‹ Mémoires;Chapitre 82 sur 177 · Le 12 mai seulement (Delaborde, E.rjiédilion, p. 602 s · texte numérisé non relu

Le 12 mai seulement (Delaborde, E.rjiédilion, p. 602 s

2. Le « Castello di (>apoana », dont les jjlans avaient été terminés en 1191 par l'architecte florentin Luca Fancclli, détendait les abords de la porte Capouanc (cf. Mïinlz, Renaissance en France et en Italie à iéiju<iue lie Charles VIII. p. 430).

i. Il n'y a pas à tenir compte de l'hypothèse de Sauvage, qui préférerait lire en manleati imjiérial. Ainsi que la pensé M"" Dupont (II, 397 n), il safiit ici du <■ Po^jiio reale », résidence royale située en dehors lie la Porte C^apouane. Commencée après 1181 par Ferdinand I" sur les plans de (liuliano da Majami, cette villa dont il ne reste <[u'un plan publié par Serlio, formait un vaste cjuadrilatère, élevé de deux éta^res, dans lequel les p(»rtiques alternaient avec les ctapres. (Cf. Miintz, oiiv. cité, p. 431.) La construction se dressait au milieu d'un admirable parc " beaucoup plus î;rand que le bois de Vincennes ». Ferdinand y avait accumulé ces artifices chers aux Italiens de tous les temps, jelsd'eau à (h'-pai't inattendu qui submergent les visiteurs, etc., (Charles \'in y admirafnri « un^ four à cufz couver, | dont l'un pourroit sans ^'■ehyneeslever | mille poussins cjui en auroitall'aire, | voire dix mille qui en vouldroit tant faire ( Ver(//erfi'/ionne((r, l. c). Le roi\oulut posséder un semblable appareil à Amboise. Kn attendant, il aimait à promener sa curiosité un peu enfantine au " l'ouj^e real », et André de la Vifjrne a soig'neusement enrcg'istré ces visites. « Sur ma foy, écrira Charles lui-même, le 28 mars, au duc de Hourbon, vous ne pourriez croire les beaulx jardins que j'ay en ceste ville. Car, sur ma foy, il semble qu'il n'y faille que .\dam et Eve pour en faire un paradis terrestre, tant ilz sont beaulx et plains de toutes bonnes et singulières choses. » (La Pilorgerie, ouv. cité. p. 211-216).

4. << Jusques à la somme de 260.000 ducatz par an » {I})id. ; cf. 7»ie?ne oui'., p. 218 s.).

5. Summa fede liebbc sempre la casa dAragona nella famiglia Carafa (Ammirato, Famiglie, 2* part., p. 139).

(juelque chose ; ainsi ne fut laissé ofTice ne estât, mais pis t.raictez les Engevins que les Arra^^^onnois, tieulx le conte Marilanno '. Fut donné ' un^^ mandement, dont on chargea le président de Ganay - d'avoir prins argent, et le seneschal, fa c de nouveau duc de Noble et grand chambdan du royaulme -^ Par ce mandement fut maintenu chascun en sa possession, et forclox les Engevins de retourner au leur, sinon par procès : et ceulx qui y estoient entrez d'eulx mesmes, comme le conte de Selanno ^, on bailloit la main forte pour les en gecter. Tous offices et estatz furent donnésaux Francoys et à deux et à trois •''. Tous les livres qui estoient au chasteau de Napples quant il fut pris, qui estoient fort grans. dont le Roy eut congnoissance. il les

r et à ceux du conte de Merillanefut donné édit.

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