‹ MémoiresChapitre 8 sur 22 · XXI. — Un folio (203) commciivanl par « Vendredi, 24 oc · texte numérisé non relu

XXI. — Un folio (203) commciivanl par « Vendredi, 24 oc

ÉTUDE CRITIQUE

tobre. Vous n'imaginerez jamais, mon cher Jany... » et finissant par « être plus heureux ».

XXII. — Deux f"' (204-205), commençant par : <« Du 20 octobre 1793. Votre lettre, mon cher Bosc... » et finissant par « vous exposer ».

XXIII. — Quatre f" (206-209, 'e dernier est blanc), intitulés : « Notes sur mon procès et l' interrogatoire qui l'a commencé », se terminant par « cet interrogatoire ». Sur le verso du f» 209 Mme Roland a inscrit l'adresse suivante : « A la citoyenne bonne Fleury, rue de la Harpe, n* 51. »>

XXIV. — Trois £•• (210-212), commençant par « Tel fut le jugement », et se terminant par « deuil inconsolable ». Ces pages sont de l'écriture de Bosc et sont son œuvre. C'est une sorte d'oraison funèbre où il a intercalé un assez long extrait des Mémoires d'un détenu (de Riouffe) et qu'il a placé à la fin de la II« partie de son édition (p. 99-102), à la suite du texte du jugement du 8 novembre (condamnation à mort de Mme Roland).

XXV. — Cahier de 21 f"' (213-233), intitulé : « Mémoires particuliers, V partie, aux prisons de Sainte- Pélagie, le ,9 août 1793 », avec la mention « i" cahier », commençant

par M Fille d'artiste », se terminant par m croire et adorer ».

XXVI. — Cahier de 20 f»' (234-253), avec la mention « 2* cahier », allant depuis <« j'avais reçu la confirmation », jusqu'à « la facilité ».

XXVII. — Cahier de 21 f"" (254-274), intitulé « Mémoires particuliers, 2" partie, 28 août » avec la mention « 3* cahier», commençant par «1 Je sens s'affaiblir », finissant par « successivement entre mes mains ».

XXVIII. — Cahier de 14 f"' (275-288), intitulé «« Mémoires particuliers, suite de la 2" partie », avec la mention de « 4' cahier », commençant par : « Les progrès de l'esprit ne se faisaient pas seuls » et finissant par les mots « beaucoup de chiffres », suivis de la note que voici : « 5 septembre. Je coupe ce cahier pour joindre dans la petite boîte ce qui en est écrit, etc.. »

LViii MÉMOIRES DE MADAME ROLAND

XXIX. — Cahier de 8 f"' (289-296), intitulé « Suite du 4" cahier, seconde partie », commençant par « et la raison par X ne me parut jamais assez aimable pour me fixer longtemps. I^a correspondance de Sophie, etc.. » et finissant par « tout était mieux dans une république... ».

XXX. — Cahier de 21 f' (297-317), avec la mention « 5' cahier, 2* partie », commençant par « Il n'est pas douteux que notre situation » et finissant par « me laissa rêver ».

XXXI. — Cahier de 21 f"' (318-338), intitulé : « Mémoires particuliers, 2* partie », portant la mention <« 6» cahier », commençant par « La raison et la nature » et se terminant par ces mots « comme il sue » !

Mais, dans ce cahier, au milieu du f» 329, la II« partie des Mémoires particuliers se termine par ces mots « donnent le bonheur en le promettant », et, sous le titre de « Mémoires particuliers, 3» partie », la narration se poursuit par ces mots : « Ma mère n'avait pas plus de cinquante ans... »

XXXII. — Cahier de 15 i" (339-353), portant le titre de « Mémoires particuliers, y' cahier », commençant par m Les dangers que j'avais courus », et finissant par <« Vendredi 4 octobre, anniversaire de la naissance de ma fille, qui a aujourd'hui douze ans ».

XXXIII. — Cahier de 6 f" (354-359), portant le titre de M Mémoires particuliers, 3* partie », la mention « 8" cahier »,

commençant par « Cette beauté de l'organe et finissant par

« un certain hâbleur qui eut quelque nom... »

XXXIV. — Cahier de 1 1 f"' (360-370, le f" 370 est blanc), continuant le cahier précédent, portant en titre : « Aperçu de ce qui me resterait à traiter, pour sen<ir de dernier supplément aux Mémoires ». commençant par « Les manuscrits que m'avait laissés M. Roland... », et finissant par « à trente-neuf ans ».

XXXV. — L'Aperçu se termine au milieu du verso du f"368, et on lit à la suite, sous le titre de Notes, un dernier morceau commençant par : <« S'il m'avait été donné de vivre... », et finissant par : «j'ai accueilli et obligé ses frères ».

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