TOME PREMIER
lo^EiVLiS (madame de ) , SCS inclinalions, son caractère, 4.
— Époque et lieu de sa naissance, 6. — Danger qu'elle court, 6. — Sa première nourriture, 6. — Se jette dans un étang ,7. — Tombe dans le feu, y. — Lieu où elle est élevée, 7. — Excellence de sa mémoire ,11. — Amenée à Paris, la. — Premières impressions, 12, i3. — Est baptisée , 14. — Ya à l'Opéra , 14. — Va à Étioles , chez le fermier-général Lenormand. — Voyagea Lyon, 17.
— Est reçue chanoinesse d'Alix , 19, — Prend le nom de comtesse de Lancj ^ io. — Antipathies naturelles, danger d'y faire violence , "27. — Ses premières compositions, 29. — Sentimens religieux innés en elle, 29. - — Beauté de sa voix, 5o. — Se fait institutrice de petits garçons , 5i . — Premières peines , 33. — Joue dans un opéra-comique le rôle de l'Amour, 34 —Continue à
porter l'habit de ce rôle , 36. — Joue la comé<lie , 56.
— Aime les choses extraordinaires ,39. — Aversions qu'elle éprouve ^ 40. — Impressions qu'elle reçoit des physionomies, 4i , 4a, 84. — • Cause de sa prédilectioi^ pour les capucins, 46. — Apprend à danser, 47. — Prend un habit d'homme ,48. — Origine de son aversion pour "\ oltaire , 5o. — Donne la préférence à Racine, 5i .
— Pressentiment qui lui sauve la vie, 5y. — Amour qu'elle inspire, 58. — Sa famille quitte la B lurgogne, 62.
— On lui donne un maître de guitare , 65. — Ses pre,miers vers, 68. — Péril qu'elle court ,71. — Compose des pantomimes héroïques, 74. — Ruine de son père, 78.
— Se sépare de sa gouvernante, 79, 80. — Quitte la maison de sa tante, 80. — Va chez M. de La Popelinière .■'. Passy, 81, — -Motif qui la conduit aux bals de la cour et de la ville, 90. — Dialogues qu'elle improvise, 94, 187.
— Revient à Pai'is , ïoo. — Ses maîtres de musique , 100, lOT, — Instrumens dont elle apprend à jouer, 101. — Réforme le doigté de la harpe , 102. — Un vieux colonel suisse veut l'épouser, io5. — La vanité devient le mobile de ses actions, 104. — OEuvre musicale qui lui est dédiée, io5. — Son opinion sur la durée de la vie , 109.
— Visite à madame de Montesson , 124. — Réception chez sa grand'-mère , 127. — Va à Chevilly, i5i. — Actes de courage, i35, 178, 200. — P»evient à Paris, 142.
— Goût pour l'étude, i^5. — Passion pour la poésie , 145. — La manière dont elle joue de la harpe la fait rechercher, i45. — Son père est arrêté, 148 — H meurt, i5o. — Elle se retire avec sa mère dans un couvent, i5o. — Le baron d Andlau veut ré}>ouse-, elle
DES MATIÈRES. SâQ
refuse ses propositions, i55. — Ses lettres, i55. — Extraits des livres qu'elle lit , 15^, I 8 1,238.- — Passe, avec sa mère , au couvent de Saint-Joseph, i58. — Épouse secrètement le comte de Genlis, i6o. — Erreurs des biographes touchant sa famille, i6i. — Quitte le couvent, i6q. — Conduite des parens de M. de Genlis envers elle, i65. — Part pour Genlis, i65. — Vie qu'elle mène à Genlis, 169 , 189 , Qoi , uSa, —r- Entre à l'aLbaye d'Origny, 170. — Vie de couyent , 17a, 176, 180.
— Se range du parti de V opposition contre l'abbesse, 175. — Fait un roman, 176. — Fait des vers, 181. — Sa mère vient à Origny , 181. — Déguisement, i8'j. — Mademoiselle Beaufort , i85. — Retourne à Genlis, 1 85, 188.
— Justesse de son esprit, 186. — Son imagination, objets de ses réflexions, 186. — Vie de château, 189.
— Fête donnée au marquis de Genlis, 189. — -Le peintre Tirmane fciit son portrait, 190. — Tours joués à ce peintre, 191 et suiv. — Méthodes pour ceux qui jouent des instrumens , 2o3. — Lectures avec M. de Sauvigny , 204. — Avec M. Milet, chirurgien, 207. — ? Ses goûts dominans, 209. — Apprend à monter à che val, 210 et suiv. — Tient un journal, ce qu'il devient, 21 3. — Se met à dessiner, à peindre, 214. — - Spectacle effrayant, inondation, 21 5. — Phénomènes qu'elle a vus, 217. — Madame d'Estourmelle et son terrible enfant , 218. — Va à Arras , 224. — Sauve un déserteur, 224. — Voyage singulier, 226. — Personnes qu'elle voit à Paris, 229. — Voleurs de nuit, danger qu'elle court, 25o . — Retour à Genlis, devient grosse, 20 1 . — Sert de mère à sa })eUe-sœur, 25 i . — S y attache, 254 •
53o TABLK AVALVTfQCE
— Folies fiMtes ave« 8oi^ Irèic, q56. — Revient à Pa ris, l'S'j . — Riijlexians d'un* ntère d& s'ingi ans ^ a58. — Gonlinive ses études, a38. — Accouche de s* fille CiH'oline, q58. —La met en nourrice, aSg. — La maréchale d'Estrée vient voir madame de Genlis , îSg. — Est reçue chez madame d)e Puisieux , aS^. — Présentation à la caur, apprêts, toilette, révérences, 2^0 et saiv. — Est puéseûtéc à Mesdames et anx enfana do France, ^^45.
— Retour à Genlis, spectacles (jui s'y donnent, 246. — Assiste an cousi'onnement d'une rosière de Salency , 247 — Vers à sa louange, 349- — Comédie de la rosière, aSo.
— Va à Soissons, 25i, — Retour à Genlis, iùi. — Son jugement sur Marivaux, 353. — Son goût pour l'enseignement, a54 — Donne des leçons à sa belle-sœur, 355. — Bain au lait, 35-. — Compose un roman : le Danger de. la célébri4e\ 'iSy. — Exerce la médecine , 358. — Affliience de ses pratiques pour la saignée, 35g. — Marie une jeune fille qui a été séduite, 35^ et suiv. — Va voir à Reima madame de Dromenil , grand' -mère de M. de Genli«î , 262 et suiv. — Quitte Reims pour Grisolles, en iNormandie, 266. — Accident de voyage, 267. — Joue la comédie : Zenéide, pièce de madame de Genlis, 2J2. — Va à Cambray , 2^3. — Devient grosse pour la seconde fois, 274- — Retour à Paris, visites à madame de La Haye et à madame de Montesson, iy^. — Se lie avec les comtesses de Custine et d'Harville , 290. Frayeurs mal fondées, 293. — Va àllle-Adam , 294. — Sa timidité, 295. — Joue des proverbes, succès qu'elle obtient, 5o4 et suiv. — Joue la comédie, 3o6. — Chante dans un opéra de Monsigny , 01 5. — V« à "V il
DES MxUlÈRES. 33 1
Ifiis-Ctitterets , et y joue des proverbes, 3i6. — Son amitiû pour madame de Montesson , 3iy. — Suit la chasse du cerf, 3i5. — Va à Sillery , 3^6. — Explica tion ; madame de Piiisieux la prend en amitié ,527. — Sa vie à Sillery, 3'i8 et suiv. ; refait sa comédie des Fausses délicatesses, 53o. — Ses lectures, 32o , 346.— Portrait eu couplets, de madame de Puisieux , 33 1. — Apprend à jouer du tympanon , 33*2. — Porte l'habit alsacien , 334- — Passion de madame de Puisieux pour madame de Genlis , 335. — Fête de M. de Puisieux , 336 et suiv. — Présent qu'il fait à M de Genlis, 344- — Preuve de mémoire que donne madame de Genlis, 346. — Présent qu'elle fait, et vers qu'elle adresse à madame de Puisieux , 347- — Revient à Paris , après s'être arrêtée à Braine , 34B. — Hiver à Paris, dispositions , 35 1 . — . Quadrille de son invention ; bruit que fait ce quadrille, 354- — Joue des proverbes chez elle, 357. — Parodie des Soirées de madame du Bocage , 35g e/ suiv. — Copie des mémoires de M. de Genlis, 56 1 . -—Les corrige et les abrège, 362. — Son premier roman historique, Parisatis, 363. — Ses lectures, 362. — Avantages de se taire, 363. — Brûle presque toutes ses compositions, 364- — Apprend l'italien , 365. — Enseigne à madame Montesson à jouer de la harpe, 365. — Troisième grossesse, 376. — Va à Balincour , 385. — Tour qu'on lui joue , cause des importunités du curé de Balincour, 389. — Accouche d'un fils, 3^3. — Fait des dialogues des morts, 393. — Réforme son jugement sur Saint-Lambert, ^Iarivaux et Thomas, 397.
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