MADRIGAL DE M. DE RINCY
Chers ennemis de mon repos, Beaux yeux, dont mon amour prend sa force et son cire ;
Hélas I pourquoi mal à propos Le méconnaissez- vous après Tavoir fait naître ? Sans doute, vous craignez de paraître plus doux, Si vous me permettez d'exposer devant vous Les violents transports de mon ardeur extrême.
Mais, d trop aimables vainqueurs,
Si vous ne voulez voir que j'aime.
Pour le moins, voyez que je meurs.
MADRIGAL DU GUARIINI.
Occhiy un tempo mia vita^
Occhi, di questo cuor dolci sostegni^
/ oi mi negate aita ?
Çiiesti son ben de la mia morte i segnl,
Non più speme, o canforto.
Tempo è sol di morire. . i che più tardo ?
Occhi^ ch* a si gran torto
yforir mijatej a che torcete ilguardo?
Forse, per fion mirar come ffadoro ?
Miraie almen ch'io moro.
{\) l\ est Tautcur d'une dcfciiM; de Voiture^ qui fit quelque bruit à Tépoquc fVoy. Tallemant des Réaux.) Chapelain eut beaucoup à se plaindre de lui.
(i) Jacques Bordier^ sieur des Raincys, conseiller du roi, second fUs de l*inlrndant des finances du même nom. TaUcinant des Réaux fait de lui une assez triste peinture : il le représente comme un joueur et un extravagant.
m CHAPELAIN