‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814 (volume 2)Chapitre 81 sur 107 · CHAPITRE XXX. 6l · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXX. 6l

Le 16, le Lieutenant-général duRoyaumeforma son conseil de gouvernement en ajoutant trois membres et un secrétaire aux cinq membres du gouvernement provisoire : les nouveaux élus furent les maréchaux de Conegliano , de Reggio et le général DessoUes. Le baron de Yitrollés ifut nommé secrétaire en récompense des services qu'il avait rendus, et des dangers qu'il avait couràs dans ises missions auprès des Souverains. ^^Dès ce moment, le GouvérpemenH du Roi fut établi. Nous parlerons de ses actes , quand nous aurons décrit en peu de mots les derniers exploits let la soumission des armées secondaires.

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CHAPJTni: XX3^J.

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Midi. — Bataille de Toulouse. — Rentrée en France de ¥ armée d'Aragon. — Armistice.

— Marche du général Decaen sur Liboume.

— Armisûce.

( Consultez ponr les marches la Carte des Ponts et Chaussées de l'Empire ; et ponr les positions , les feuilles de Ferraris» n"" VU ; de Cassini , n"" 38 ; de Bader d*Albe , n** XVII. Consultez aussi le Plan dressé pour Tintelli- ' gence de la bataille de Toulouse. )

JLes grandes armées avaient déposé les armes et goûtaient déjà le repos dans leurs cantonnemens, que les hostilités continuaient encore aux a]>mées secondaires , non instruites de la chute de r^apoléon. Avant daller plus loin, il est donc nécessaire dç jeter un coup-d'oeil rapide sur

nant yw. irapp«l 4e Louis XYdSi, dorinèr^jot à' l« ïtftoieti^iài'Ëttrope ,;U!De4uniTeile preùve^e leài* paiiwii^îae )ét de. Leur iresip^câ pour les volontés

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€onceakn$;$Qiis fes.r^mp^pts^^e liitle; att^idâut rarmée franl'i^noiaodjDfMBréb-à'i^diÉâ'sa jonctibii «veis lagtque.^iitTÎjpicm'ffi^giMlt. La : tdntatiré; :cfiie le due d<e WepàkÊ IveoDédr: dé faine JurvMaaJye»^ arec ia ^tBAfiè;iire -gactic 'de «es farces , larorisant séft d^s&eîn:, ii amLènça luinteineni )qa'il allait >faira leri^r lie. laliKits ixiç )eette'4>laeè;^ mai9 pleiti^diî :fiOHfiatt£ié ^iwis le8< âalçiis ' iailitaires dn càUmel 'SehonHeF'ét ^daMsTenieiigie dss.&iabitaiis ^ il dia- -posa tôiit tpoirr l'autre éxpëcikîoa. *

h^^mïfaé^ da '^ vfBt$ tat étixploj^ ^léter: leà) muai^oiid des ia^ihipe» , et à termiûer l^éqtiipagé do poi^t doBt on '^ se pouvait 5e passer poçiraesécutcp , en face 'de^rennemi^ supérfêâr .en heitibrei, ùfie marcliq de^flane le long de k Lys I bu l^on^ n'avait aueûa passpgë. : > i:f

L€l '25 à 4 ^<^ures du matin , lainnée composée 'dba^divisi^fiis Barroîp ^t Sôlignac, fondant ememblei6/ioô'h0miii.e$ de pie^l, et de i,ioo ^hetiEiust auxi^ ordres- du généi^ai Qasite%, arec un *ti<ain dé ao ^oue&es ^fem , se mit en mouveètient, Qttlbu(a les partisans du major ilellwigy <jui oq- .

6l8 CAMPAGNE^ DE l8l4)

cupaient Menin-el ôotraidaiis Coortray. De là pour iftiéiu îrompèr Ventxemij en lui persuadant qu'il ^proposait de marcher sur rEscâut^ le comte Maison le fit poursuivre 1 2 à 1 5 kilomètres sur la route d'Oudenarde , et après avoir laissé prendre quelques heures de repos à ses troupes , détacha ttue partie de sa cavalerie ^ la brigade du général Penne et lartîHerie légère , à Peifeghemu Prise de . Le -lendemain avant le j OUI* ,'i^^^™>^ ^>^ii>^i*^é

Caod par 1*« >^ ■• ,^^ <■ / . "/ • ii

Françau. slir Gànd. Gettc place était occupée par un pnlk de cosaques que commandait le colonel Bihalow, et par le noyau d'un régiment d'insurgés belges , auj!(. ordres du colonel de Polis. Les aiant-postes ennemis qui tenaient Deynse ^ se replièrent après ;avoir été fort maltraités , et vers trois heures de r^près-midi , l'armée arriva devant : les murs de Gand,dont les. portes étaient fermées ^et .défendues par de l'artillerie et cpuiques troupes -à pied. - Les assaillir , les chaater et s'emparen de lenr ca- »0i) , fut poatr rinfiinterie du général Penpe l'affaire d'un moment». Un escadrjoa de: • cosaque,s voulut reprendre les pièces; mais il fut sabré, mis en déroute par 1 es lanciers français » et poussé en désordre sur la route de Mélle. .L'ennemi perdit dans cet engagement -une centaine- de cosaques faits prisonniers, ainsi qiie. lé icolo- .Del de Polis et une douzaine d'offieiers- formant le cadre de son corps. Dès que les Français ftirent mditr>es de Gand , sur l'avis que des

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