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à' tous moments baissé dedans; il fallut doucement faire taire les oftîciers et les questions des troupes. On peut juger de ce qu'en dirent les étrangers et de l'effet que fit sur eux un tel spectacle. Il fit du Ijruit par toute l'Europe, et y fut aussi répandu que le camp même de Compiègne avec toute sa pompe et sa prodigieuse splendeur'. Du reste, Mme de Maintenon se produisit fort peu au camp^, et toujours' dans son carrosse, avec trois ou quatre familières, et alla voir une fois ou deux le maréchal de Boufflers et les merveilles du prodige de sa magnificence.
Le dernier grand acte de cette scène fut l'image d'une bataille entre la première et la seconde ligne entières, l'une contre l'autre^. M. Rosen", le premier des lieutenants généraux du camp, la commanda ce jour-là contre le maréchal de Bouftlers, auprès duquel étoit Mgr le duc de Bourgogne, comme le général. Le Pioi, Mme la duchesse de Bourgogne, les princes, les dames, toute la cour et un monde de curieux assistèrent à ce spectacle, le Pioi et tous les hommes à cheval, les dames en carrosse.