‹ Mémoires (volume 5)Chapitre 209 sur 427 · Saint-Simon écrit : genouil · texte numérisé non relu

Saint-Simon écrit : genouil

2. Par conséquent l'hiver de 1700-1701. Suivant la rédaction de celte anecdote qui se trouve dans la notice de Melun-Joyeuse (tome VI des Écrits inédits, p. '-561), la « musique » était ofiferte au roi et à la reine d'Angleterre.

3. G'est-à-dire : je passerai provisoirement par-dessus le récit du camp de Compiègnc.

4. Morts mentionnées par Dangeau, tome VI, p. 407, 412-413, 41 7-4'2'2. o. François-Annibal III, duc d'Estrées : tome III, p. 93 et Additions,

p. 542. Il mourut le 11 septembre 1698, à quarante-neuf ans et huit mois. Il avait commandé pendant un ten)ps le régiment d'Auvergne et avait fait une mission de compliments en Espagne (août 1670). Le Roi, qui l'estimait comme sage et honnête homme, avait songé à lui pour aller en otage à Turin : voyez notre tome 111, p. 433.

6. Sur cette opération, voyez I'Encvclopédie (176o), tome XV, p. 846- 8oO. Dangeau dit qu'elle fut faite au duc d'Estrées par le chirurgien Mareschal, d'après certains procédés du frère Pierre, et les Mémoires de Sourches (tome VI, p. o9) ajoutent que la pierre pesait quatre onces et demie. Les Annales de la cour (tome II, p. 427-428) donnent quelques détails sur les circonstances atmosphériques qui amenèrent une suppression subite de la suppuration, « de sorte (|u'il fut troussé en moins de rien. >■

de RomeS que son père^exerçoit quand il mourut, et qui^ y avoit tellement gâté ses affaires, que son fils ne voulut pas continuer la même ruine : dont le Roi fut un peu fâché^. Il laissa un fils% fort mal à son aise, de sa première

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