‹ Mémoires (volume 4)Chapitre 237 sur 334 · Auparavant · texte numérisé non relu

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4. Voyez le règlement de la maison du Roi, arrêté le 7 janvier 1681, et applicable aussi à la maison du Dauphin (Arch. nationales, 0' 2o, fol. 11-19).

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Langres, et dès là vous savez bien que vous devez manger avec moi. Au moins, ajouta-t-il, n'y manquez plus de^ tout le voyage. » L'abbé de Tonnerre, après l'avoir remercié, lui dit qu'il n'ignoroit pas cet honneur et cette distinction des évêques-pairs, mais qu'il n'y avoit bontés ni amitiés qu'il ne reçût tous les jours de Monsieur d'Orléans, qui ne pouvant avoir cet honneur, étant évêque et premier aumônier, il seroit trop peiné de lui donner ce dégoût, lui n'étant encore que nommé et ayant demandé de continuer à servir dans sa charge d'aumônier jusqu'à l'arrivée de ses bulles. Il fut extrêmement loué de cette modestie et de cette considération pour Monsieur d'Orléans, et Monseigneur lui dit qu'il ne vouloit pas le contraindre, mais qu'il seroit le maître de se mettre à table avec lui toutes les fois qu'il voudroit -.

M. et Mme la maréchale de Lorge arrivèrent de Vichy, m. le maréchal et se pressèrent trop d'aller à Versailles, oii ils furent ^^ ^°'"^® reçus du Roi avec les plus grandes marques d'amitié et de distinction. Mais Monsieur le maréchal parut encore en ^ plus mauvais état à la cour qu'il n'avoit fait à Paris, et, presque aussitôt qu'il eut pris le bâton*, il fut obligé de l'envoyer au maréchal de Villeroy^ Le Roi comprit qu'après deux aussi fortes maladies, et si près à près, il ne seroit plus en état de servir, et ne voulut pas s'exposer", au milieu d'une campagne, aux inconvénients qui pouvoient naître de la santé du général. Il eut peine à en

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