‹ Mémoires (volume 5)Chapitre 42 sur 57 · DOYENNE DE GENETS · texte numérisé non relu

DOYENNE DE GENETS

Badlly. La chapelle de Saint-Pierre-du-Fougeray, appartenant au Mont-Saint-Hichel et en particulier au prieuré de Tombelaioe, n'a été détruite qu'en <860. Sur sa porte cinlrée on lisait : laus Deo, 1611, et sur une autre ouverture carrée était le double écusson du Mont-Saint-Michel et des de la Motte, avec ces mots : N. de la Motu. Cette pierre portant un sanglier, des fleurs de lis, des coquilles et une crosse abbatiale, se retrouve encore dans une maison du village. 2® Saint-Eutrope adns le manoir delà Rousselliëre fut fondée en 1320 : « Fundatur capella de la Rousselière inparochia de Bacilleio anno 1320 ^^K » Le présentateur était M. de Chantore. Elle était jadis très bien entretenue, bien qu'elle n'eût que quinze livres de rente pour le titulaire.

Dragey. La chapelle domestique du manoir de Brion^ appartenait aux moines du Mont-Saint-Michel. Elle n'a pas été con-* servée comme chapelle, mais on montre la place qu'elle occupait dans le manoir. Elle était de fondation ancienne et dépendait de l'ancien prieuré de Brion. On Ta réunie^ comme celle de GenetSy à l'abbaye du Mont-Saint-Michel, en 1313^

(1) Archives de réyèché d'Avraïkchas, apu4 Guèrk^^ Atta SamimBetàmm

Genei3, qui avait un Hôtel-Dîeu et une léproserie, in parochià de Genêts, dit le registre de 1676, possédait aussi : 1® Une très ancienne chapelle dédiée à saint Hédard. La belle carte de César Câssini l'indique près deTéglise, sous le nom de Saint-Mard. Elle était en effet dans le cimetière, près du transept méridional où Ton retrouve encore les fondations. Cette position est aus^i confirmée par Robert du Mont qui ajoute : Lorsque le curé célébrera les saints mystères dans la chapelle, les offrandes déposées par les paroissiens seront partagées entre le pasteur et les moines. « CapellajiAxta majorem eccUsiam propria est monoehorum^ sed quando sacerdos ibi ministrat, de universis oblationibus qw ad manum ejus veniunt^ ul etiam alio quolibtt tempore in eapella à parochianis suis offerurUur, aecipU medietaUm <*>. »

Cette chapelle servait d'église à Tancien prieuréde Genêts qui fut uni à l'abbaye du Mont-Saint-Michel, en 1317, par le pape Clément Y. Néanmoins le prieuré eut longtemps des titulaires, et l'un d'eux, mort à Genêts, fut inhumé dans sa chapelle. Sur sa pierre tombale, reportée dans Téglise paroissiale, on lit : Hic jacei dewtissimtis Hirmanus religiosus presbUer abbatiœ Montis Sancli'Michaelis et prior Genetioni qui obiit in die ascensionis Dcmini anno M" CCCÇ* nonagesimo quirûo ora pro eo. »

2^ La chapelle Saint- Louis, dans rétablissement des eaux minérales de Genêts, près du fief de la Lande. Elle est en bon état de conservation.

Marc&y. 1^Notre-Dame-du-<]oudray était près de Téglise, dans l'ancien manoir des barons de Marcey : Capella Beatm Mariée vulgo du Couàraysine ardmarumcura^ nec personakm residentiam' requirenSf sita, fundata ac deservire solita in castello et parochià de Marceyy dit un registre épiscopal de 1 736. C'était la plus riche chapelle du diocèse, car son revenu était de douze cents livres, suivant l'état de 17931 ; M. Foucault lui donnait le même retenu en 1697, Elle fut abandonnée en nlême temps que le ma-

(t) Chronique de Robert de Torigni, par M. Léopold Delisle, t. Il, p. 270.

tooir, à la fin du siècle dernier. St^ Le Doufeau ch&teau, placé près du bois de Marcey, sur le bord de la grande route d'Avranches à Granville, possède une chapelle qui hérita des souvenirs de Tancienne. Elle existe toujours. 3"* La chapelle du Clos-Hubert, sur la rive droite de la Sée, entre le Pont-Gilbert et le pont deHarcey, n*est plus citée dans l'inventaire des cbapelUs^ en IToâ, ce qui prouve qu'elle était en ruine ou sans r«^ venu.

MofUnron. La chapelle de Saint-Pierre, au manoir de la Colomberie, avait un revenu de deux cents livres, et on y disait la messe trois fois par semaine, H. Hottett propriétaire, nommait au bénéfice. Ce bénéfice était parfois accordé à des élèves du collège d'Avranches qui avaient reçu la tonsure et se destinaient au sacerdoce. Ils faisaient acquitter les messes et le reste leur servait pour achever leurs études. La chapelle tuste encore, mais les messes ne se disent plus,

La Rochelle, La chapelleSaint*Nicolas-de-la-Barbière, indiquée sur les cartes de TEtât-Hajor et de Bitouzé, n'existe plus qu'à l'état de ruine. On ne la trouve dans aucun registre de l'Evéché parce qu'elle était sans revenu.

SairU-Jean-le-Thomas, Notre-Dame-de-la-Garde ou du Castel était sur la falaise où se dressait jadis le cbâteau^fort des de Saint-Jean. Elle remontait au xii*' siècle. Abandonnée dès 4752, oix en voyait encore les ruines, en 4850. Aujourd'hui une tilla occupe sa place.

Saint'Pierre-Langers. 1** La chapelle Sainte-Anne. et Saint- Alartin-des-Rochers, au village du même nom, fut fondée en 1 665, par Julien Millet, prêtre de Saint-Martin-dee*Champs. Lerevenu étaitde cinquante livres et le titulaire était chargé d'ins* truire les petits garçons. Cette chapelle, dont TEvéque était collateur, n'existe plus. 2^ La chapelle du Guigeois, dans la prairie du même nom, n'avait, comme la première, que cinquante livres de rf^venu ; on.y disait la messe deux fois par lemaioe ; le patron était le seigneur de Saint-Pierre. Cette chapelle a été détruite. S"" La chapelle du châtç^u de Saint-Pierre a également di;»parju,

mais elle était d'one date aussi ancienne que celle du castrutn qui précéda le château moderne.

Vains. Notre-Dame-du-Vert-Bois, près du manoir de Vains, est très ancienne ; elle a vu des générations de seigneurs prosternés devant sa madone : les de Thiéville, les de Matban, les de la Bellière, (}ui tour à tour l'ont restaurée ou embellie. Les armes des de la Bellière, qui sont presque celles des de Saint- Jean-le-Thomas, se voient encore sur une des vitres. Son revenu était de cent vingt livres et le seigneur de Vains nommait au bénéfice et la faisait desservir. On y va toujours en procession plusieurs fois chaque année.

DOYENNÉ DB TKREFKED.

Chnwfy possédait une ancienne chapelle, au village de la Poissonnière, qui a disparu depuis longtemps.

Ducey. 1* Saint-Guillaume, dans le parc du château de Montgommery, remplaça, au commencement du xvii* siècle, un sanctuaire plus ancÎM. Cette eha pelle, près d'un prêche célèbre, a été détruite pour l'ouverture de la route de Ducey à Saint-Hilaire. Le prêche renfermait la pierre sépulcrale de Gabriel II de Montgommery, mert en 1635. Ce marbre a été déposé au musée d'Avranches ^*\

(l)Nous donnons, comme curiosité historique, Tinscription tumulaire de Montgommery, Gabriel II. Malgré toutes ses ruses, ce grand capitaine ne put s'emparer du Mont- Saint-Michel, dont le gouverneur était alors Louis de la Moricière de Vioques, seigneur de riIie-Manière. en Saint-Quentin. Gabriel fut brave, mais non toujours vainqueur» comme l'affirme son panégyriste, qui, à l'exemple d*Agrippa d'Aubigni, avoue difficilement les défaites d'un chef huguenot.

MEMORIiE SACRUM.

Hic^situs est magnus ille comes Gabriel

Secundtts Montgomericùs Gabrieïls fiïius et

Jacobi nepo8> quem cum aodfs, virtutem beUicam

Animo cogitas. Hic inqùain est.

Mars ille gallicas tëhor h6stiitin, amor suorum.

Ze Laot. 1^ La chapelle Saiot-Pierre-de-Plane; dite de la Mouche, parce qu'elle dépendait du château de ce uom, était très ancienne; le registre de 1752 la cite comme étant en bon état et lui donne un revenu de cent cinquante livres. Un registre épiscopal de 1772 nous apprend que ce revenu fut uni à la cure du Grippon. Elle n*a été détruite que sous la Restauration. Le savant Guérin, alors syndic des prieurs du diocèse, en était le titulaire, en 1652. 2'' La chapelle du manoir du Luot, dédiée à Notre-Dame, était un oratoire domestique dont on voit encore les murailles. Elle avait été fondée en 1534, par Jacqueline de Litrey, dame du Luot : B. M. pietatis m manerio du Luot fundata per Jacquelinam de LUrey dominam du Luùt^ 1 534 (Registre de TEvêché, cité par Guérin).

Plomb. La chapelle du château de la Champagne, citée dans un acte du xii*' siècle, est encore indiquée sur la carte de Cassini.

SaifU-Jean-du-Corail. La chapelle du manoir de Saint-Jean, sanctuaire domestique^ est conservée et respectée.

Saint-Oven. La chapelle de Notr&-Dame-de-Bon-Secours,

Patri» 8alu8, Dunqoam yictus, et qaamvis iini»ri Numéro semper victor, qui licet multa clarisnatalibus, Plura tamen virtuti débet; Sic est.

Qui juventutem laboribus, virilem œtatem victoriis^ Senectutem quot morbis, totidem magni animi moni- Mentis iUustrem egit. Hujus consilium et mentem Franci omnes, fidem et aniniam très postremi reges Ardorem bellium hostes Galliœ sunt experti. Félix Qui summam Dobilitatem rerum gestarum gloriâ, Honores meritis^ fainam virtute superavit. Hic tandem Relictis magni sanguinis et magnarum virtutum hœredibus, Nepotibus suis, relicta etiam ne totus obiret Generosissimâconjuge Susanna de Bouquetot, bene Meritam de suis regibus et de patriâ mentem cœlo Reddidit, pridie kal. aug. anno Domini m.dg.xxxt.

Montgomericum sub marmore cerne viator

Si tamen hic virtus tanta latere potest.

Non una hœc teUus tam grandem continet umbram^ Hanc in Qorde suo Gallia tota gerit.

^liiëe dans la tente de la Paumerie, avait soixante-quinze livres de revenu, et on y disait deux messes par semaine. En 1753, le présentateur était M. de Virmont. Elle était encore sous Tinvoeatî on de saint Jean-Baptiste, de saint Joseph, de saint François, de saint Aubert, de saint Roch, de saint Gerbold, de saint Mamert, et de sainte Anne, d'après le registre diocésain de 1722. Cette chapelle est en « totale ruine » dit le registre de 1 752. 8^ Saint-filaise était dans le bois d'Ardenne, au midi de Dncey, et en face de l'abbaye de Montmorel, qui en avait la propriété. Cétaitun ancien ermitage qui a complètement disparu.

3** Saint-Antoine, au sud-est de Téglise, près de la rivière de Sélune, n'existe plus. Cette chapelle était sans revenu.

SainU'Pience. 1^ La chapelle de Saint-Georges était dans le manoir de la Porte : Capella Sanai-Georgii in manetio de la Porte in parochia Sanctm-Pientim, d'après le registre de 1 750. Cette chapelle domestique, fort ancienne, a été détruite. 2^ La chapelle du château-fort du Parc : Capella in manerio Pareil appartenant aux évéques d'Avranches, se trouvait dans l'enceinte du castrum. Dédiée à saint Jean, elle a survécu au château et H. de la Bochonnière l'a restaurée avec amour.

Tirepied. 1* La chapelle du château du Yal-de-Sée : Castrum Fallis Segim, appartenait au roi qui en gratifiait les plus grands seigneurs. Dans cette modeste ecclésiole, aujourd'hui détruite comme le castrum ^ vinrent prier de nobles chevaliers comme Jean de Tesson et Bertrand du Guesclin qui posséda, jusqu'à sa mort, cette royale terre de Tirepied : Joannes Tesson eques^ dominv^ FaUis Segim. (Inventaire de Laurent de Paye) « La terre du Val de Sée revenue au roi par la mort de messire Bertrand du Guesclin^ comte de Longuevillcj comme il est référé au compte de la vicomte iAvranoheSy en 1407 » (Acta sancttB Eeclesim Abrin^ censis) ^^K %"" La chapelle du manoir de Crux. Elle est ancienne

(1) M. de Gervifle dans ses recherches sur les anciens châteaux du départemoit de ia Manche dit, en parlant des seigneurs de la Roche-Tesson : c Une des plus riches et des plus puissantes familles de la proTince> celle qui, suivant d'anciennes chroniques, possédait le Tierg-Pied de la Norman^e> a donné

et citée dans le Livre-BUnc. Elle avait pour revesii les deux tmn des dîmes de toutes espèces, évaluées à huit eenU livres. Le seigneur de Crux présentait le titulaire» £q 1732, elle esisignalée comme étant bien ornée et bien entretenve. Las murs existent

encore.

GHAPBIXES OE L'ARGHIDIACOHÉ DS MORTAIll

DOTCNNÉ DE HORTAIII.

Beau/tcelL^ chapelle de la Buettière fut fondée par M* Thomas de la Bf Oise, curé deVengeons. Elle est sous l'invocation de Notre- Dame-de-Pitié : Capella in parochia de Beanficel in loco de la Buettière sub signo Sancteb-Crucis et invocatione B. M. Firginis seu N.'D.'Pietatis. » Registres de 1707 et de 1759. Son revenu était de cent cinquante livres et Tévéque était collateur.

BrotMvnê. La chapelle domestique de HoDtfort avait quatorze livres de revenu et le seigneur de Brouains pour présentateur.

Elle est à une petite distance du manoir, dans une position silencieuse et recueillie.

Chaulieu. La chapelle du logis de Chaulieu avait quatre-vingts livres de revenu. En 1752, M. de Carbonnel en était le présentateur, et le curé du lieu la desservait. Elle existe toujours.

Ger. 1 "^ La chapelle du castrum de la Motte où Henri II, roi d* An* gleterre et duc de Normandie, faillit mourir, comme nous l'apprend Robert du Mont, était située près des rives de TEgrenne. Cette chapelle a disparu depuis longtemps avec le château. 8* la cha<^ pelle Saiot-Sébastien et Saint-Roch de la Croix-Robine, cons^ truite en 1716 par M. Jacques Postel, sieur de la Croix-Robine,

apo nom à ce chàtMa ». Qu'ost^oe que le Xkn-Fiêd de la Normandie f Cette expression n'a aucqn s^ns, si on ignore que les Tesson roQorent da tùi le dià* teau de Tirepied ou de Tiers-Pied, comme le dit Robert Génalis^ c'est«à*dire le château du Vel-de^ée dl^ne la parrâse de Tif epîed.

garde aux eaux et foréte da bailliage et vicomte de HoitaiOt (registre de 1717), n'existe plus.

Juvigny. La chapelle du logis fortifié de Juvigny appartenait à la famille de Saint-Germain. Cette chapelle était ancienne et se trouvait au »id-est de la paroisse.

Martain, Avec deux paroisses, une collégiale, une abbaye, un prieuré et un Hôtel-Dieu, Hortain avait encore un ermitage, an sommet delà Hontjoie, d*oii le point de vue est immense. Lâcha* pelle était dédiée à saint Michel. On l'appelait le Petit«-Hont- Saint-Hichel pour le distinguer du grand Hont que Ton voyait et que Ton admire encore de son parvis. Cette chapelle a été reconstruite avec goût par les soins de M. Gervais, d'Avranchea, aumônier de l'hospice de Mortain.

Primitivement fondée par la comtesse de Montpensier, elle fut consacrée, le 25 juillet 1613, par Hgr de Péricard qui gravit la montagne solitaire, située dans la paroisse du Rocher-lès- Mortain : « In eremo et solUudine in Montis-Jugo, vulgo la Montjoie, in parochiadu Rocher prope Moretonium. » (Registre de l'évéché d'Avranches, année 1705.) Hortain possédait encore trois autres petites chapelles : 1® celle de THôtel-Dieu; 2^ celle de la Geôle ou prison (Inventaire des archives départementales, tome I, page 43) ; 3^ celle du château des comtes de Mortain, aussi ancienne que le castrum.

Périers, La chapelle de la Dolaine» dédiée à sainte Geneviève et à saint Hubert, fut fondée en 1 630. Son revenu était de soixante livres, et on disait deux messes par mois à la commodité du titulaire. M. Leverdais, avocat à Mortain, héritier du fondateur, présentait, en 1752. L'évéque lui succéda comme coUateur.

Romagny. 1**La chapelle du manoir de Chance. M. Damphernet la faisait desservir, en 1752, et le seigneur de Chance était le présentateur. 2® La chapelle de Saint-Jean-Baptisle-des-Fougerets, citée dans le registre de 1702, mais sans indication de revenu.

^aint-Clément. T L'ermitage de Saint-Cénéric et sa fontaine, dans l'abbaye de Moutons, sont cités dans un manuscrit du mo«

oastère. On croit qu'ils remontaient an vii* sièele et on venait encore les visiter en 1790. II ne reste plos que des mines. S^Saint-Ortaire^des-Gigannières avait pour revenu la foire qui se tenait dans la paroisse, à la Pentecôte. Le patron était, en 1752, M. Benoist du Gué-Poulain, descendant de Gilles Benoist, fondateurdela chapelle, en 1548, sousIetitredeSaintOrtaireetde Sainte-Barbe. 3<* La ebapelle de Haisoncelles, dédiée à sainte Marie-Madeleine : « Capella Mesuncellarum mira limites parch ehim de Sancto-CkmerUe sub invocatione Beatm Marim-Magdalenm, » n'existe plus. Elle devait être aussi ancienne que le manoir rappelé dans la fondation de la collégiale de Mortain et dans la vie de saint Firmat, au xi* siècle. 4^ La chapelle de la Tournerie ou des Fontaines, dépendant jadis du eastrum de la Barre de MontfauireL Cassini Tiodique sur sa carte; abandonnée, elle a été détruite et on n'en retrouve plus que les fondations en cultivant les terres.

SourdevaL 1"* Là chapelle du château de Sourdeval était dédiée à saint Grégoire : Capella Sancte-Gregorii in manerio elparoehia de Sourdeval. (Registre de 1769). Elle fut fondée par mattre Jean Leaaoine, chanoine de Mortain et seigneur de Sourdeval, en 1531. (Registre de Tévéché, cité parGuérin.) Le revenu était de deux à trois cents livres, et le seigneur de Sourdeval présentait à ce bénéfice. 2*»La chapelleSainl-Jean-de-la-Barre, fondée par la famille Dulorent, n'avait que quarante-cinq livres de revenu. En 1752, M. Dulorent, avocat à Mortain, était le pré sentateur. 3^ La chapelle de Saint-Michel-de-la-Quineliëre avait un revenu de deux cents livres. Elle est citée dans un grand nombre de registres, et les présentateurs étaient les héritiers du fondateur. 4" La chapelle de NotreDame-de-la-Honssaye, dans le manoir du même nom : Capella sub invocatione Beaim Mariêb in manerio de la Eoussaye. (Reg. de 1685.)

Fengeons. Cette paroisse avait une prestimonie fondée par M^ Jean Giroult, curé de la paroisse, en faveur du plus ancien prêtre de Vengeons. Le revenu était de deux cents livres, plus trente livres pour les pauvres.

Page 1