CHAPITRE XX IK ^5g
toemî , et rojant la colonne du major Nageldiiiger forcer de marîclie pour gagner la route de Clermont , se retira sur GrangerBiancfae , ayec autant de sang froid^qu^ d'habileté*
Résolu de tenir k toute extrémité sur ee points le général Digeon placé alors radjudavit cornmandant Ricard a<rec un bataillon du 3^^ et tm^iii 116® sur un monticule adroite de la route de Moulins , poste les deux du 1 1 5® sur là hauteur à gauche qui commande rembranchementde ceflle de Clermont , et titot les hussards dn la^ en ré^ serve prêts k charger.
Dans ce tl^ position , le eoviiiat continua aveo chaleur , et tint la division du prince de Runckel en écbec jusqu'à 5 heures.
Cependant rassuré sur sa droite , le fcld-raaréf chai - lieutenant Biancfai continua & pousser la division Pannelier en appuyant vers la gauche ^ dans le dotible but de lier son attaque à celle di| général Mumb , et de pvocurier de l'espace aux troupes du baron de Wimpflfen , qui le suiviaient -en colonnes serrées. Vers 3 heunes , la droite ei; le centre des' Frofnoais furent ramenés jusqu'au^ ^Mtes Ae ïsj^fBi. Déjà métpe \e% tirailleurs du a« moment gèlerai Mumb Rengageaient dans le (auboutç ^ ]^HÔoe' ^Z Vaize , Umque le duc de €astiglione 4jui étrft J^^^Jif^^; retourné en ville à une heure pour cooi^erter avec ^^jf^j'ï^n^ las autorités «civiles quel<|ues mesures admiBSS- ^^' trativas , informé de 1^ «retraite prématurée ^le
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se$ deux lieutenans , accourut , mais un peu trop tard, pour y remédier : toutefois sa présence et $es discours raniment leur ardeur. A sa voix , les troupes qui ne demandaient qu'à combattre , se portent au pas de charge sur les hauteurs de la Duchère et de Rochecardon , où elles trouvent les Autrichiens établis en force. Alors seulement le combat s'engagea sérieusement et se -soutint avec des chances variées jusqu'à la nuit.
Progrè» de Cependant le général Digeon , débordé sur son u gaocbe. flanc dfoit , touchait au moment d'être obligé à battre en retraite, lorsque le Maréchal instruit de sa position critique, détacha à son secours le général Guillemet avec le 1 3^ régiment de cuirassiers et une demi-batterie d'artillerie légère. Aussitôt les 3 pièces sont mises en action à rembranchement des deux routes , et les 6 bouches à feu de la marine réunies sur le mamelon défendu par l'adjudant commandant Ricard.' Mais à peine ces nouvelles dispositions sont faites que les troupes du général Wimpflfen entrant en ligne , periûettent au prince de Runckel de se prolonger vers la droite. Le général Digeon menacé dé ce côté, pousse au pied du mamelon un demibataillon du ii 5^ qui engage aussitôt une fusil* Jade très-vive avec les tirailleurs ennemis.
Les progrès du prince autrichien pour être lents 9 n'en étaient pas moins sensibles. D.éjà même son infanterie légère fusillait en tête du