‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814 (volume 3)Chapitre 42 sur 109 · CHAPITRE XX^ l · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX^ l

du peu de ti^oupes qui à'f Ironraj^t ^¥ : réunies.

A la rigueur , le qptpte l^tso£^ citerait piAfwâ^r Bruxelles quelqaea jpi|ii| 4e p)M:;r(^tIop$^'îI revint sur sa première résolution, il ti^ tié^^ qu'à des consi<}éraÛ9ns piir^oieiit |rQlitiqiies. {j'occupatiop de oattfi villo fW U^ Btv%P^vi étant iuévitabip, il craignît qv^ l^ pQpulfie^ ^»citéç de lopgue ms^m k h ^évpU^ p9^ <}^i^}q^^^ malveillans , ue le 9^( 4^^$ TaJ^pp^lÂyi^ <d^ ibii^^ des exemple d^ sévérité ^ on 4^ o^mp^cffuettre sa petite armée po^r la taij?^^ glw'e 4e l'y. nùiîi»tenir 4B heures d^ p}as.P49$ toutes de cbOHift» dès qu'on ayait Feappii* d'y reve^iv i U en*^ irait dans les interdis de la Aatioci frfitiçfiia^ de montrer de Içi modération y çt di^ ^e f^iut ^'alié^ ]per le cœur de^Belge^, P M)leuT$,)V#P^rdp du comte QuloTT ^rriya^t 4 M^lil^e/i « «t )a oofipfiit^ation du corps du général Wip^Âagei'Ocl^ k N^aaiur donnait de TÎves inqqiétud^^ sijr I^$ ^rfî^a d^ Tarmée déjà iaféit^s dç partis « el oà l'f^rit public tvayaillé cquvaii uue u^i^rreotiouf Tout^ les QQuyelles qu'on fu recevait ÀaÎMt alat*mantes. A Naipur , le u^îr^ ^Uit être vîûtime d'une sédition^ et S^l redevable ^e la yie au général m8)$e qui le pnt 4QiU ^ protectioUf Char« lerpy aya^t illuminé à l'arrîtée de9 Attiédi 4aM^Ie départmn/^t de la ]Li}ra, dQ»)>and4s d^ wos^^kii léfiraçtw^es qt i^ulrça ^'opi^o^aient à wm Avmé^

l4o CAMPAGNE DE l8l49

à la rentrée des rëqaisitions pour rapprovisioniK^ ment des places* Deux escadrons de gendarmerie d'élite appuyés de divers détachemens tirés des places maritimes , suffisaient à peine pour les contenir.

Aussitôt que les Français eurent évacué Bruxelles , les coureurs prussiens en prirent possession au nom du prince d'Orange. Toutes les aigles et les enseignes françaises furent arrachées des édifices et monumens qu'elles décoraient.

comUt de Le 3 février, le général Penné vivement attaque 4 Mons par un détachement de l'avant-^ garde du général Winzihgérode , se retira en combattant sur Yalenciehnes. Le comte Maison envoya la cavalerie du général Castex à son secours, et sentit l'urgence de se rapprocher de l'ancienne frontière. Le 4 9 îl transféra son quartier général à Ath , et le i o à Tournay. Là , il prit une position resserrée pour éclairer les routes dé Yaléncienhes , d'Oùdenarde , de Côùrtray et de Menin , ièt n^eut d'autre détachement iju'à Lannoy , où il envoya la brigade de cavalerie du général Meuziau , que l'infanterie ramenée par le général Ledru renforça bientôt.

Cependant les Prussiens qui avaient pris possession de Bruxelles dès le 3, s'y concentrèrent avec lenteur. Avant d'aller plus loin , ils devaient

ArrîTie de ^tro T^cvés daus Icurs postcs par là 1" division du 'Corps saxon dont là tét« atteignit Bredà

la i'* diTÛion ^z saxonne.

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seulement ie 6 et le 7 février. Aussitôt la )>rigade. Gableutz releva aux environs d'Anvers celles du général Krafil, laqueUe.se mit. en route, pour Bruxelles ) où elle entra le lo.

Pendant cet intervalle , les Prussiens .qui sem.n blaient se complaire à la petite guerre .^ in^ondèrent la campagne de leurs partis* Le 8 , une colonne de i5o hommes de la gamj^ou de Bp)^ le-Duc, rendus sur parole, étant. arriv4ée.a|ix; avant-posées sous l'escorte d'un détachement dfi cavalerie ^ jL'i^nnemi crut pouvoir profiter de cette circonstance pour tendre une embuscade 9. et cette ruse aus>si grossière que déloyale tourna k la honte de ses auteurs. . < . >

Des tentatives d'un autre genre fiirent fiiite^ Tenutiretde par le prince de Saxe-Weimar et le général Bolq^ [jf^'g^vera» pour se rendre maîtres de De venter et d'Anvers^ ft .?wî? S'il Ê^ut e^ croire des rapports étrangers, tombée eut;re ços maips , il parfiit que le gouverneur d^ la première place la mit à trop haut prix , ce. qui ^t éqihouer la négociat^pn; Celui d'An.^ers^à l'abri de. toute espèce de séduction par . ses principes^ dans une réppçise epipreintjs de sentinie^t çtd^ .djgnité ^ jpe^eta. les propçisit^qns; insidiau^s. de rennemj. /- . l

Enfin le cpn^te Bulow ayant r^pp^lé tç^s. ,^es Le con» de détachemen$,A l'exception 4e labrigadeZiBiinsJti, ^Z^^ retenue au blocus de.Gprcum,, se mît i3n qiairche ie i3 par Spignies, GemnoEapes, Mpnsjet JPojoi^

>4^ CAMPAG^fc DE l8l4t

j^iir-Sâkxibt^e, ver» LaoB , où il arriva seulement le :»49 manquant sa longue marche de flanc au moyêi^ d'un corps d'obserration qui lîtit Ath jusqu'à ce que sa dernière colonne eût dépassé la frôàlièr^.

La marelie prùéessionnélle du général Bulow à été Ibrt lofUg-tepnps tine énigme pour tous les militaires V et Tdà à attendait que, èhéiiiih faisant, il'foreéï'ait le comte Maison à se renfermer dans Lille : lÉfàJs sans les justifier , on devinera aisément lés motifi qui \m fii^ei^t éviter avec soin toute ren* èônire"; i! apprébéiidâit le plus léger combat «ti traversant une lî^on lier é hérissée déplaces fortes, où 130 mille Alliés victorieux avaient été arrë*^

tés une campa^è entière, au commencement de la gtiérre^ de la révolution , oubKatit que )e^ fort^erètoés ^ns gam^dn ou d^ourvues d'art* ùéÉDëàt el d'approvisionnement^ n'ôfirent jamais ^aedèë éfbstaétesd'^értiéirês'^ faciles à vaincra oiià'éludèr»

Le dépairt des Prussiens vers Fintérîeur de k France , ne diintnua pas d'une nianièrè sensible le nombre d^'eiinemis qui (jouvraîf la Belgique, puisqu'il té^tàiî nu prince tîé Sa«e-Wcîmar , y compris la brigade Borstell làièséé à Ath yériqu'àl'aïtîvéede la a^ divisiôtt saxonne, 1^ mille iiomÉtte^ dé pîed et 2,206 chevanx, pèuïr teiiir k éémpagnié; mais ce prince en fit un* ie! emploi i qû^â' eut beaucoup de peine

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