‹ Mémoires (volume 5)Chapitre 362 sur 427 · LE MARÉCHAL DE CASTELNAU · texte numérisé non relu

LE MARÉCHAL DE CASTELNAU

force torchons et balais, sécher le lac et la rivière. On peut juger quelle risée ce fut*.

« La mère du maréchal de Castelnau étoit sœur du maréchal de Grancey, et son grand-père est ce Castelnau-Mauvissière, employé en diverses négociations sous Charles IX et Henri III, qui se rendit célèbre en son ambassade d'Angleterre, dont on a les excellents 3/emoùes de Castelnau, plus excellemment commentés et additionnés- par l'illustre et savant abbé le Laboureur. Quoi qu'il ait tâché à dire des Castelnau, je n'y trouve aucune remarque à faire en pas un genre. Le premier qu'on connoisse bien n'est pas plus ancien que Louis XII, dont il fut écuyer d'écurie, et deux de ses petits-tils s'attachèrent au duc d'Alençon, frère d'Henri III : l'un fut capitaine de ses Suisses, l'autre son premier maître d'hôtel et son lieutenant général au pays du Maine; tous deux assassinés à sa cour. »

1. Cette anecdote ne se retrouve pas dans les Mémoires, i. Ces deux derniers mots sont écrits en interligne.

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