‹ Mémoires inédits et opuscules, publChapitre 23 sur 178 · IL PRESENTE SES TABLES · texte numérisé non relu

IL PRESENTE SES TABLES

« prends à ce qui le touche, et que je joindrai cette obligation « à tant d*autrcs qui me font être depuis si longtemps » Mon- « seigneur, etc.

« A Paris, le 8* février 1672. Cokrart. »

Une recommandation de si grand poids n'ayant pu manquer de porter coup, j'eus tout lieu de me tenir satisfait de mon voyage; et (1), après la présentation de mes Tables à Monseigneur, n'ayant pu rejoindre M. de Montausier, qui, au sor* tir de table, avoit accompagné Monseigneur à ses exercices, je m'en retournai à Paris sans lui avoir pu autrement faire mes remerchnents, qu'eu chargeant son valet de chambre de lui dire que je m' étois présenté pour l'acquit de ce devoir. Dès le lendemain j'allai rendre compte de tout à M. Conrart; et au bout de deux jours il me montra et me laissa même entre les mains cette réponse^i, que M. le duc de Montausier avoit faite à sa lettre de ci-dessus.

« Je croyois que je reverrois M. Bou, mais il s*en est allé

(t) Voici SOQ épitre diMicatoiro :

A Monseigneur le Ikmfin.

Cest icy le tecond volume que je prens la liberté' de vûUi o/fHf { il loi avait ôiéiX d<\\\é sa triiluction du Prince inMiliquo et chn^tien. de SaTiMra) : Tun a été les ^n^ptes de /« iloy^m//, f>4trre qu'il it'y <r ;>rtt dTinstrwction si importante que celle ifuH Prtnce, que sa musiance destine au Gomyrmement de toute la Terre. Et tW«'A-t*i ^<t UH Abrê^t* <^'^ rilisUnre l'iiîvonH^le, qui ne soumit estre mieux adrts^ qu*à muf, .W'Hiyrfyxeicr, puisque V'^ut serez un jour son plus bel ornemtm/. Xes^wit qui i»us aurez quelque plaisir à y v^fir toutes tes grandes révolu^ /•o«w/<Tr Ut^fh^ilff tard dt di/féi'^ns Etatf ont pa.<se' : principalement lorsqu'il rous *rmhler%t, qu'elle* m^ t-ynt que le< de'grez p<sr ♦>« 'crtte puissante Monarchie s*eit elettt au omble de la gloire, que nostre Invincible Prince lui a aeqmse, et qud iuy c «î.*i«iiM» eHC'^ne tous le* j^urs. Et c'est là. Monseigneur, que se doit «mrt^^ lit fjus ^l'ne"i^^ de i-x nrflexi'tns, quand rous verrez, que de tosÉ ce frand nombre de mémonddes erememens, qm ont décida la fortune des plus ^rcv H.-i-s il «l'y ^% Il f-^nnt qui af^iW'he det m^r^rdles du mostre. Mou je ne 9C-n^e uzs, Jfo'»jtrt/«i»'iir. qui%<e>L'r'.^ie'ricHt ni-^n z^te fHrmf<orte et que cet heU' moment de rkt-^nneur de t>(%stre audience me doit Are empivgé çn'è me dire

%\^strt très AwVf « trh eMsssB^ et très fidèle serHtt

Roc.

(Eumi de fet TdbUt Clmolofi^vcf gîv^iet sur oùTre.)

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