CHAPITRE XXIV
y> pliquer positivement sur tous les points pré- » cités. »
Les néffocîateurs alliés ne prirent cette note ^^ «onf«-
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que ad référendum. Bientôt elle leur servit de suspendues. prétexte pour suspendre . les conférences : ils demandèrent que le duc de Yicence la retirât afin de n'être pas forcés d y répondre , et celui-ci y accéda en partie pour obtenir upe nouvelle séance ; il était même résolu , d'après les pouvoirs illimités qu'il avait reçus du duc de Bassano,, à se désister de toutes ses prétentions , lorsque le comte de Rasumowski, déclarant ne pouvoir plus traiter, 'fit ajourner.de nouveau la séance.
.. Le duc de Yicence ayant alors fait mille tentatives pour savoir à quoi s'en tenir sur l'ensemble des vues des Alliés , voyant qu'ils séparaient toutes leurs demandes , et en faisaient autant de conditions ^//ze quâ non', jugeant d'ail- -^ leurs au silence de l'Empereur et à celui du prince de Neuchàtel que tout était perdu , marchait sans guide dans l'obscurité, et fit, le 9 février, dans l'espoir d'éviter l'occupation de la capitale , la demande confidentielle d'un armistice au prince de Mettemich en ces termes :
ce Je me propose de demander aux plénipoten- Le duc de » tiaires des Cours alliées , si la France , en con- m^nàT j) sentant ainsi qu'elles l'ont demandé à rentrer » dans ses anciennes limites , obtiendra immé- » diatement un armistice. Si par un tel sacrifice
ao ar« misUse.
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» un armistice peut être sur-le-champ obtenu ^ 3> Je serai prêt à Iç faire ; je sprai prêt encore , » dans cette supposition, à remettre sur-le-champ » une partie des places que ce sacrifice devra » nous faire perdre.
» J'ignore si les plénipotentiaires des Cours 3> alliées sont autorisés à répondre affirmâtive- » ment à cette questioh , et s'ils ont des pouvoirs » pour conclure ^et armistice. S'ils n'en ont pas, » personne ne peut autant qjLie V. Exe. contrî- >> buer à leur en faire donner. Les raisons qui » me portent à l'en prier ne me semblent pas » tellement particulières à la France, qu'elles » ne doivent intéresser qu'elle seule. Je supplie 3) V. Exe. de remettre ina lettre sous lès yeux de » l'Empereur, qu'il voie les sacrifices que nous i> sommes prêts à faire , et qu'il décide. »
Le comte de Mettel^nich ayant communiqué cette pièce au, conseil des Souverains , il y fut décidé qu'un traité de paix préliminaire qui réaliserait pour la France l'effet de l'armistice , remplirait mieux leurs vues. Un traité de paix en neuf articles fut en Conséquence immédiatement rédigé et envoyé aux plénipotentiaires , avec autorisation de le conclure , sauf quelques variantes désignées.
' /e co^^ La4^séanceeutdoncHeulei7, après dix jours rc-^ée. jg suspension de& négociations. Les plénipoten-
tiaires alliés l'ouvrirent en revenant sui;* la décla-