De corrige den. Eu est bien au singulier
2. Emm3 de Laval, dernière héritière des barons de ce nom, qui prétendaient remonter jusqu'au temps de Charlemagne, épousa en premières noces Robert III, comte d'Alençon, et en secondes Mathieu II de Montmorency, dit le Grand, fait connétable de France en 1218 et mort en 1230. Le fils que ce connétable avait eu d'un premier mariage avec la fille du comte de Soissons continua le nom de Montmorency, tandis que celui qui naquit d'Emme de Laval releva le nom de sa famille maternelle, tout en conservant les armes de Montmorency, mais avec une brisure de cinq coquilles sur la croix, comme cadet et en souvenir d'un voyage fait à la terre sainte en 1247. Voyez une note dans les Mémoires dîi duc de Luijnes, tome XVII, p. 51, l'Histoire généalogique, tome III, p. 626, et la .suite de nos Mémoires, tome XIII, p. 402-410. André du Chesne a fait une Histoire généalogique de la maison de Montmorencij et de Laval (1623).
3. Ce nouveau paragraphe est l'équivalent de celui du mémoire de 1733 que nous avons reproduit p. 190, note 1 ; en cet endroit-ci, le mémoire, avant de passer au maréchal de Gyé (ci-après, p. 197), contient les deux phrases qui suivent: « Quoique le duc de Rohan-Chabot alterne aux états de Bretagne avec le duc de la Trémoïlle, cela n'ôte aucune force à ce qui résulte du jugement du duc Pierre de Bretagne, qui est que les vicomtes de Rohan n'ont jamais eu de rang en Bretagne que celui de leur baronnie. Il n'est pas inutile de remarquer qu'alors même, et depuis, ces vicomtes de Rohan n'ont laissé de faire des alliances communes et ordinaires, mais bonnes, telles que les autres grandes maisons en faisoient aussi, dont aucune alors n'en faisoit, non seulement de basses, ni même de petites. »