XII. Sueur , Benjamin
xin. M. OioNoif , Charles^Antoine , en exercice depnis 1847.
L'école compte 91 élèves , 47 garçons et 44 filles.
TnxoT (Florivfllet Héliooiirt).
Tilloy (Tilgeiumy Tilgei villa, Tillietum, lieu planté de tilleuls) était appelé autrefois Tilloy-en-Sery. Il est présumable qu'on nommait Sery non-seulement les vastes bois qui touchent à Bouillancourt et le vallon qui est creusé au-dessous, mais encore le plateau qui y fait suite, jusqu'au versant de la vallée de Visme.
Tilloy forme aujourd'hui une commune avec Floriville,
qiBi y touche , et Hélicoart au-deMoos. Partie 4e Tilloy et de Flori ville dépendait de la chàlellenie de Matsnière^, et par cette raison , appartenait à Tabbaye de Gorbie. Elle Y possédait 9 à titr^ de Semaine, un jardin nommé le Jardwrde-Corbie, des cottières el desavernes. Le surplus 4e la seigneurie» sans que nous puissions en détermiqer l'importance, appartenait aux marquis de Gamaches, quj s'intitulaient momies de TUhy.
Le château-fort fut détruit ai rasé en 1422, en vertu d^un ordre royal (1). Nous n^en connaissons pas remplacement.
Ce village a une église du xv!"" siècle. Ses fenêtres sont tripartites , c'est*à-dire divisées par deux meneaux subtrilQji)és en pointe à leur extrémité et ornés de moulures priannatigues; leur^ nervures flamboyanteis sont garnies de verrez de couleur plus ou moins entiers et de jolis médtiillons» où Ton remarque saint Laurent et 4*autres saints personnages » des emblèmes et une inscription incomplète (2). Cinq fenêtres sont entières, quatre sont à trois quarts fermées par le bas, Entre les fenêtres à Tinlérieur^ aont des piédestaux historiés , o^ai^ dépourvus de statues. Cette église est dédiée à saint Jean-Baptiste, comme beauçopip d'aulfes ei) Picardie , en Thonneur du chef de ce liaint rapporté de Conslantioople à Ao^iiens e^t 1206. C'était autrefois une succursale de Maisoières, d^ même que
<t) Chroniq. de MùMtrda, liv. 1«% ob&p. Î16, p. 538.
{%^ Ces vitraux antiques deviennent telleunent rigres, qu'on ue peut trop recommander leur conservation à MM. Içs curés et les marguiUiers. Ils doivent résister aux sollicitations des amateurs et «p^nlateur^ qui entent de les enlever. G'es^ un devoir pour la fabrique qui veut respecter les intentions du donateur.
le i^illage élaîl une dépendance de la châtellenîe. Aussi son histoire seigneuriale et religieuse se confond-elle avec celle de Maisnières. La cuve ba^lismale est en pierre , monopédiculée et oclogone, du même siècle que l'église. — Une statue en bois, sous le litre de saint Sauveur, représente un vieillard barbu , couronné de la tiare à fleurs d'ache, couvert d'un manteau que retient une agrafe, assis et tenant devant lui, par les bras, un christ bien sculpté, qu'il semble présenter aux fidèles.
L'église de Tilloy, mise d'abord au nombre des paroisses, lors de la nouvelle organisation religieuse, n'y fut pas maintenue. Elle eutpourcuréM. DÂVERG!NE,en 1862. Après avoir été, dans ces derniers temps, succursale de Frettemeule, elle fut érigée en vicariat à la fin de 1851, et le vicaire, M. Lacroix, a été installé le 15 août 1855.
La fabrique avait un revenu de 98 livres en 1698.
Il existe à Tilloy un pèlerinage et une confrérie en l'honneur de saint Antoine. Ils furent institués en 1501 par un nommé Guillaume Prosnier, qui avait perdu tous ses bestiaux. Chacun des confrères donne tous les ans une petite cotisation en argent et 7 litres de blé, et il lui est délivré le jour de la fête un pain de 2 kilog. et S boulettes de son, qu'on a fait toucher à la statue du saint. De pardlles boulettes sont jetées aux pèlerins, du haut de l'un des arbres de la place près de l'église , et conservées précieusement comme préservatif de maladies. Quoique moins suivi que celui de Conty (1), le pèlerinage de Tilloy attire cependant beaucoup de monde.
(1) Voy. Églises de Picardie, tom. i«'; Conty, p. 18, 19, par M. Rembault.
Flormlle [Ploriê vUla) n*esl séparé de Tilloy, que par un simple chemin passant entre les haies des deuivillages.
On trouve, avant 1670, Jacques de Belleval, écuyert sieur de Flori ville ; en 17S7, messire François de Belleval, écuyer, sieur de Flori ville, décédé à l'ftge de 60 ans; en 1771, les demoiselles Marie-Anne et Madeleine-Thérèse de Bellevai, dames de Ploriville, comme cohéritières de François de Belleval.
Hélîeonrt (Héliscort, Hêlicurtis, Helicwria, HelinmUa) avait le titre de baronie. Celle-ci fut réunie au marquisaft de Oamach^s, et elle était tenue en pairie du roi, à cause du comté de Ponthieu , par 30 livres de reconnaissance annuelle. Il y avait autrefois à Hélicourl un château-fort, qui fut démoli en même temps que ceux de Tilloy et de Longroy. Le pied du donjon se voit encore dans Therbage du moulin à blé. Il faisait partie des domaines de Jean II de Bailleul, roi d*Écosse, qui, le 4 mars 1314, donna au sénéchal de Ponthieu hypothèque sur la terre d'Hélicourt, pour 160 livres qu'il devait au roi d'Angleterre, en qualité de comte de Ponthieu , à raison de là mouvance féodale de la seigneurie d*Hélicourt (1). Son fils Edouard donna cette terre au roi d'Angleterre, le S7 mai 1363, en reconnaissance des bienfaits qu'il en avait reçus. Le sénéchal de Ponthieu, Géraud de Bontreshem, en prit possession, en vertu d'un ordre donné au palais de Westminster, sous le grand sceau d'Angleterre, le 6 juin de la même année (2). Après la soumission du Ponthieu, la terre d'Hé-
(1) M. Guilmeth, Hist. canton, de Pwardie, Homoy, p. 9, 15. (%) Rymer, Acta et fœdera puUica, tom. m, pars 2% p. 78, col. 2. — M. Louandre, Mém, Soc. d'Emul' d'Ahbeville, 1839, p. 310.
licourt fut doqnée par le roi de Fr«ace à MartetetidnHesnil, premier écuyer 4v^ corpa et mattre de Técurie du roi, .an recoDDaiBsanœ de oe qu'il avait, en deux ans, Cait ren- Irer ie comté de Pontbieu en son obéissance. ?m fiprèe ell^ liM fu^ retirée et réuaie «u domaine, et ep échange jl reQut 3>000 fr., par letU-es du SI }m 137* (1). D. firenii^cite une cbarte 4*Easlacbe d'Hélicourt, de Tannée IIM (2). Comment celte baronie, advint-elle aux Rouautt» qui la possédaient encore k la Révolution ? Lesttotes Mas. de D. Gnenier nous disent que ce fut au lieu de lean Le Doux, maître des comptes à Lisle, qui, es H69, l'avait pirlseà cens. Dès 1522, Alopb RouauH s'intitule s«*g&eur châtelain dHélicourt.
U y a liQii de croire que le château avait une oertaiiie îa)|K)rtaice militaire, puisque Jte roi Charles YI, an sop ordonnance sur la police gi^ralfi du rayapme 4fi ji$ mai 1413, y nooHna un capitaine, dont les appomt^pieQlp itou^ lefois furent réduite à 50> au lieu de 1 00 livres to^irQQis (3).
La baroaie d'^élicpurt consistait, selon les Hfm^ de ]>» Grenier, en 88 journaux de terre laboprable , 170 jpiiir uim^ de bois taillis, 22 journapx de prés, on moulin à eau» ehampart, censives, et haute justice. Ses dépendances étaient : la seigneurie d*Iienco^rt tenue en pairie, celledp tfonchelet consistant en trois fiefo , celle d'Epaumesnil, le nef d' An^echies tenu en pairie , te fief de la prév(Mé d'Hélicourt, consistant en 12 journaux de terre laboui;9JUiB
(1) p. AnseliQç, Hist, ^$iM. 4es gri^^i8 oy|SctV;rf t fffi*, ^viip^ 468.
(l) Iniroduet. à VhisL de Pic., p. 487.
[3) Mss. d^ D. Grenier, paq.M«., lettre H, f.» ISfi.
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el 8 joarsaux 61 demi de nea» enfin 9 antres fleb, ski em difCM liera. -^ La seigneurie d'Izenoonrt «yail son sfëge à Ganiaehes, rue de la Chamsée. BUe appartenait, stiffvnt Uliea eoncernant Gfnillaume Saequespée , ancien mafenr de Gkimaelies, savoir : en 1593, à Jelrân d'Ocoche, éenjrer; en 159ft, ate abbé, religieux et couvent de Foucarmont; en 1093, à Aniboine d*Ococbe, écuyer, ueur d*Izenceurk, premier écnyer de la grande et de la petite écurie de monseigneur le connétable; en 1647, à Reberte d'Ocoobe* Ce passage aui mains des religieux ne s'explique pas à dos yeux, par les documents que nous possédons. De cette sel* gnearie d*hencourt dépendaient aussi divers fiefls, paririr lesquelacelui des Yaux-Moreaux, dont nous avoM parlé à Farticte Embrevllle etqu'i^Hearson wmime GammreauU:. La réunion d'Iaencoort à la baronie d*Hélicoiirt a eu lie« avani 1979, pénètre au décès de Roberte d*Ocoche , qui fit son testament devant Jean Prévost , notaire juré an marquisat de Gamaches, le 6 août 1647 (1 ). — On asmre que les ofiSciers des seigneuries d'Hélieourt et dlzancourt rendirent la justice sous mi bouquet d*arbres qui en dépendait, situé auprès de la porte de Gamacbes, sur le cbe^ min d'Hélieourt. On voiteneffet qullsn'élaîentpas habitués ov «pi'fls n'aimaient pasà sedéplacer, puisque, en 1 S93, en 1999 et en 1618, le bailly de la seigneurie d*Izencourt, qui habNidt Gamaches, recevait aveux des tenanciers, avec cette mention : « Fait à Gamaches, terre emfruntie. y^ Cette jnattee, rmdoe en plein ehamp, sous lea arbres,, était d'origine bien ancienne. L'abbé Cartier (2) elle un oertain
{%} Ardi. de la lilMriquieds Gainaelies. (î) Hkt. du ValoiSy tom. i*', p. 75.
nombre de lieux en Valois, où cela se faisait k rimitation,
dit -il, des assemblées des Gaulois et des champs de Mars.
On lit aux notes de la vie de saint Valéry publiée par
les Bollandistes, que l'un des deux chevaliers qui, s'étant
chargés de ses reliques, avaient passé la Somme à pied
sec» à la marée montante, le comte de Paris, Burgard» fit
don à Tabbaye de Saint-Valery, à la fin du i* siècle, et
sous le seing du roi Robert, de divers biens dont plusieurs
étaient situés à Hélicourt (1 ).
L'église d'Hélicourt est sous l'invocation de sainte
Marie-Madeleine. Réunie depuis la Révolution à la pafoiflse de Gamaches, elle fut négligée complètement et la nef est tombée. Il n'existe plus aujourd'hui que le chœur, qui n'offre aucun caractère. Dans le vaste cimetière qui l'entoure, reposent, avec les cendres des habilantsd'HéUcourt, celles des habitants de Boigny, qui dépendait autrefois de cette paroisse. Hélicourt vient d'être réuni à Tilloy pour le spirituel , comme il Tétait déjà , depuis la nouvelle formation des communes , pour le temporel.
La cure d'Hélicourt était à la présentation du chantre d'Amiens. Elle rapportait 1 i livres au xiii* siècle, 400 liv« en 1692» et 800 liv. en 1736. Le revenu de la fabrique étaitde 197 liv. en 1692. La dtme était perçue : un tiers par le prieur de Gamaches, un tiers par le commandeur d'Oisemont, et un tiers par le chantre patron et le curé. Lescurés dont nous avons trouvé les noms, sont : 1. LbBaillt, Jacques, vws 1690. — IL Lelbu, Nicolas, 17M. III. RouTisa, 178S, t758. ^ IV. Du Bois, 1765, 1778«
(1) BoUand. l' Aprilis, p. !fê, annoUt. g , tom. !«'— P. Ignace, Bi$L eceUs. d'AUbmlle, p. 465.
Dans réglise d*Hélicourt il existe des reliques de saiD^; VinoBDt, renferfliées dans une châsse en bois doré, et une statue de ce saint, que Ton Tient invoquer le 22 janvier pour la maladie des enfants, dite mal saint Vincent (le carreaa), et pour rbeureuse délivrance des fenunes enceintes. Ce pèlerinage est assez suivi , surtout par les jeunes ménages de Fressenneville, Woincourt et environs. Saint Vincent est, en quelque sorte, le second patron.
Le territoire de la commune de Tilloy-Hélicourt contient 790 hectares, dont 17 en prés et 106 en bois. On Cdoipte 106 maisons, savoir : 47 à Tilloy, 28 à FlorivHle et 37 à Hélicourt. En 1763, Tilloy et Flori ville en avaient 76 et Hélicourt 32. D. Grenier en donne 34 à ce dernier village en 1703, et compose son territoire de 620 journaux, de terre. La population de la commune est de 411 âmes , dont 176 à Tilloy, 96 à Floriville et 139 à Hélicourt., On comptait, en 1692, trois cents communiants dans la p^-; roissed*Hélicourt, qui comprenait Buigny.
L'impôt foncier de la commune s'élève à 6,767 fr., et l'impôt mobilier à 607 fr.
L'école osl fréquentée par 21 garçons et 18 filles.
Les prini^aux lieux dits du territoire sont : La Triquerie, LaOrignette, LaCoîgnée, La Queue-du-Renard,Entredeax-^Yilles, La Neuville, La Haule-Bôrne, le Torloroi, le Moulin-Gouin, le Chemin-du-Festel, les Avernes et La Rue-Déréglée.
Auprès du bois de Floriville se trouve un rideau dit RFdeàu-A^ne/. N'est-ce pas un souvenir de celle exciamalion du premier jour de Tan, qu'on dk remonter aux druides : Aguenelles, oguenelles, 5 gui Tan neuf M D. Grenier dit
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^e dans tout le Vimett en allait chaiktét les Aguemllas , espèces de chaBSOiu draf le but était d'obtenir des étren-» aei. Saitant H. Leeann (1), reiolamatkm dmit il s'agH tieni de deu mots eeltiqoes : agtdn , «Moo ,- notre don , ce qui revient à dire : Donnez^nous nos étaneines. Les paysans basques disent encore : Agwmakha !
Lés maires t^ ont administré la commutie fureiit :
I. Dblattre^ François-Joseph. 17991-1815. — IL Dhisr^- ■ONT» Jean 'François. 1816-18S6. — III. Goillot^ Antoine. 1M7«-18S%. — tV. Devîllbpoix , Lonis-Goûstant. 18SS-18B7. -^y. M. Dbbbadvais, Fiérre-^rançois. En exercise àepVLÏB IfSWI.
Nous avons tu au paragraphe précédent pour quel chiffre les pauvres de ce village devaient participer à la rente léguée par le cardinal de Luynes.
Selon Ricart, Hélicourt était partie en Ponihieu et partie en Yimeu. Selon Délegorgoe, au contraire, il était tout en Pbnthieu. Illtoy et Flori ville étaient, comme nous Tavons dit plus haut, tout en Vimeu.
AMWBvnxa (CouroeUes, Hooiiiiéliis).
Aigamlle, que d'anciens titres écrivent et que les paysans prononçât encore Âingueville, est une commune à laquelle on a réuni le village de Hocquélos et le hameai de Gourcelles.
Aigneville, dépendait autrefois de la châtellenie de Haisnières. La seigneurie était tOAue en fief noble du roi. D» Grenier nous dit : a II n'y a aucun fief dans le vit-
(1) Rêekerehe$ sur Vm§ini de ^Igves U9ag€8 poytilatref .
]a^, iM» plailrars geolfldiomniei s'y soift établis depuis longtemps et y demearent ou y ont da bien, en 1703, savoir : L. Danxei^ éeuyer, sieur de Boismont; François Daniel , écuyer, sieur de Yilledan ; Louie Danzel, écnyer, sieur de Daaiyii, garde do oorps ; lacques DaneeU écuyer» sieir de Lignières ; Antoine de Hoequéki^^ etc. Louto &ê Lorraine, areiuiTéqm de RiieiniSy abbé de Corbie^ érigiMi es fief» par lettres du S7 janvier 1 Ml» une inaise« assiM au rillage d'Aigneville, avec deui arpentsde terre joignant à cette maison, appartenant à Nicolas Danzel » sieur de BwsfflonU Geiui->ci était apparemment issu d'un Pierre Banz^^qm doma dénombrement d'un fief en 14((7. Louis DanzeU fils et héritier de Nicolas, a relevé, le 30 septembre 1672, un fief nommé i7runi^fe, séant à Aigneviile, et a fourni dénombrement le 18 oatobre 1678 (1)» i» D* Grenier ne dit pas que ce fief mi le même qui fut érigé en 1607, ttttis cela résulte de la déclaration de 1750, que nous avons citée à Tarticle Maisnières.
Des maisons et masures étaient tenues 0n cmirtUievie (f } vers 1750, savoir : à AignevHIe, par le sieur de La PMertë et le sieur Danzel Danville; à Hocquélus, par messire An-^ toine Danzel, chevalier, seigneur de BofiBes, officier de Sa M igesté , et par le sieur Danzel ée Trionville. -^ On voit , m 1830, Jeand*AigneviUe, écuyer (8) ; en 1646, Gharlei^ Antoine de Belleval, écuy«r, sieur d'AignevilIei il avait épousé Françoise de Belleval, qui hii donna : Isabelle, loa^^
(1) Uss. D. Grenier, p. 14s n<»« 118420, f» 74. Registre Corbie. {% Yoy. au § viii ci-dessus ce que c'était. (3) Trésor çéiMog., par D. GaOavt.
chim^FraoçQi» et Cbark»; ao 1637, Jûactum de Belleval» ècuyer, sieur d^ÂigoevHIe, épousa Marie Le Vasdeur.
Le obœur de l*église d'Aigineville pravieût de Vaxh cieane paroisse Saiat-Nieolas de Gamaobes , démolie et YQQdue à la Révolutioa ; oo aperçoit bien le raoeorder Hieot. Les fenêtres sont en ogive flamboyante, à nervures prismatiques. La nef est aoeteone et beaucoup plus étroite que le chœur; les soptiassemenls des piliers qui soulie»nent les murailles sont en tuf; la petite porte latérale esta plein cintre, et sur la clef de l'arc une croix grecque est sculptée. Cette église, dédiée à Saint-Martin, était succursale de Maisniëres; elle fut éri^^en paroisse lore du concordat.
Les curés, depuis lors, ont été :
L Bbibt, Antoine-François. 180%-1809. Il avait été vicaire de la paroisse ea 1790, et le %6 thermidor an xt, il avait pris possession de ta cure en qualité de mtaistre du culte (assermenté).