Le signe (ce dit-il) de Moyse, quand Dieu s'aparust
à luy. t Sanctum signiim Dominus apparuit facie Mqysi, et est cum eo qui secum portabit.
17. Pour ne périr point le jour qu'on auroit veu ceste marque, qu'il nomme de la Trinité, f Hoc est signum sancte Triniiatis^ et in qua die videbis nonperibis.
Quatre autres médaillons en dehors de ce cycle, et accostés aux médaillons de droite (n^* 4 à 7), portent, au lieu de chiffres de repère ou de numération, les lettres F. G. H. I. :
F. Pour ne craindre point les phantosmes. f Qui hoc
signum secum portabit fantasmata non timebit.
G. Contre le tonnerre et la tempeste. f Qua die hoc
signum videbis, tonitruum nec tempestas tibi nocebit.
H. Pour surmonter les malings esprits, f Hanc figuram dédit Dominus Karolo gimagno per quam suptravit malignos spiritus.
I. Pour estre en la bonne grâce de tous, f Qua die hanc figuram videbis gratum amorem omnium habebis.
Deux autres médaillons sont intercalés, sans chiffres ni lettres, entre les médaillons n^* 7 et 8 et 8 et 1 1 du grand cycle :
— t ANNA EXE AGLOTH (en légende, autour d'une
croix, dans laquelle sont deux signes cabalistiques).
— f Ictis permanebis in placito (en légende, autour
d'une figure oaogone).
Le médaillon suivant se trouve en dehors du cycle, et il est accosté au médaillon précédent et au médaillon n® 1 1 :
iSSg BELLES FIGURES DE LA LIGUE
— •]■ Qua die vtdebis omnia (autour d'une figure formée
de trois signes cabatisliques).
Un quatrième in^daillon, sans chiffres ni leRres, est aussi en dehon du cycle, et se trouve a«oîlé aux médaillons n" i5 et 16 ;
— t Qua die hanc figuram vtdebis, potens hibis et atts
(en légende, autour d'une croix, dont les quatre bouts semblent des croix de Lorraine, et renferment quatre signes cabalistiques, posés i, 2 et i).
Enfin, une seconde pancarle, placée au-dessous de U constellation de lous ces in&tsillons, en contient deux «utres, qui sont encastrés dam laparlie supérieure de son cadre :
DVLCISSIME JESV QUI RESPONDISTI JVDEIS Volentîbus te capere : Ego sum. Tune abierunt retrorsum et ceciderunt in lerram, îta quod illa hora libi nocere non potuerunt, sicut verum esse confiteor ita me Domine Jesu Chrisie. HENRI DE VALOIS liberare digneris ab omnibus inimieis meîs mihi nocere quicrentibuset eos retrorsum abire facias, nec aliquot malum mihî possint inferre, sed securus evadam manus inîmicorum meorum, ad laudem nominis tui, quod esc bene dictum in secula seculorum Amen JESUS. Dissipa, Domine, gentes et omnia consilia maligna inimicorum meorum per tsia sanctissîma nomina tua, Jésus, Salvator, Emanuel.
Les deux médaillons encastrés, ci lent ces légendes :
n l'a Aguré ci -dessus, por-
1° Pourfairefleschir tout SOUS soy.f/nMo/nineomnes gentes Jlecîautur cœleslium, terreslrium, inferoritm. 2" (Signes cabalistiques).
t Qtta die ancjiguram videbit dam, Africas.
Et, à droite et à gauche de cette pancarte, se trouvent ces deux médaillons avec leurs légendes :
IHS NAZ-
ARENVS
REX IVD-
EORVM