‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814Chapitre 100 sur 129 · CHAPITRÉ XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRÉ XIII

les débonchés de la rde prÎDcipalô ; éf 4 P^^ ces placées sur la btiue du iiiôulifti , bàtlë^ièBl la p]ace du marché. Le duc de Raguse surprît ^ mais non découragé , vola i la tête de son élét* inajor et de quelques hommes sur là porte du Cornillon dont il s'empara , tndlgi^é la lltsilladé et la mitraille des Ausses 1 qui «oonserrèrent lé pont ; en mèilie temps l'artillerie française fila en toute bâte à travers la vîllç , sur les hauteurs de Ycinise , d'an elle imposa si:le»ce à la leur , aans parvenir néanmoins à déloger l'infeilterie du faubourg. On perdit , de parf et d'autre , qnel^ ques centaines d'hommés« he général Pelleport fut blessé.

Tandis, que la tâte de la colonne des maréchaux «e trouvait ainsi inquiétée à Trilport et aux prises à Meaux , 1 arrière - garde fut sur le point d'être coupée. Le général Vincenil n'ayafUI quitté Château-Thierry qiie dans la nnh du 26 an rzy, Tayant^garde prussienne oieeupâit déjn La Ferté lorsqu'il i^rrÎTa à MontreniI*-atKit-Lions , ce qui l'obligea de se jeter brusquement à droite, et dé gagner. Meaux p^rr Lii;yVà trarrers lesf terres , ponr éyiter l'ayant^-gbrde du général liatzler , lequel après avoir jeté un pont entre -Samerèm et La Ferté , se <Hrigédit sur la même Ville, échelonné ' par le corps du baron Sacken»

Sur ces entrefaites ^utie reooiâitoissance poUs^ sée dé Fère-Cèiampenoise ^ par le généra) Tetfen-

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bom, dpprit au feld - maréchal que TEmpereiir s'avançait sur ses derrières. Cette nouvelle à laquelle il devait s'attendre , puisque sa course sur la Marne avait pour but de iy attirer, ne laissa pas de Tembarrasser , et il comprit qu'il Q'ob tiendrait les avantages qu'il s'était promis - sur les maréchaux , qu'en doublant de vitesse. Il jeta donc à la hâte deux autres ponts sur cette rivière , et porta toute son armée sur la rivé droite , à l'exception du corps d'Yorck qu'il laissa à Jouarre, tant pour couvrir ses ponts que pour recueillir la cavalerie du général Korf , rappelée de La Ferté-Gaucher. En même temps il ordonna au général Kleist qui formait tête de colonne , de prendre position à Lizy , de faire passer l'Ourcq à son avant-garde et delà pous-^ ser sur la Thérouanne , afin d'inquiéter Meaux. Topographie .Puisquc cettc brusquc détermination amène

du pays- entre , 1 m/r ' i» a • «i

l'Aisue et la Ics armccs entre la Marne et 1 Aisne , il con-

Marne. • i • . 19 «i

Vient de jeter un coup -d oeil sur cette contrée. Entre les deux rivières règne une chaîne de collines qui d'abord assez élevée à sa nais* sance , entre Epernay et Béry-au-Bac, va en ' s'abaissant jusqu'à la vallée de l'Oise dans les en* virons de Paris. . • .

Parmi le grand, nonoÉbre de filets d'eau qui l'arrosent , deux seuls méritent le nom de lûvière ; ce sont la Vesle et l'Ourcq. La première prend, sa source à Somme -Yesle , à 1 5 kilomètres Est de

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