Lave blanchâtre avec des taches brunes
8. Lave compacte gris - bleuâtre / répandanç l'odeur argileuse par le souffle, et attirable à Taimant. C'est cette lave qui se trouve eu masse prè^ la sur&cC) au sommet de la Côte ^ elle a tous le^ caractères de la vakequi , selon Brogniart , forraç la transition de Targile à la coméenne et au basalte^ ^t fait partie des terreins basaltiques.
9* Lave amygdaloïde , â base d'amphy bole , avec globules de stilbite et cristaux d an^phybole noire vitrifiés . fortement attirable.
1 o. Lave granitoïde à base dc^ feldspath , avec quelques cristaux très-petits d'amphybole noire çt des points rouges, provenant des cristaui| çpmme frilés.
I ï . LaTe amygdaloïdc à glôliuîés càlcaîrès^tfès* petits et très-rapprochës , offrant dans leurs iirt«r-* stices des lames cristallines brillantes, également solublès dans Tacide nitrique.
1 2. Lave compacte, noire, balsatiqtte , avec pe-' ridot eu très-petits grains.
i3. Lave basaltique recouverte d'oxide ronge de fer.
1 4* Lave basaltique en polyèdres , dont la sur* face offre de petites cavités provenant de la décomposition des cristaux de feldspath, d^apparence spongieuse.
i5. Email d'un blanc riacré, recouvrant des javes de di venes espèces, maïs sur- tout celles résiniformes.C^est/e Mullerglas des Allemands, une chalcédoine volcanique de M. Faujas, et un quartz concrétionné de M. Brognîart.
D'après les caractères de ce% pierres, qui toutes semblent d'origine ignée, M. Gaiilardot a cru voir dans la Côte d'Essay, qui les renferme, un de ces volcans éteints dont Torigine remonte au:^ premiers âges du monde. Quoiqu'il noyait découvert ni ces scories, ni ces laves sponjgieuses qui caractérisent les volcans en activité, ou éteints depuis peu., ni les zéolites, ni les amphygiènes, ni les analcimes, ni les chabasies; qu'il n'y ait rencontré le pcrîdot qu'en très-petite quantité , et qu'il ne soit pas parvenu k y découvrir le pyro- «^ène ; il croit cependant que la réunion ^t$ prqr
dûSti-éèuméf ës s«{Rt ptor les caractériser. La tradition populaire <|ui sVst conservée sur' Forigine dé ceCte montagne ^ la resseoy^Iaace quUl a trouvée entr'elle et les volcans éteints de la Foret- Noire, qui, comme celle-ci, n offrent souvent aucune trace de cratère ^ la montagne de Ratenberg, près de Doneschingen , qu'il a plus particulièrement observée , le confirment dans cette opinion. Remontant à l'époque éloignée où cette partie de notre sol vit des feux souterrains à sa surface , il croit le volcan d'Essay postérieur à ceux de TAuvergne et du Vivarais, et contemporains de ceux du Yieux-Brisac et de Scbaffouse.
M.^ Gaillardot a encore présenté à la Société le résultat de ses observations sur les trous de Gezainville, près de Gerbévillcr, où deux ruisseaux, coulant dans des directions opposées , viennent s'engouffrer et se perdre à travers les roches calcaires qui forment ces cavités.
liCS Observations météorologiques de M. Tabbé Yautriv, suivies avec une constance digne d'élpge I offrent les résultats suivants ;
Dans l'espace de 28 ans , il est tombé à Nancy , tant en pluie qu'en neige , 5o pieds 1 po^^^ "^î^
lignes d'eau j quantité moyenne anquelle ai poupes 5,7 lignes,
La hauteur moyenne du baromètre dans 35 ans , est de 27 pouces 3,5 lig. ou 0,738 mètres.
La température moyenne en 1818, a ëté de 9,36 degrés de Réaumur.
.* •. - . . «■ . *»'^-. . ?Vi
Van