Très a été écrit après coup, au-dessus de la ligne
7. Il y a bien ici et à la ligne suivante ce//e, au singulier; à la suite, vu le sens collectif du pronom (il s'agit dans chacune des deux phrases de deux personnes), l'auteur s'est permis un étonnant accord avec l'idée et a mis au pluriel les adjectifs préférables et grandes.
considération pour la plupart : ainsi le choix du premier président ne fut pas difficile.
Talon, devenu président à mortier, flatté de voir M. de Talon.président Luxembourg réclamer les parents de sa mère\ oublia :i mortier. qu'il avoit été avocat général : il ne craignit point le blâme d'être contraire à soi-même'^ et, après avoir parlé autrefois avec tant de force, dans la même affaire, contre M. de Luxembourg, comme avocat général, on le vit devenir le sien^, et travailler à ses factums. Il fouilla les bibliothèques ^, rassembla les matériaux, présida à tout ce qui se fit, écrivit^ pour M. de Luxembourg à visage découvert, et rien ne s'y fit que par lui.
Le célèbre Racine '', si connu par ses pièces de théâtre et par la commission où il étoit employé lors pour écrire l'histoire du Roi^ prêta sa belle plume pour polir les factums de M. de Luxembourg et en réparer la sécheresse de la matière par un style agréable et orné, pour les faire lire avec plaisir et avec partialité aux femmes et aux courtisans*.
4. Isabeau de Vienne, mère du maréchal de Luxembourg, et Elisabeth Vallée, belle-mère de Talon, étaient l'une et l'autre petites-filles de François Dolu, président des comptes, et de Catherine le Picard. Voyez un tableau de ces parentés dans le dossier Luxembourg (fol. 139), au Cabinet des titres.