LE NOTRE
.iiit bien en profit pour son salut. Il se lit enterrer à Port- Royal des Champs, avec les illustres habitants duquel il avait ei des liaisons dès sa jeunesse, que sa vie poétique avait môme peu interrompues, quoiqu'elle fût bien éloignée de leur approbation. Le chevalier de C Jslin s'y était fait porter aussi, auprès de son célèbre oncle, M, de Pontehâteau. On ne saurait croire combien le Pvoi fut yùqué de ces deux sépultures.