‹ Mémoires (volume 3)Chapitre 8 sur 37 · DE BRUC ET DE GUÉHÉNEUC · texte numérisé non relu

DE BRUC ET DE GUÉHÉNEUC

Les familles de Bruc et de Guéhéneuc, qui ont eu la seigneurie de Beaubois en dernier lieu et peu de temps avant la Révolution, sont, l'une et l'autre, d'ancienne extraction. Elles comptent encore de nombreux représentants en Bretagne et en Anjou, tandis que les précédentes sont toutes étemtes dans les mâles, celle des Coigny étant tombée en quenouille, en Angleterre, l'an 1865, et le nom de Névet ayant disparu avec la postérité de Malo de Névet du Breil,

en 1866, à Orgères, prë» Rennes. La première tire son nom de la terre de Bruc en Guéméné-Penfao, chef-lieu de canton du département de la Loire-Inférienre. Noos ayons déjà indiqué la situation de la terre de Boishue dont les Guéhéueuc de la branche atnée portent le nom ; leur plus vieitle seigneurie connue était celle de VilleneuTe, localité qui se trouve maintenant dans fes faubourgs de Rennes, sur la paroisse de Toussaints. Le chef de nom et d'armes réside à présent au château de la Guerche, en Saint-^Hélen, près Dinan.

%ésufm très succinct de nos recherches sur les Seigneurs et Châtelains de Beaubois, dans les Registres paroissiaux de Bourseul.

Cm Registres ne coiunMioeBt qu'aux aiméts 18312 pov les baptêmes, 1040 pour les mariages et i6S7 pour les sépultures ; Us présratteiEtt éepvis quelques lacunes.

En 1629 et (633, Françoise de Tréal, baronne de Névet, tient des enfants de la paroisse sur les fonts baptismaux.

Le 7 décembre 1630, elle signe Tacte de baptême de François de Névet, son petit-fils.

Il est à remarquer qu'elle signe toujours simplement son nom propre, sans jamais indiquer celui de son mari^ comme le font aussi, le plus souvent, les dames qui suivent.

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