‹ Mémoires inédits et opuscules, publChapitre 120 sur 178 · MADRIGAL DE M. DE RINCY · texte numérisé non relu

MADRIGAL DE M. DE RINCY

Chers ennemis de mon repos, Beaux yeux, dont mon amour prend sa force et son cire ;

Hélas I pourquoi mal à propos Le méconnaissez- vous après Tavoir fait naître ? Sans doute, vous craignez de paraître plus doux, Si vous me permettez d'exposer devant vous Les violents transports de mon ardeur extrême.

Mais, d trop aimables vainqueurs,

Si vous ne voulez voir que j'aime.

Pour le moins, voyez que je meurs.

MADRIGAL DU GUARIINI.

Occhiy un tempo mia vita^

Occhi, di questo cuor dolci sostegni^

/ oi mi negate aita ?

Çiiesti son ben de la mia morte i segnl,

Non più speme, o canforto.

Tempo è sol di morire. . i che più tardo ?

Occhi^ ch* a si gran torto

yforir mijatej a che torcete ilguardo?

Forse, per fion mirar come ffadoro ?

Miraie almen ch'io moro.

{\) l\ est Tautcur d'une dcfciiM; de Voiture^ qui fit quelque bruit à Tépoquc fVoy. Tallemant des Réaux.) Chapelain eut beaucoup à se plaindre de lui.

(i) Jacques Bordier^ sieur des Raincys, conseiller du roi, second fUs de l*inlrndant des finances du même nom. TaUcinant des Réaux fait de lui une assez triste peinture : il le représente comme un joueur et un extravagant.

m CHAPELAIN

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