‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814 (volume 2)Chapitre 82 sur 107 · CHAPITRE XXXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXI

coureurs russes se montraient aux environs de Lokeren, le comte Maison détacha le coloMll Villatte avec 5o lanciers et une compagnie de voltigeurs portée sur dés voitures du pays , afin d'ouvrir la communication avec. Ati vers. Le commandant du détachement était porteur d'or^ dres pour le gouverneiw de celte place , et d'instjTUctions pour lé comte Roguet^ auquel il létait pre$ci!!it ;d& passer TEscaut et de s'étahlir 3ur la route d'Alôsl;, coiâme s'il deVait marcher sur Bruxelles. . ' ,, » ;

. CemoiWement s'exécutale 37 au gré du comte Maison, qui oe>eaaforça-aipsi,de 4,000 fantassins , a5() (chevaux, et xL bouches à feu ,. .et recueillit à loisir d^inS'la^.rtUe de Gand des. approvisionnemens de tputêi^spèee, et des fonds assez considérables pouriat:quitter à la troupe, une partie de sa 3oId^, arriérée.:

Tandis t[ue. t,ôqt réussrissftit àusL Français , Tin- 4^Qi^i<)tQ ^t, la timidité pr^aidaijej»|> iaux opéi^tiiQîis ^es ; Alliés.; Au. premier bruit de-, leur excursion en Belgique, le baron ThielojLan s'empara. (de iCourtray.surl^urs derrières; mais s^estimant sans doute trop. Crible poui: leur couper la retraite , il regagna bientôt Tournay.,. pu vinrent le renforcer sept bataillons et quelques escadrons. De son cpté, le'duic de Saxe-Weymar, persuadé que son adv^rsAirejulen. voulait quà Bruxelles, donlaa l'ortlr^e ^ja cQquieMdeiWaliQpçi^n , détaché ;du

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corps du prince royal de Saède ^ de se porter de Loufain ji Ak>st ^ afia de couYrir cette capkale aree sa division forte de 7 à 6 mille hommes.

Quoiqae legëaérâl Maison e6t rempli Toii^èl de MIS expédition^ il n'était pas enUbàrement hors de danger. Il s'agissait maioteoattt dé'rentrek'À tÂHe^ chose assez difficile à la yue des corps alli^ arrivant de toutes parts pottr lui ciniper là iretraite; L'on pense géuéraiemeni que le ^tnco etk faisant un meilleur eonplot de ses forcés ^ l^ftârt placé , sans ef^rts, dans un grand enibeirras» En efiet , si d'un c6t6 le barons Thieli^an était Ténu loi couper la route de CoûrtrajeÀ sé plaçant entre la Lys et l'ËscaM avec ses i5 hktaillons et ses 800 €;faeVaux;'<pxe4d l'autre ^ le tnmte de WalmodenlÊrt venu prendre poste a ve^ isa ^ivisiofn dans le retiti*ant formé par l'Ësbànt vers Oudenarde , tandis que sir Gmham eût détaché 4^5 mille hommes sur la^auohe de cette •rivière pour interoefi^er tonte ^ottkmumè^ion ^vec Anvers , ïe coi^ps fran^is^ coupé de sa base dV>pérations , eû« été' coiatraint dé^ se réfiigier dans les places maritimes , et d'abandotitier k leurs propres forces le^ placeb désarméeé^ et pour ainsi dire ^ Sanà défense des iiéps^temeiis du Nord et du PaGhd(M;iafkiis.

.Le princ6 BefUdrd nfe ^ rien de toutcete.

Induit en erreur par lès démonstraiMUS de son adversaire et tremblant pemr BfilxeUes , Uréunît

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à Alosili &2K iMtailk>]i9 et 7 escadioaD a^eaio ptd* çea de arnoa, , réscda à llaila^eir de frcnt , tai»« dis que lie BarF€iB Tlnehnaa^ ,. .âcm lieatosatit ,. id^ <|Qiètemfc : d'CteidesKif^dë , sotti flafloe ^iiehe; et^ eoflune- s'il eut cvaint pendant eetle? «^toabon.^ mie ftQuv'dUtt^ storiîe, des* place» deCoiJdé^ Y^ ^rbcittnas» el. Lille, oàr iè oTctatt reité qite de» ^oppës pour finnmr ks portM ,, iL mû wM gson mmmési 3,000) hooiQBie»4 "Voutnsky ,. kissarDw dëiachemeat. dcr parceitte &Bnre* à Lem» v ât^ ^^ pttjr erà gyiische lie cordon d'afasenrâtioai de GondU àiYftlepdttOMS^apvèsi llâiraiv it^enfoirce , eOsercent^ tfentaidè garder GoBrlra3r ,. Haevlebttck et Dej^tMOi acreblea partisans d&Riickler.

j lue 3o mar S'y dans henrea avant la pouir yleSfFran^^ combat de cais sa netoèirent de GttnâsuuT denCLColoiniies. Lai^^^^^^^* ^cnécal Solignac y avec saidmsionietuiie'bFi^di» deoaTalerie,:SMâyit kiriroiUe;(piûIkiBge la riive jgw* ohe de FËseaut: ,, afin de^'empaireo dePeUeghamy etk &ce d\Oiidena)rde; le grosi du cerps^ prib celle qui» nièn& directement à Coàrtraj par 1» nive droite de la Lj».» Sein avtant^gfurde dëlo*' gea: sanS' peine de Beynse lea avant-poates du major Pucklev , et lairmée arriranà GeAirtiuvy sans* ob8Aaole&.

InCarmë de' ce mou^v^nneni , le génacdi Tlaîel*' inaninappelat àt Iw hâte tous* sea détachemienst,. et, apvèa.airoir donné Fordve aux gënranus Wal* mxiden.etGablent2i' de renir. le remplace^' à- Ouh

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denarde , et de se tenir prêts à le soutenir , se porta, par une marche de nuit, àiAwelgtiem, plein d'espoir d'entamer l'arrière-^garde fra^nçaise. A six heures du matin , les Saxons attaquent le poste de" Sweweghem qui se retire en conubattant sur Courtray. Ce début paraissant d'heureux augure au baron Thielman , il débouche du village, et s'avance en bon ordre contre la ville , en même temps qu'il détache les partisans deHellwig à Pelleghem, pour protéger sa gauche. Le comte Maison, sans s'étonner , fait sortir de Courtraj une batterie, avec laquelle il engage une canon^nade , pendant que ses troupes se formaient < et qu'il reconnaissait les forces et la disposition de l'ennemi. S'étânt . assuré qu'il ne débouchait que par la route d'Oudenarde , il prescrivit aux généraux Solignac et Barrois de déborder les extrémités de la ligne saxonne, comme pour l'enveloppejr; cette manœuvre qu'autorise sa supé^ riorité en nombre ^ est exécutée avec précision. Le général Thielman eifrayé veut battre en retraite ; mais il est trop tard : au centre , la division Roguet , ayant le 10^ régiment de tirailleurs en tête , s'avance en colonne au pas de charge sur ]a chaussée , enfonce et disperse tout ce qui s'oppose à son passage , et pousse les Saxons en désordre au-delà d'Awelgbem où unbataillou adossé à un mur , est forcé de mettre bas les armes. Le général Daudenaerdé , à la tête des

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