‹ Mémoires inédits et opuscules, publChapitre 93 sur 178 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

— PAGE 35, LIGNB 45. —

Le Pasior fido (Le Berger fidèle) est l'ouvrage de Jean-Baptiste Guarinî, gr^ntilbomme, né à FerrareTan 4538, et mort ù Venise eu 4643. Cette pastorale célèbre est son chef-d*œuYre. Le monologue d*AmariUis (Amarylle} forme la 4« scène du 3« acte.

L'article , d'ailleurs excellent, de la Biographie universelle , ne mentionne pas parmi les œuvres de Rou sa traduction de cette fameuse pièce de théâtre. Il est vrai qu'elle n'a peut-être Jamais vu le Jour. Le texte de Rou nous laisse dans le doute à cet égard, et nos recherches bibliographiques ont été Infructueuses.

— PACB 3o, LIGNE 49. —

Au lieu de Célimaure de Brignol Sal^ il faudrait Célipnante, de Brignole Sale.

HUMre de Célimanle et de Télesmène, Paris 46i4, S vol. ln-8<>. — Roman peu recJierché, dit Longlet-Dufresnoy. Hérissant, rédacteur du Catalogue de Madame de Pompadour, a su qu'il était de Jean Rou, et le lui a atlriboé. Barbier, d'après Van Thol, nomme k tort notre auteur Le Bou (Dici. des Anonymes y n<> 7376) (4 ).

Ce roman est tiré de U instabilità deW ingegno^ diviseinotto giomate, reradl de nouvelles en prose et en vers (Bologne, 4635, inr4<> ; 4637, in-hi ; Venise, 4644 et 4652, in-4S). ouvrage d'Antoine Jules Brignole Sale, fils d'un doge de Gènes, qui se fit jésuite. 11 était né en 4605 et mourut en 4665.

— PACiE 36, LIGXB 3. —

Je voidus passer aussi en Espagne.,. — D*après ce que dit notre auteur, dans le dernier de ses suppléments (Voy. t. II, p. 344), le goût si vif dont il s'éprend pour la langue espagnole venait, vraisemblablement, de ses

(I) Voici comment le titre en est donné dans le « Dictionnaire bibliographique ei critique det livres rares, qui n'ont aucun prix fixe, etc., CaiUeau et l'abbé DuclO0.'Pari8,l79O:

Hùitrire de Célimaure {sic) et de Telismène {sic) , par I> Avu {sic), Paris, i66S, i tomes en I roi. in-R", vcnHu S livivs on mar. bl. chri madame li comtesse de V»»ni»*.

relations antérieures avec le mallieureux Claude Le Petit, qui dit lui-même, dans la préface de sa traduction de V Ecole de t intérêt^ avoir une passion pour celte langue.

Claude Le Petit, sur lequel notre auteur donne plus loin (t. II, p. 3H; des détails curieux, et jusquici complètement inconnus, dit , dans la préface de sa traduction de Y Ecole de t intérêt^ « galanterie morale » de l*auteur espagnol Pietra Buena (Paris, 4662, in- 12), que cette traduction devait être suivie du chef-d'œuvre de don Diego Saavedra Fs^rdo : Idea de un principe christiano poliiico representada en cien empreios (l'Idée d*un prince chrétien et politique représentée en cent emblèmes). On ne sait ce qu*est devenue cette traduction. Elle a peut-être donné à Roo ridée de la sienne. Le Petit avait été brûlé vers 4664, et ses papiers, saisis par la police, avaient sans doute disparu.

Nous avons donné en note le relevé de Tacte d'annonces on pvhtteMkN» de mariage entre Jean Rou et Louise Elle-Ferdlnand. Yoki It teneur de 1*141 même de mariage :

n Ce même jour {^^ décembre 4 669) a esté béni le mariage d'eDtre H* Jeu

» Rou, advocat en pariement, (ils de deffunt M* Jacques Roa, nvant pio* <T coreur en pariement, et d'Elisabeth Toutin, sa femme, d'une put, cCda- » moiselle Louise Ferdinand, fille de deffunt Pierre Elle-Ferdinand, vimH » peintre du roy, et d'Anne Catier, sa femme, d*autre part, et a ledit espon n dit estre âgé de trente ans ou environ, et ladite espouse de dlx-hiit " ans ou environ, et esire sous la direction de Louis Elle-Ferdinand, pro- " fcsseur de rAcadémie royale de peinture et sculpture, à la célébration du- '( quel mariage ont assisté M^ Jacob Joly, procureur en parlement, amidi* « Tespoux, M« Pierre Joly, advocat en parlement, aussi ami de Tespoux, If- " dit Louis EUe-Ferdinand, oncle paternel de ladite espouse, de Tadvisdtt- » quel a esté traité ledit mariage, et Jean Beeck, résident de monseigneur '( l'électeur de Brandebourg, cousin de ladite espouse, et ont signé.

o Kou (avec paraphe}.

« Ijouise Elle.

« Joi.v. Louis Elle-Ferdi.nand. Beick.»

(Hegislrc in-fol. des haplèmes. Mariages et Enterrements /ails a Ckn rt ni on pendant [année 1660.*

APPBNDICB. 319

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... Doit etvoir dédié un de ses ouvrages à Elle Bouhereau, — Le professeur Taoeguy Le Fèvre a adressé ad EliamBohereUum un grand nombre de ses épltres latines. (Voyez Tanaq. Fabri Episiolx^ Salm, in*4<>, S vol.)

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