Au Chàteau-Xeuf
3. Les entrevues du prince de Tarente avec Charles VIII eurent lieu les 5 et T mars, devant le Château de 1 Œuf, assiégé parles Français. <■ en ung jardin joignant l'artillerie, soubz un olivier au bout du dit jardin, arrière de toutes gens ung petit jet de pallet Vergier d honneur, dans Arch. curieuses. I: cf. Cronica de Notar Giaconio. p. ISs . Le niaitre d'hôtel Brillac et les comtes de Guise et de Ligny avaient été remis en otage, pour garantie de la sécurité de don Frédéric Hist. de Charles VIII. 133.
4. Isabelle-Éléonore des Baux, fille de Pierre, prince d'Altamura et duc dAndria. et de Marie des Baux-Orsini. duchesse de Venosa. Frédéric demanda à Charles VIII de lui laisser Altamura et Maddaloni. Le roi lui offrit un revenu deux fois plus considérable au delà des Alpes, et. pour son neveu Ferdinand, un domaine de 30.0001. de rente, en France, avec 30.0001. de pension et la main de Suzanne de Bourbon. Mais Ferdinand refusa d'abandonner ses droits à la couronne de Naples. Delaborde. Expédition, p. 362.
3. Assiégés le 23 février, les défenseurs du Castel Nuovo. qui tiraient sur la ville, perdirent dès le lendemain la possession de la citadelle du château. Pescara. désespérant du succès, se réfugia au château de l'i.Euf. où il s'embarqua pour Ischia.
[1495] LIVRE vu, CHAPITRE XVII 199
qui eust envoyé quatre canons jusques en Yscle^, on l'eust prise, et de là retourna le mal. Si eust Ion/" toutes les aultres places qui tenoient , qui n'estoient que quatre ou cin(j; mais tout se mist à faire bonne chère et joustes et testes, et entrèrent en tant de gloire qu'i ne sembloit point aux nostres que les Ytaliens fussent hommes. Et fut le Roy couronné ', et estoit logé en Cappouanne -, et quelquefoiz alloit au Mont Impérial •'. Aux subjectz fist de g-rans grâces et leur rabbatit de leurs charges ^ ; et croy bien que les peuples d'eulx ne fussent!' point tournez (combien que c'est peuple muable) qui eust contenté quelque poy de nobles, mais ilz n'estoient recueillizdenid, et [futjfaicf' des rudesses aux portes. Et les myeulx traictez furent ceulx de la maison de Caratfe, vrais Arragonnois ^ : encores leur osta Ton
e) en 1 isle édil. — f) eust on eu édil — ;/) le peuple... de soy ne se fust édit. — /il et leur faisoit Win édit.