur, tenant la campaigne, et que les Italiens ont fort dégénéré des anciens Romains, leurs prédécesseurs, et donné au Turq ung grand coup d'esperoa, pour continuer ses armes de leur costé, avec espérance d'y mieux faire ses affaires que du costé de Septentrion. Et, après que led. s*^ duc de Mercueur eut comnicqué avec l'Empereur à Prague de l'ordre de la guerre en l'année suivante, s'en retournant en Lorraine, pour ses affaires particuliers, il tomba malade sur son chemin de Prague à Nuremberg; où estant arrivé il fut contrainct de se mettre au lict. Et mourut tost après au grand regret des gens de bien*, non sans soupçon de poison, servi par la jalousie que sa vertu luy avoit engendrée. Et se peult dire de luy qu'il a aussy sagement faict ses affaires particuliers que les publiques, ayant seul de son rang et qualité laissé sa maison si nette qu'il ne doibt ny à serviteur ny à aultre créancier quelconque.

[fin.]

1. Le duc de Mercœur mourut à Nuremberg le 19 février 1602. Saint François de Sales, dont les ancêtres avaient été pages d'honneur dans la maison de Martigues, prononça son oraison funèbre à Notre-Dame de Paris le 27 avril. Voir VIfist. du duc de Mercœur de Bruslé de Monplainchamp, où l'oraison funèbre est imprimée.

Dédicace au duc Charles III de Lorraine, p. 1, — Parenté et autres causes d'amitié de Charles de Lorraine et de Casimir de Bavière, p. 3.

Invasions précédentes de Casimir en France, p. 5. — Etat des affaires en 1587, p. 7. — Conférence de La Huguerye et de Guitry (janvier 1587), p. 12. — Guitry accuse le duc de Lorraine d'être affilié à la Ligue, p. 13. — La Huguerye défend le duc de Lorraine, p. 14. — Les ambassadeurs du roi de Navarre retournent Pallavicini contre le duc de Lorraine, p. 19. — Palla vicini est envoyé par eux à Beutterich, p. 20. — La Huguerye se rend auprès de Beutterich, p. 20.

Incertitude de Casimir de Bavière sur la conduite à tenir envers le duc de Lorraine, p. 21. — Il consulte La Huguerye, p. 22. — La Huguerye lui conseille de faire prendre à l'armée une autre route que la route de Lorraine, p. 23. — Capitulation imposée par Casimir aux ambassadeurs béarnais en suite de cet avis, p. 27. — Voyage de La Huguerye en Angleterre, p. 28. — Mission de Buhy en Angleterre (juin 1587), p. 30. — Buhy retourne à Heidelberg (fin juin), p. 30. — Il y revient avec le s. de Tantonville (juillet), p. 31.

Propositions de traité avec le duc de Lorraine soumises par Ségur à La Huguerye, p. 34. — La Huguerye communique ces propositions à Casimir de Bavière, p. 35. — Casimir les envoie à Buhy, à Spire, p. 36. — Le messager de Casimir ne trouve ni Buhy ni Tantonville à Spire, p. 36. — Ce contretemps fait échouer la négociation favorable au duc de Lorraine, p. 36. — Casimir envoie les propositions à Buhy, à Nancy (16 juillet), p. 37. — Les ambassadeurs béarnais cherchent à détourner Casimir de les accepter, p. 38. — Ils mettent Théodore de Bèze en mouvement, p. 38. — Lettre de Théodore de Bèze à Casimir de Bavière contre le duc de Lorraine (20 juillet),

p. 39. — Lettre du s. de Montigny, p. 42. — Réponse de La Huguerye, au nom de Casimir, à la lettre de Montigny, p. 42.

La lettre de Casimir à Buhy, du 16 juillet, arrive à Nancy entre les mains de Tantonville, p. 50. — Tantonville répond à Casimir (6 août), p. 51. — La Huguerye écrit à Tantonville et le prie de venir en toute hâte à Saverne, p. 52. — Il communique à Ségur sa lettre à Tantonville, p. 52. — Dommartin confie à La Huguerye qu'en ménageant la Lorraine l'armée pourra obtenir un avantage de 100 mille écus (3 août), p. 54. — La Huguerye consulte à ce sujet d'Haussonville, p. 55. — Conférence de La Huguerye et de Gouvrelles avec d'Haussonville, près de Saverne (4 août), p. 55. — Conseil tenu à Marlenheim. On reconnaît le passage de Saverne (7 août), p. 60. — La Huguerye insiste de nouveau, au conseil de l'armée, en faveur du duc de Lorraine (8 août), p. 61.

La Huguerye confère avec Tantonville des conditions auxquelles le passage de l'armée pourra être épargné au duc de Lorraine (9 août), p. 63. — Tantonville demande jusqu'au samedi suivant pour avoir réponse du duc de Lorraine, p. 65. — Au sortir de cette conférence, La Huguerye retourne à Quatzenheim, p. 66. — Il apprend, en arrivant, que les ambassadeurs béarnais ont fait commencer les hostilités en arrêtant le capitaine Stephen, lorrain, p. 68. — La Huguerye se plaint au baron de Dohna de l'arrestation de Stephen (10 août), p. 70. — Monlouet avoue à La Huguerye que les Béarnais n'épargneront rien pour faire échouer la négociation de Lorraine, p. 71. — Colère du baron de Dohna à cette nouvelle, p. 73. — La Huguerye le dissuade de toute mesure extrême et lui conseille seulement de tenir la main ferme à la négociation de Lorraine, p. 73. — La Huguerye attend Tantonville à Saverne (11 août), p. 73. — La Huguerye et Podiitz continuent d'attendre Tantonville (12 août), p. 74. — Ils n'y reçoivent qu'une courte lettre de Buhy, p. 74.

L'armée allemande passe la montagne de Saverne, p. 75. — La Huguerye, pendant le passage, apprend que les Français n'ont pas rendu la liberté au capitaine Stephen (13 août), p. 75. — Il se rend à Phaisbourg, p. 75. — Il passe à Lixheim (14 août), p. 76. — Il apprend que Buhy ne s'est point rendu au rendez-vous parce qu'il a été arrêté par les Béarnais, p. 76. — État rétrospectif des demandes de vivres que La Huguerye avait réclamés pour l'armée, p. 76. — Conseil tenu près de Lixheim où les Béarnais exhibent une lettre du roi de

Navarre portant commandement de traiter le duc de Lorraine en ennemi (16 août), p. 79. — Buhy vient au camp, p. 84. — La Huguerye cherche à renouer la négociation de Lorraine, p. 87. — II persuade au baron de Dhona d'adresser des représentations aux colonels allemands en faveur du duc de Lorraine, p. 88. — Mémoire rédigé par La Huguerye sur ce point , p. 88. — Les Béarnais proposent d'assiéger Sarrebourg (17 août), p. 93. — Attaque par le s. de Rosne du campement des Allemands près Eich (18 août), p. 93.

Prise et pillage de Sarrebourg, p. 95. — L'armée sous les murs de Blamont (21 août), p. 98. — Reprise des négociations avec le duc de Lorraine, p. 99. — L'armée campée à Ogeviller et à Herbeviller (22 août), p. 107. — Plenri III envoie Gussy au duc de Bouillon, p. 109. — Prise et pillage du château de Gerbeviller par les Suisses, p. 114. — Gonférence de La Huguerye et de Monlouet avec d'Haussonville à Lunéville pour empêcher le pillage de la Lorraine (23 août), p. 116. — D'Haussonville envoie La Bastide au duc de Lorraine pour lui rendre compte, p. 118. — La Huguerye à Lunéville, l'armée à Froville (24 août), p. 118. — Le duc de Guise à Lunéville^ p. 119. — Réponse du duc de Lorraine apportée par Bastide, p. 120. — Le duc de Lorraine refuse de s'accorder avec l'armée, p. 121. — D'Haussonville et La Huguerye se séparent (25 août), p. 123.

L'armée passe la Meuse et se loge à Bayon (26 août), p. 125. — Temps afï'reux qui empêche l'armée de s'avancer (27 août), p. 126. — La Huguerye sauve divers petits châteaux appartenant aux s. de Rosne et de Bassompierre (28 août), p. 126. — Dhona est informé que l'ennemi fait tête à Geintrey, p. 127. — Le duc de Bouillon perd l'occasion de livrer bataille, p. 127. — Son incapacité, p. 129. — L'armée passe la Moselle (29 août), p. 131. — Passage du mont Saint- Vincent, sur le Madon, p. 133. — Lâcheté des capitaines du roi de Navarre, p. 138.

L'armée prend le s. de Villiers, ambassadeur à Rome du duc de Lorraine, avec ses dépèches (30 août), p. 142. — Dépêche du duc de Lorraine au pape portée par Villiers, p. 143. — Les Béarnais tirent de cette dépêche la conclusion que le duc de Lorraine s'entend avec la Ligue et les catholiques, p. 146. — Réponse de Sixte-Quint au duc de Lorraine, p. 147. — Lettre de Ghristine de Lorraine au duc de Lorraine, p. 148. — Mémoire du cardinal Pellevé au s. de Villiers sur sa négociation, p. 151. — Interrogatoire du s. de Villiers, p. 154. — Autres lettres prises sur le

s. de Villiers, p, 157. — Les Béarnais, irrités par ces dépêches, veulent faire la guerre au duc de Lorraine, p. 160. — La Huguerye propose à l'armée de se retirer du côté de Sedan pour attendre un secours d'Allemagne, p. 162. — Opposition de Guitry à cette proposition, p. 162. — Le conseil, sur l'instance de Guitry, arrête d'entrer en Champagne, p. 163.

L'armée à Vaux. Entreprise sur Ghaumont en Bassigny (6 septembre), p. 164. — Nouvelles reçues de François de Coligny, comte de Chastillon, p. 164. — La Huguerye propose d'envoyer partie de l'armée au-devant de Chastillon, p. 165. — L'avant-garde marche au-devant de Chastillon sous les ordres du comte de La Marck, p. 170. — Désordre du corps d'armée commandé par le comte de La Marck (8 septembre), p. 171. — Mauvaises nouvelles de Chastillon et de ses troupes (9 septembre), p. 174. — L'armée à Roches. La grande armée allemande est serrée par le duc de Guise, p. 176. — Guise manœuvre pour se joindre au duc de Lorraine et tomber sur Chastillon et sur le comte de La Marck (10 septembre), p. 179. — La grande armée arrive à Bazeilles, p. 180. — Elle part de Bazeilles et se rend à Brainville (11 septembre), p. 183. — Jonction avec le corps expéditionnaire de Chastillon, p. 184.

Lettre de Bassompierre par laquelle il se plaint que l'armée a brûlé ses villages en Lorraine et menace les huguenots de représailles (12 septembre), p. 185. — L'armée à Villiers-le-Sec, sur la Marne (15 septembre), p. 187. — L'armée à Château viilain (17 septembre), p. 189. — Prise d'un trompette, porteur de lettres du duc de Lorraine aux Allemands, par lesquelles il leur propose de quitter le service de l'armée huguenote, p. 190. — L'armée à Nicey (27 septembre), p. 193.

Lettre écrite par les Béarnais au duc de Montpensier, p. 193. — Arrivée de Monglas au camp à Thoury, près de la Loire, p. 194.

— L'armée arrive à Neuvy-sur-Loire (12 octobre), p. 198. — Elle trouve le roi en personne au lieu du roi de Navarre, p. 198.

— Accord des Suisses avec le roi de France (27 novembre), p. 199. — Retraite des Allemands conduite par Sessac (8 décembre) , p. 201. — Négociations de La Huguerye avec le s. de Jacot pour obtenir passage par la Savoie, p. 203. — La Huguerye arrive à Genève pour négocier le passage de l'armée (18 décembre), p. 208. — Conseil tenu par les chefs à Genève en présence de Bouillon, p. 209. — La Huguerye expose le tableau

des fautes commises par Guitry, p. 210. — Resolutions prises par le conseil de guerre (3 janv. lôSS), p. 211.

La Huguerye et Dohna partent pour Berne, p. 212. — Reproches adressés aux chefs du régiment de Berne, p. 213. — Dohna rentre en Allemagne par Schwartzwald, p. 214. — La Huguerye rentre en Allemagne par le Rhin (comm. février), p. 214. — Il arrive à Heidelberg, p. 214. — Il rend compte à Casimir de l'expédition, p. 215. — Casimir sollicité de maintenir l'indépen-dance du duc de Bouillon, p. 217. — Avis de La Huguerye sur ce point, p. 218.

Le roi de Navarre se disculpe auprès de Casimir, p. 221. — Réponse de Casimir à Des Réaux, messager du roi de Navarre (18 février), p. 221. — Dépêche de la reine d'Angleterre au sujet des subventions promises (19 mars), p. 223. — La Rochechandieu envoyé à Casimir par le roi de Navarre (!«■• avril), p. 224. — Avis de La Huguerye sur sa requête, p. 225. — Gouvrellcs envoyé par le roi de Navarre à Casimir, p. 227. — Avis de La Huguerye sur la mission de Couvrelles, p. 230. — La Noue arrive à Heidelberg (15 mai), p. 241. — Son insistance en faveur du roi de Navarre, p. 242. — Couvrelles revient à Heidelberg (30 juillet), p. 245. — Mort du prince de Condé (5 mars), p. 249.

La Huguerye demande à Casimir la permission de se retirer à Paris, p. 251. — Casimir refuse, p. 252.— Mission de Clermontd'Amboise (21 septembre), p. 253. — Casimir refuse de faire la guerre au duc de Lorraine, p. 254. — Clcrmont se retire de Heidelberg (25 septembre), p. 260. — Le comte de Montbeliard tente de décider Casimir à faire la guerre en Lorraine, p. 260. — Assassinat du duc de Guise à Blois (23 décembre), p. 262. La Huguerye redemande à Casimir l'autorisation d'aller vivre à Paris, p. 263. — Il explique les motifs de son passage au service du duc de Lorraine, p. 267. — Il se fait recommander par Casimir au duc de Lorraine, p. 268. — Casimir conseille au duc de Lorraine de rester étranger à la guerre de la Ligue de France et même de s'allier avec lui atin d'éviter les représailles des princes huguenots allemands, qui vont marcher au secours du roi de Navarre, p. 269. — État de ce qui est dû à Casimir en France, p. 273.

La Huguerye quitte Casimir pour préparer son établissement en France, p. 278. — Il se rend d'abord à Francfort et à Frankenthal (fin mars 1589), p. 278. — Il passe à Nancy (avril), p. 279. —

Conférence de La Huguerye avec d'Haussonville, p. 279. — La Iluguerye expose au duc de Lorraine le projet d'alliance conçu par Casimir, p. 282. — Nouvelle conférence de La Huguerye avec d'Haussonville, p. 283. — Le duc de Lorraine répond par une acceptation aux propositions de Casimir (26 avril 1589) , p. 283. — Prise de Marsal par les officiers de Metz, p. 283. — La Huguerye revient auprès de Casimir pour conférer avec lui de la réponse du duc de Lorraine (22 avril), p. 284. — Il arrive à Frankenthal (25 avril), p. 284. — Casimir répond aux lettres du duc de Lorraine (5 mai), p. 287.

La Huguerye s'achemine avec sa femme vers Nancy, p. 291. — Le duc de Lorraine écrit de nouveau à Casimir pour lui faire part des armements dont il est menacé (9 juin), p. 293. — La Huguerye fait un nouveau voyage à Spire pour apporter la lettre, 193. — Casimir ordonne à La Huguerye de venir le trouver à La Rochehutten (15 juin), p. 294. — Bruit répandu de la mort du roi de France, p. 295. — Conférence de La Huguerye avec Casimir, p. 295. — Casimir est de plus en plus attaché à son projet d'alliance avec le duc de Lorraine et les princes du cercle du Rhin, p. 296. — La Huguerye retourne à Nancy, p. 299.

Mort de Henri HI (2 août), p. 300. — Aperçu sur la politique des Valois depuis François I", p. 301. — Prise de Jametz, ville du duché de Bouillon, par d'Haussonville, p. 305. — Le duc de Lorraine a de nouveaux avis que ses états sont menacés par les levées des princes allemands, venant au secours du roi de Navarre, et charge La Huguerye de négocier afin que la Lorraine soit laissée en dehors de la guerre, p. 307. — La Huguerye, sur l'instance du duc de Lorraine, repart pour l'Allemagne (22 août), p. 308. — Il arrive à Spire (25 août), p. 309. — Sa conférence avec le colonel Schregel, favori de Casimir, p. 309. — Il s'aperçoit que Casimir incline à passer du côté du roi de Navarre, p. 311. — Suite de ses rapports avec Schregel (16 septembre),

. p. 314. — Sancy et Des Réaux arrivent à Spire, au nom du roi de Navarre, afin de traiter avec Casimir et les autres princes allemands, p. 315. — La Huguerye refuse de les aider dans leur mission, p. 317. — Il reçoit, du recteur des Jésuites, communication des protestations du pape contre l'avènement de Henri IV, p. 317.

Armements soudoyés par Sancy et par des Réaux en Allemagne, p. 318. — La Huguerye en avertit le duc de Lorraine, p. 321. — L'évêque de Strasbourg, informé de ces armements par le

père recteur des Jésuites de Spire, envoie consulter La Huguerye, p. 322. — La Huguerye clierche à amener l'évêque de Strasbourg dans le parti du duc de Lorraine, p. 324. — Pour obtenir ce résultat, il lui conseille de prendre pour coadjuteur l'évêque de Metz, second fils du duc de Lorraine, p. 325. — Mort de Casimir, p. 329. — Le duc de Lorraine prend les devants et dissout les levées faites par les princes allemands au nom du roi de Navarre (nov. et déc), p. 330. — La Huguerye, satisfait de ce résultat dû à ses combinaisons , retourne à Nancy (mars 1590), p. 333. — Le duc de Lorraine comble La Huguerye de remerciements, mais ne lui donne pas un sol, p. 334. — La Huguerye est obligé de rester à Nancy par l'état de sa santé et par le manque de ressources, p. 334. — Prise de Marsal par le duc de Lorraine, p. 335.

La Huguerye part pour Paris avec le comte de Ghaligny, que le duc de Lorraine envoie contre Henri IV, p. 335, — Ils arrivent à Meaux (fin août), p. 338. — Campagne du duc de Parme autour de Paris, p. 338. — Jalousie du duc de Mayenne contre les autres princes de Lorraine, p. 338. — Monluc de Balagny et sa femme, p. 342. — La Huguerye à Paris, p. 343. —Appréciation des forces de la Ligue, p. 343. — Le conseil des Seize, p. 343.

— La duchesse de Montpensier, p. 344. — Mort du cardinal de Bourbon, p. 345. — Le duc de Mercœur seul faisait bien la guerre, p. 347. — La Huguerye acquiert l'amitié du cardinal de Plaisance, nonce du pape, p. 348. — Le s. de Rosne, p. 349.

— Rosne sollicite La Huguerye de prendre parti pour le roi d'Espagne, p. 349. — La Huguerye refuse, p. 352. — Il continue à servir le duc de Lorraine, p. 353.

Le duc de Lorraine appelle avec instance La Huguerye à Nancy, p. 354. — Levées préparées par Turenne en Allemagne, p. 354.

— La Huguerye, retardé à Paris par le manque d'argent et par le mauvais vouloir du duc de Mayenne, conseille au duc de Lorraine de rompre les levées de Turenne, p. 354. — Le duc de Lorraine, méconnaissant ce conseil , laisse passer les troupes allemandes, p. 357. Mayenne sollicite La Huguerye de s'engager avec lui, p. 358. — États de Paris, p. 358. — Politique ambitieuse de l'Espagne, p. 359. — Arrêt du Parlement en faveur de la loi salique (28 juin 1593), p. 362. — Traité de Suresnes, p. 362. — La Huguerye apprend que le duc de Lorraine est en marché pour s'accommoder avec Henri IV à la condition que le roi se fasse catholique, p. 364. — Le cardinal de Plaisance cherche à

détourner le duc de Lorraine de ce parti, p. 364, 368. — Mort du président Brisson (15 nov. 1593), p. 371. — Décadence des forces de la Ligue, p. 372. — Mayenne rend Paris à Henri IV (mars 1594), p. 372. — F^ar sa trahison Mayenne perd l'aHection des catholiques, p. 372. — Mercœur conserve la direction du parti, p. 374.

Confiance du cardinal de Vendôme en La Huguerye, p. 375. — Son agent Fougace, p. 375. — La Huguerye conseille au cardinal de se retirer à Rome, p. 376. — Faute d'avoir suivi ce conseil, le cardinal de Vendôme meurt empoisonné, p. 383. — Mort de Catherine de Bourbon, fille du prince de Condé, p. 384.

Traité du duc de Lorraine avec le roi de France, p. 385. — Revendication de créances payées incomplètement, p. 386. — Henri IV veut voir La Huguerye, p. 390. — Sancy empêche La Huguerye de se rapprocher du roi, p. 390. — Avis donné par La Huguerye au duc de Mayenne du prochain siège de Laon, p. 391. — Le duc de Lorraine ne tire aucun parti de son traité avec le roi, p. 393. — Grands avantages qu'obtient Mayenne en taisant la paix, p. 393. — Le roi met les places et les finances entre les mains des huguenots, p. 393.

La Huguerye se retire en Lorraine, p. 394. — Il fait un voyage à Trêves afin de faire obtenir au cardinal de Lorraine la coadjutorerie de Trêves, p. 395. — Insuccès de cette affaire et des efforts de La Huguerye, p. 400.

Négociation tentée par La Huguerye au profit du duc de Lorraine. Le marquis Edouard de Bade, p. 404. — Le marquis de Dourlach essaie de prendre les États de Bade, p. 405. — Conseil de La Huguerye au marquis de Bade, p. 408. — Rencontre par La Huguerye du capitaine Provençal, p. 411, — Arrestation par le capitaine Provençal du baron de Polweiler, p. 412,

Éloge du duc de Mercœur, p. 417. — Traité d'Angers (20 mars 1598), p. 419. — Campagnes du duc de Mercœur en Hongrie, p. 420. — Sa mort (19 février 1602), p, 422.

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