MOTO IRE S
» armée qu’une pospolite ardente, mais in disa eiplinée, toujours divisée en factions, en confédérations, et tellement enthousiaste d’une li. » bcrté sans règle, que, dans leurs diètes ,!eveio » d’un seul Polonais suffit pour paralyser la voy> Ion té générale. Les Polonais sont vaillans; leur » Inunèur est chevaleresque; niais ils sont incom » s ta ns, légers, à peu d exceptions près ; les femmes ï> y montrent seuls une étonnante fermeté de ca- » ractère ; ces femmes sont vraiment des hommes.»
A l’appui de ces dernières paroles, le roi me raconta plusieurs traits surprenons de l’intrépidité, de la constance, de l’héroïsme de plusieurs dames polonaises. Ensuite il me fit un signe de tète pour nie congédier; mais, nie rappelant bientôt , il me dit : « Je vous prie de vouloir bien vous » charger d’un paquet pour mon ministre à Pé- * tersboïirg, le comte de Goëm.» Je l’assurai que je m’acquitterais de sa commission avec exactitude.
Écoutez, continua-t-il, je m'intéresse à votre » succès en Bussie. 1/impératrice est depuis long’ » temps assez mal avec votre cour , et vous ren* » contrerez dans votre mission des obstacles as- » sez difficiles à aplanir. Il est de mon intérêt , et je désire que votre cabinet reprenne, comme il
oir souvEirms, t 3 ^
le souhaite, quelque influence à Pétersbourg, » et y contre-balance celle de l'Autriche ; sur ce » point nos intérêts sont communs.
>y Vous allez, je l’espère, former quelques liain sous avec mon ministre : le comte de Goërtz » est un homme d’esprit, expérimenté, et qui me » sert avec zèle depuis long-temps. Mais, comme y » c est pendant sa mission que l’impératrice a » changé de système, et que le crédit de Fempe- » reur près d’elle a remplacé le mien , vous trou- * verez le comte de Goërtz, dont le caractère est » très ardent, fort irrité, fort mécontent, et un » peu trop disposé à adopter, comme vraies, touî» tes les nouvelles que lui débitent les frondeurs . » et tous ceux qui sont maltraités par Fimpéran tri ce. Tenez-vous en garde contre son exagéra- » tien, C’est un conseil que je trouve utile de vous donner pour votre direction, et qui irnj> porte au succès que je vous souhaite. »
Je le remerciai de cette preuve de bonté, qui nie surprit , mais cependant beaucoup moins qu'on ne pourrait le croire; car, depuis l’affaire de Hollande, notre cabinet, refroidi pour celui de Vienne, tendait peu à peu à changer de système politique et à se rapprocher secrètement de la Prusse. J’avais même, dans mes instructions*
Tordre de vivre avec le comte de Cobeotzel * ambassadeur (TAutriche * dans une intimité très grande en apparence, mais de montrer en secret une confiance plus réelle au ministre de Prusse.
Le roi* en me congédiant, me dit : «Adieu* j) monsieur de Ségur : je suis bien aise de vous savoir connu; et, lorsque après votre mission » vous retournerez en France, si je vis encore* » revenez par Berlin, restez-y plus long-temps » je vous reverrai avec un véritable plaisir. *
Cette longue audience me valut un redouble-
ment d'obligeance de tous les grands personnages qui habitaient Berlin, où je restai encore plusieurs jours.
Le prince Henri, le prince Ferdinand* tous les ministres qui m’invitaient fréquemment, me parlaient sans cesse des menaces faites parM. de Romanzoff au duc de Deux-Ponts; tous paraissaient croire que non-seulement la cour de France avait été informée du projet d’échange, mais que meme c’était de son consentement que la proposition en avait été faite au duc.
Mon silence ou mon ignorance sur ce point devait les surprendre; mais le peu de paroles que je me permis à ce sujet durent plutôt augmenter leurs doutes qu’affermir une opinion qui ne me
OÜ SOUVENIRS.
paraissait point vraisemblable; car je ne pouvais me persuader rpte nous voulussions ainsi abandonner les princes que, nous devions protéger, et seconder line ambition qu’il nous importait de contenir.
Je n’étais point étonné que l’empereur voulût laisser vider à l'électeur palatin ses anciens débats relatifs à l’Escaut, et qu’il lui convînt, en concentrant ses possessions, de changer un territoire aussi éloigné de scs forces, contre un tei titoire si fort à sa portée*
Mais ce qui semblait trop difficile, à expliquer , c’est que Catherine 11, sans consulter la l'rance, eût chargé son ministre de presser aussi vivement M. le duc de Deux-Ponts de souscrire à un arrangement, évidemment contraire aux traités dont l’impératrice eile-meme avait garanti 1 execution. Il aurait été encore plus extraordinaire que le jeune liomanzoff eût impérieusement fait une semblable proposition , sans y avoir été autorisé par sa cour.
D’ailleurs, ce qui devait me faire croire que le concert des cours impériales n était pas mu idée dénuée de fondement, c’était la fermentation produite à Pétersbourg par l’arrivée de deux courriers de f empereur ; du moins, c’est ce que
l/jo MEMOI1VES
m’assurait un des ministres du roi de Prusse : d me disait que le prince Potemkim avait donné des ordres aux officiers pour rejoindre leurs corps, et que tout annonçait un rassemblement de troupes destinées à imposer au cabinet de Berlin*
Il est vrai que cette inquiétude apparente du cabinet prussien pouvait avoir pour objet de nous déterminer à un rapprochement, plus décidé que celui qui semblait se préparer entre nous.
Ce fut dans ce sens que j’écrivis à M. de Vergermes en lui rendant compte de tout ce que j’avais entendu aux Deux-Ponts, à Berlin et sur ma route, relativement à cette affaire, qui agitait alors tous les esprits.
J’avais beaucoup connu à Paris le prince Henri de Prusse, digne frère du grand Frédéric; iï était arrivé en France, précédé par une glorieuse renommée que lui avaient méritée de brillans exploits.
Vaillant guerrier, habile général, profond politique , ami de la justice, des sciences, des lettres, des arts, protecteur des faibles, secourâble aux infortunés, son nom inspirait un juste respect, La simplicité de ses manières, -l’urbanité de son langage, Taménité de son caractère lui attiraient
tu; SOUVENIRS.
l’affection. La petitesse de sa taille, l'irrégularité de ses veux, les désagrémens de sa figure, qui choquaient au premier abord, s’oubliaient très vite eu causant avec lui ; l’esprit ennoblissait le corps, et bientôt ou ne voyait plus en lui que le grand b o ni me et l'homme aimable.
Pendant son séjour à Paris, il conquit des admirateurs dans toutes les classes de la société : les savans consultaient ses lumières, les artistes son goût, les politiques et les militaires son expérience ; les poètes briguaient son suffrage, et lui prodiguaient leur encens.
Au nombre des personnes de la société la mieux choisie, il distingua particulièrement une femme très aimable, la comtesse de Sabran, et l'un de mes plus intimes amis, le célèbre chevalier de Botiffîers, qui depuis, pendant les orages de la révolution, trouva un asile dans son palais, et lui resta dévoué toute sa vie.
Je me rappelle qu’un jour ce prince assistant à une représentation de l’opéra de Castor et Pollux , qu’on donnait pour lui, et se trouvant placé à côté de Boufflers et du jeune Elzéar de Sabran, dont on vantait alors l’esprit précoce, ce prince s’amusait à questionner cet enfant et lui disait ; « Expliquez-moi donc ce que c’est que ce
)ï Castor et ce Pollux que vous regardez avec tant » d’attention ? — Ce sont, répondit Ekéar, deux » frères jumeaux sortis d’un même œuf. — Mais, » vous-même , dit le prince, vous êtes sorti d’un * œuf » Alors feulant* surpris, mais doucement soufflé parBotifflers* répliqua par ce! impromptu :
* Ma naissance n*a rien de neuf j ■ J T ai falrivi h commune règle, h Mais c'est vous qui «oriez d'un ceuf,
» Car vous êtes un aigle. »
Ce prince, après ma présentation, daigna m’admettre dans sa plus familière intimité. Il me faisait prescpié tons les jours dîner chez lui, et se plaisait à me raconter tout ce qu’il avait vu et entendu en France. « Ce qui m a le plus surpris, » me dit-il une fois, c’est votre roi ; je m’en étais » fait une tout autre idée ; on m’avait dit que son u éducation avait été très négligée, qu’il ne savait » rien, et qu’il avait peu d’esprit. Je fus tout » étonné, en causant avec lui, de voir qu’il savait » très bien l’histoire, la géographie, qu’il avait » des idées fort justes en politique, que le bon- » heur de son peuple l'occupait entièrement, et » qu’il était rempli de sens, -ce qui vaut mieux » pour un prince que le bel esprit * mais il m’a » paru qu’il se -défiait trop de lui-même, tandis
OU SOUVENT I ns*
j> qu il est peut-être de tout sou conseil celui qu ? i! » devrait le plus souvent consulter* S’il acquiert » un peu de force, il sera un excellent roi* Quant » à la reine, j’éviterai d’en parler, car elle ne m’a » pas trop bien traité : on la dit aimable; mais $ Dieu veuille, pour la France et pour nous, » qu’elle soit un peu moins Autrichienne! »
Je lui répondis qu’à cet égard il devait être pleinement rassuré par la noble conduite que cette princesse venait de tenir récemment à l'occasion de l’affaire de Hollande.
11 me parla beaucoup ensuite de la Russie et de Catherine IL « Elle jette un grand éclat, me dit- » il ; on la vante, on l’immortalise de son vivant* » Ailleurs elle brillerait sans doute beaucoup » moins; mais dans son pays elle a plus d’esprit
* que tout ce qui l'entoure; on est grand à bon n marché sur un pareil trône : elle n’a pour voia sins que des Chinois dont un désert la sépare,
* des Tartares sans civilisation, des Turcs inibé- » cilles, un roi de Suède pauvre et qui n’a qu’une » poignée de soldats à lui opposer, enfin des Po- » louais braves , mais divisés, et dont les troupes, » comme le gouvernement , sont en pleine anar- » chie. Diderot a dit que la Russie était un colosse
* aux pieds d’argile ; mais ce colosse immense et
TiiJÉirdmES
» qu'on ne peut attaquer parce qu'il est couvert » d'une cuirasse de glace, a les bras bien longs, il » peut s'étendre et frapper où il veut ; ses moyens » et ses forces , quand il les connaîtra bien et saura i) les employer, pourront être funestes à l'Aüe- ** magne, »
w 11 me paraît déjà, monseigneur, lui répoudis- » je, que son ambition connaît peu de bornes : » après avoir conquis la Livonie, détruit lesZa- » poraviens, chassé les Tartares de Crimée, en- » levé un grand territoire aux Turcs , et partagé » récemment la Pologne, il semble nous-annoncer » une nouvelle et fatale invasion des peuples du » Nord dans l'Occident. »
« Ah! pour le partage de la Pologne, répliqua » le prince, l’impératrice n'en a pas l'honneur, » car je puis dire qu'il est mon ouvrage. J'avais » été faire un voyage à Pétersbourg; à mon re- » tour, je dis au roi mon frère : Ne seriez-vous * pas bien étonné et bien con tent sije vous faisais w tout-à-coup possesseur d’une grande partie de » la Pologne ? b
« Surpris , oui y répondit mon frère, mais cony* tent) point du tout ; car il më faudrait, pour » faire cette conquête et pour la garder y soutenir » encore une guerre terrible contre la Russie,
» contre lAutriche, et peut être contre la France* /> J’ai risqué une fois cette grande lutte qui a
* failli me perdre . Tenons-nous-en là; nous avons » assez de gloire ; nous sommas vieux , et il nous n faut du repos.
n Alors, pour dissiper ses craintes, je lui ra* fi contai que, m’entretenant un jour avec Catbe- » rine II, comme elle me parlait de l’esprit tur-
* baient des Polonais, de leur anarchie, de leurs » faciions, qui, tôt ou tard, feraient de leur pays » un théâtre de guerre, ou les puissances qui les
* entourent, seraient inévitablement entraînées, fi je conçus et lui présentai l’idée d'un partage au- » quel l’Autriche devrait naturellement consentir j; sans peine, puisqu’il l'agrandirait*
» Ce projet frappa vivement l'impératrice :
h C'est un trait de lumière , dit-elle; et 7 si le roi fi votrefrère adopte ce projet , étant d'accord tous » deux , nous n avons rien à craindre ; oti ÏAutrifi che coopérera à ce partage , ou nous saurons fi sans peine la forcer à le souffrir.
y> Ainsi, ajoutai-je, sire , vous voyez qu'un tel » agrandissement ne dépend plus que de votre fi volonté. Mon frère m'embrassa, me remercia, fi entra promptement en négociation avec Gathe- » rine et la cour de Vienne* L’empereur hésita* n*
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» sonda les dispositions de la France; mais, voyant » que la faiblesse du cabinet de Louis XV ne lui » laissait aucun espoir de secours, il céda et prit » doucement son lot. Ainsi, sans guerroyer, sans » perdre de sang ni d’argent, grâce à moi, la » Prusse s’agrandit et la Pologne fut partagée. »
Ce prince, voyant mon étonnement, crut que mon silence venait de mon admiration; mais, trop jeune et trop nouveau diplomate, je ne pus me permettre des louanges qui répugnaient à ma conscience. Je continuai à me taire, ne jugeant pas convenable de choquer sans nécessité, par ma désapprobation, un personnage si supérieur à moi par son rang et par son expérience.
Cependant le prince, lisant apparemment dans mes yeux une partie de ce que je pensais, me dit de parler à cœur ouvert, et de lui faire connaître franchement mon opinion sur ce qu’il venait de me raconter.
Je résistai et j’alléguai vainement mon âge, mon inexpérience, mon respect et la crainte de lui déplaire; mais, pressé de nouveau, je lui dis enfin : « Eh bien ! monseigneur, vous voulez savoir ab- » solument ce que je pense? le voici : la Pologne » était indépendante, inoffensive ; vous n’aviez „ aucun grief contr’elle; son seul tort a été sa
Yf faiblesse; ce démembrement est un grand et » premier acte d’injustice dont les suites me sera- » b lent incalculables. Que ne doi t-on pas craindre » pour l'Europe et pour le bonheur de l'humanité* » si désormais les souverains qui la gouvernent, » remplacent le droit des gens par ie droit de con- » venante ! »
Le prince sourit; mais ce sourire me semblait tant soit peu forcé. li me congédia plutôt que de coutume; le jour suivant il ne me vît point. Mais le surlendemain, l’humeur du prince étant passée, la bienveillance du philosophe reparut. Il me fit venir de bonne heure chez lui, voulut me lire quelques-uns de ses ouvrages, et, par là, me mit à une épreuve non moins délicate que la première.
Nul ne doit sortir de sa sphère; souvent on se rapetisse en se déplaçant. Les muses n'avaient point, comme la gloire, prodigué leurs faveurs au prince Henri, J’entendis avec une sorte de souffrance la lecture qu’il me fit d’un opéra et d'une comédie. Ses plans élatoht mal conçus, son style incorrect et lourd; on ne trouvait, dans ses pièces, nul intérêt ; et, chose étrange, les idées en étaient très communes.
Cependant, moins candide que la première
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fois, et n’ignorant pas que l’amour-propre des auteurs est encore plus irascible que celui des princes et des conquérans, je me gardai bien de laisser voir l’ennui profond que j’avais éprouvé. Mais, comme il n était pas en moi de dire ce qui était absolument contraire à ce que je pensais, au lien de louanges, je m'étendis en vifs et prolongés remercîmens de l’extrême bonté du prince, qui l’avait porté à me faire jouir ainsi du fruit de ses loisirs.
Il m’écoutait avec l’air d’un homme qui attend encore autre chose, et mon trouble allait croissant; heureusement mie visite mit fin à mon embarras, de manière que je sortis, sans trop de gaucherie, d’un pas si glissant et si difficile.
Deux jours après, ayant reçu le paquet dont le roi m’avait dit qu’il me chargerait, et qui était., ainsi que je l’appris depuis, un nouveau chiffre, je pris congé de la famille royale, et je partis pour Varsovie.
En traversant la partie orientale des Etats du roi de Prusse, il semble qu’on quitte le théâtre où règne une nature embellie par les efforts de l’art et d’une civilisation perfectionnée. L’œil est déjà attristé par des sables arides, par de vastes forêts.
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Mais, dès qu’on entre en Pologne, 011 croit sortir entièrement de 1 Europe, et les regards sont frappés dim spectacle nouveau : une immense contrée, presque totalement couverte de sapins toujours verts, mais toujours tristes, coupée à de grandes distances par quelques plaines cultivées, semblables aux îles éparses sur TOcéan; une population pauvre, esclave; de sales villages; des chaumières peu différentes des huttes sauvages; tout ferait penser qu’on a reculé de dix siècles, et qu on se retrouve au milieu de ces hordes des Huns, des Scythes, des Venètes, des Slaves et des Sanmtes, dont les flots, roulant sans cesse l’un sur Fautre, se répandaient successivement en Europe , en chassant devant eux les Bulgares, les Goths, les Scandinaves, les Bourguignons, et toutes ces tribus belliqueuses qui écrasèrent de leur poids les derniers débris de V empire romain.
Cependant, au sein de ces froides et agrestes contrées, apparaissent quelques grandes villes, riches et populeuses, autour desquelles s’élèvent à de grandes distances des châteaux habités par une noblesse polie, belliqueuse, libre, fière et chevaleresque*
Là, les siècles féodaux revivent ; là* retentis-
sent les cris (Thonneur, de liberté ; la, le voyageur, reçu avec une antique et généreuse hospitalité, trouve, dans de vastes salles, des preux courtois, des dames remplies de grâces, dont Tâme élevée et le caractère romanesque mêlent à leurs doux attraits je ne sais quoi d’héroïque. On dirait, à les voir et à les entendre, qu’elles vont tout à l’heure présider im tournois, soutenir un siège, animer leurs époux, leurs amans, les guider aux combats, les parer d’écharpes brillantes, et les couronner après la victoire, au chaut des bardes, au son des harpes, ou bien aux doux acccns des troubadours.
Tout est contraste dans ce pays : des déserts et des palais, l'esclavage des paysans, la turbulente liberté des nobles qui formaient seuls depuis long-temps la véritable nation polonaise , une grande richesse en blé, peu d’argent et presque point de commerce, si ce n est par une foule active de juifs avides que le prince Potemkin nommait plaisamment la navigation de la Pologne,
Dans presque tous les châteaux , le luxe d’une grande fortune mal administrée et s’écroulant sous le poids de dettes usuraires ; un grand nombre de domestiques et de chevaux, et presque pas de meubles; un luxe oriental et aucune des