CHAPITRE Xt. 14a
ûsau^ U» premiers jours à tenir létê aux Fran^
D'abord , comme si le col*ps du général Grahani De suffisait pas à l'investissement des places d'Aii- Ters et de Berâ^op-Zoom , il laissa devant cette dernièiie, sur les Nèihds , 5 bataillons et 4 escadrons; legénéral Lecocq, avec 4bâtaillo2iS et2 éscadrdnâ, vint masquer Ckmdé à Pet^Vels et Leuze ; 5 esca^ droBS occupèrent Mens sous le géàéràl Ry'ssel : en sorte qu'il n'opposa réellement vers Tourna^, au comte Maison, que la brigade prussiensËe forte
dé 8,000 hommes, dont i^4^<^ ^^'^^^^^^^^ ^ €5royait pourtant, au moyen de ce^-diëpôsition^, atteindre le triple but dé ses insti^u<5l}oâSriiite^ dire à la garnison d'Antérs toute eëur^e à la droite de rEscaut; garisintir lés Pays^BaiS dès sô^jS ties des places d'Ypres, Lille, Talénciénnes , Coudé, le Quesnôy et Màubeoge^ et êoùtrit* là ligne dé Monâ k Avésnes, sur Ifl^quéllé opéraient les corps de Wiazing^H>de et de'Bàflow.
La position dés Fràneats à Toùrnay, heureusement dhoisie, favorisait réfl^sivé éur Gand comme sur Bruxelles, et métee contre les placés maritime»; elle assurait aussi uîto commùnieàtiot^ avec Coudé et Yaiencieni^és , et couvrait en outre Liàe et Douay , où 9 n'y avait qUé dés dépôts. Néanmoins des avis' dé ritiHériétit firent concevoir quelque crainte au ébmté Mâîsbh smmlilo^^ son flanc ditoit, et lé déteitoînêiteW â Tàbân- S^iS'^^
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donner le 17, pour prendre celle de la Marque^ gardant Wambrechies et le Quesnoy sur la Deule;. et pli(s loin sur la gi^uche, Ai*mentière» « ou le général Penne s'établit avec un bataillon e$. 5o cbeyaux* Un millier d'hommes d'infanterie extraits des dépôts de Lille, forma avec ceuJiL retirés des places.de la Lys^ une petite division au géfiéral.Ledr^* J^e général Saiulnier entra aussi eu. lig^e avec une centaine de gendarmes jc^ve* .nfint de- la :^ Belgique.
:,. :l^-gjepér^Jl Borstell fit prendre possession de Jourufty p^r le majoi: Hellwig , et le poussa le 22^ $oute^u de quelque infanterie, sur Ypres^devai^t lequjel le colonel Geismar s'était montré dans l'iur . tieqtion de faire écJater une révolte concertée avec .quelque;» habitons. Le général Maison lui supposant l^ projet de le resserrer sous Lille et de lui çofip^. toute communication avec les places .iparitim^s , laissa la cavalerie du général CasteiL sur la Mai^qme /détacbj) à Arment^èi^e^ l£^ preiipière .brigade du.géiiéral Q^ri^pis^ en lui ordonnant de ; suivre le n^QUveji^çat 4çJ'fipnien?i dèa qu'il §erait ^prononcé, fît l'éçlai^lçpn^ par la seçoude siir Ijsi .ro]ute,de.M^n^.ni) s£xk4fi ^»tfi^\^ laretraitedu général Qast^x §9J? Lflle,, ot| de couper dans l'occasion celle de l'ennenû sur. Meniu. Le succès dfi cette .petite combinaison paraissait infaillible»; mais le major Hellwig)q«ii en eut vent , se reployA eu tpptg Ij^tç sv^r CouiSray, dgà le général Mw-